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Kirk Woodman


 
Je voulais me rappeler ce nom. Me rappeler de cet homme. Ce géologue qui était parti travailler au Burkina Faso pour une entreprise minière. En Abitibi, ça nous interpelle ça, les mines. 

Je ne répéterai pas l’article de La Presse. Juste que… quand j’ai lu l’entrefilet sur le minuscule écran du cellulaire ce matin-là, plus fort que moi, j’ai lancé un…

SHIT!!!!!...

Les nouvelles de la veille avaient fait en sorte que je m’inquiète du sort de l’Homme. Tout comme de celui de la jeune Sherbrookoise, Édith Blais. 
Triste.

Ouagadougou… La première fois que j’ai entendu ce nom, c’était de la bouche d’un collègue à Kuujjuaq. J’en avais mis du Temps avant de prononcer convenablement le nom de la capitale du Burkina Faso.

Presque autant qu’il m’en avait pris à bien comprendre ce collègue quand il s’exprimait. 
Vous savez… l’accent…

C’est lors de ma période de travail à Kuujjuaq que j’ai aussi entendu parler pour la première fois de Bamako, au Mali. Cette fois, c’était l’Amie Sue qui m’avait partagé les mois passés là-bas, à travailler pour une organisation humanitaire.

Quand j’ai appris l’existence d’Agadir, c’est par ma voisine de palier, dans un bout de Vie passée. Elle m’avait donné le goût d’en faire la ville à visiter sur le continent africain.

Maintenant… je ne suis plus sûre de rien…

J’ai appris comme ça, au fil du Temps, des bouts de l’Afrique. Le Sénégal, l’Afrique du Sud. Cet immense continent. 

Maintenant… je ne suis plus sûre de rien…

Commentaires

à propos de Ouagadougou : https://s-obeit-et-r-agit.blogspot.com/2017/12/souvenirs-de-ouagadougou.html
Bon dimanche.
Intéressant... je suis allée lire votre billet. ;-)

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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