Passer au contenu principal

Messages

Affichage des messages du avril, 2009

La geôle...

Tout à coup mon Esprit s’ envole : impossible de le retenir. Il s’élève, silencieux, flotte dans un univers insolite, irréconciliable, confus... ... ou il se terre dans son monde, en dévale les moindres méandres, à une vitesse si folle, qu’il y sème même ses pensées en chemin... ... mon âme n’a pas encore trouvé la paix. Elle oscille entre enchantements et désillusions, entre joies éphémères et tenaces sentiments de « manque » intérieur... Je me croyais emprisonnée dans une vie que je ne voulais plus, mais je réalise que JE suis ma propre prison... Et selon les dires de plusieurs, ma « peine » sera de plus de deux ans... ... minimum... Plus je tente de me libérer, plus les liens se resserrent, m’étranglent, ne laissant qu’un mince filet d’air se glisser jusqu’à mes alvéoles... Mon débat me fatigue, ma fatigue me déprime, ma déprime me vide, mon vide me mine... ... intérieurement... L’évasion s’annonce hasardeuse... Le tourment rôde, jamais très loin... jamais tout à fait là, jama

L'Abstracto...

J’ai quitté les locaux de l’UQAT vers 15hres, emplie d’indécision quant au comment j’occuperais les trois heures me séparant de ma deuxième visioconférence. Le soleil m’a invité, tout simplement, à faire un bout de chemin avec lui... Tiens!... « bout de chemin »... Le dernier qui m’a offert ça, m’a accompagné pendant vingt-trois années... Curieusement, je me demande si le soleil en fera autant... Je verrai bien... La première conférence s’est bien déroulée: selon moi, selon la Gentille Personne qui m’a techniquement supporté et selon la Belle R., qui y assistait à partir d’Amos... À Rouyn j’avais, pendu à mes lèvres, pas loin d’une trentaine de personnes... Et le double d’oreilles, avides de ne rien perdre de ce que j’avais à leur raconter... Il est bien différent de transmettre nos connaissances à nos pairs. Et comme je suis d'une nature exigeante envers moi-même, j’ai trouvé la marche haute... Mais bref, la moitié du contrat est honoré, alors relaxons... Il faut dire que je

Pas possible!...

J’ai peine à y croire! Moi qui avait planifié la révision de mon contenu de visioconférence ce soir... L’Univers Infini en a décidé autrement... ... Il y a quelques semaines, j’ai remarqué que le plancher cimenté de la cave, s’effritait et se désagrégeait de plus en plus. En fait, une longue et large fissure le sillonnait, de la base de l’escalier jusqu’à la fournaise à l’huile que je n’utilise plus. Le frère de mon Amie la Rose, de passage dimanche après-midi, y a jeté un coup d’oeil, et a eu la gentillesse de m’offrir de faire les réparations, en échange d’un souper. « You bet » que j’ai accepté avec enthousiasme!... ... Sauf que... ... eh oui! C’est ce soir qu’il a entrepris le chantier!... Et comme je ne suis pas d’une nature « je m’assoies et sirote ma tisane pendant qu’on travaille autour de moi », je me suis retrouvée à transvider seaux de morceaux de béton et de sable, de la cave à ma vaillante brouette, qui s’en plier l’échine, a accepté de transporter le tout ( avec mon ai

Grosse journée...

Je déteste m’asseoir devant mon portable à une heure aussi tardive. Premièrement, la fatigue m’empêche de suffisamment me concentrer pour batifoler... Deuxièmement, comme je déteste me coucher tard, je me sens pressée par le temps... Troisièmement, il m’est difficile de trouver une thématique.. Ouh là là!... Sortie de mon lieu de travail à 18hres, arrivée chez-moi vers 18hres20, j’avais un souper à préparer, me sustenter et repartir pour une réunion du Relais pour la vie à 19hres, après être passé chez un membre de mon équipe, quérir son enveloppe de dons amassés... Jusque là, rien de spécial, enfin pas vraiment... La réunion fut de courte durée. J’avais une petite commission à faire avant de redescendre. Je passe donc chercher de petites ampoules, pour remplacer celles grillées de mon foyer électrique... Un petit arrêt à la Caisse ( en passant ) car je me dis qu’il serait peut-être temps que je passe chez mon Amical Comptable pour finaliser mes foutus rapports d’impôt... Et c’est l

Petite Fée (suite et fin)

... elle offrait à tous et chacun, d’essayer l’une ou l’autre des Vies Imaginaires cousues pendant la nuit. Certaines allaient parfaitement, et permettaient alors à ces gens de repartir heureux. Ils reprenaient leur petit bonhomme de chemin, sans poser de question, portant leur nouvelle vie, comme on porte un nouvel habit. Pour d’autres, l’essayage était compliqué. Cela demandait certains ajustements. Petite Fée sortait alors de son panier d’illusion, avantages matériels, ou encore petits bénéfices qui finissaient par plaire à tous et chacun. Cela prenait du temps, mais toujours elle arrivait à satisfaire tout son monde, même les plus exigeants... Le temps passait, les gens changeaient... Leurs nouvelles Vies leur donnaient des ailes ... Bientôt, il n’y eut dans le village que quelques personnes n’ayant pas encore de Vies Imaginaires bien à elles. Petite Fée était de plus en plus fatiguée, mais par altruisme, elle ne pouvait les abandonner... Il ne restait que quelques jours avant

Petite Fée...

... Il était une fois, dans une lointaine contrée, une Petite Fée, sorte d’ ange venu du ciel , habitant tout au fond d’une verte vallée. Elle logeait dans une minuscule maisonnette en forme de champignon, dont les murs étaient peints en blanc. Sous les fenêtres, dans de petites boîtes, croulaient des cascades de fleurs jaunes et bleues, qui chaque été emplissaient l’air d’un sirupeux parfum. Son toit, rougi par un soleil toujours trop gourmand, protégeait la Petite Fée, qui travaillait nuit et jour, à la création de costumes de Vies Imaginaires. Elle devait y mettre toute son énergie: il ne lui restait que cinquante petites années pour les terminer. Si elle n’y parvenait pas à temps, les habitants de son village se verraient privé à jamais, de toute forme d’imagination. Quelle horreur! Elle se devait de redonner espoirs et rêves aux gens... Ce mauvais sort leur avait été jeté, jadis, par le méchant Tourment, passé maître dans l’art d’inventer des tracas pour les moindres moments de

Pardon...

Mille pardons... Je me suis gourée, hier, en vous disant que j’allais à une réunion sur le 0-5-30... En fait, c’était une deuxième réunion régionale sur les maladies chroniques... Et curieusement, je ne me souviens pas de la première... Mais je n’étais pas la seule... ( à ne pas m’en souvenir !...) Ce correctif ainsi apporté, ne me reste qu’à vous conter mon retour à la maison, somme toute, assez coutumier... Mais qu’est-ce que je raconte? Peut-on qualifier de coutumier, un retour à la maison, qui se situe dans le fond d’un rang, sur les abords d’une rivière encore prisonnière des glaces, alors que le soleil réchauffe les coeurs et les espoirs, et que le vent souffle à faire gonfler les plumes ?... Non, bien sûr! Et c’est exactement comment je me sentais, assise sur le banc balançoire, sur le patio de la Base, à écouter les oiseaux: une habituée des lieux!... À sentir le bonheur, si loin et si près, tout à la fois... Après avoir épluché le publi-sac, à la recherche d’aubaines extr

Intérêt à pondre...

22hres16... Je m’assoies à peine devant mon portable... Dans 14 minutes, je devrai être au lit car demain, dès 7 heures je prends direction Rouyn... Et c’est moi qui conduis, alors... J’ai intérêt à être en forme!... ... Réunion régionale programme 0-5-30 en vue. Vous connaissez?... 0 tabac, 5 portions de fruits et légumes, 30 minutes d’activité physique... ... Par jour, non par semaine!!! J’ai du vent dans les ailes , je survole d’un oeil inquiet la longue page qui se dresse devant moi... Comment décrire en si peu de temps, l’espèce de frénésie qui s’est emparée de moi à ma sortie du resto, où je suis allée manger avec trois Bonnes Amies? Sorte de « tremblements » intérieurs, mais apparents à l’extérieur, « essentiels » mais non nécessaire, là là... Le bain n’a pas réussi à me calmer... Une autre tuile m’est tombée sur la tête... OUCH!... ... Mon réservoir à essence était vide... Je me dirigeai vers la station service afin d’y faire le plein... J’entre pour payer et lorsque

Dégringolade...

Bon, bon, bon! Qu’est-ce qui se passe avec moi ce soir? Je me sens le coeur aussi dégazé qu’une liqueur douce que l’on aurait oublié sur une table... J’ai une boule qui m’obstrue la gorge depuis ce matin, tantôt étouffante, tantôt libératrice... J’ai les larmes à fleur de paupières... Dans ma tête, questionnements, indécisions, ambivalences oscillent comme un lent et désordonné battement d’ ailes ... Est-ce à cause de mon rêve de fin de nuit où ma DMA est venue me rejoindre pour apaiser mes tourments? Ou est-ce la grisaille du matin, venue démaquiller fausse humeur de vie? Serait-ce l’influence néfaste de mes cartes de guidance, où il est fait mention d’erreurs, de malentendus, d’amour, de pardon et de libération du passé?... À moins que ce ne soit, tout simplement qu’un vilain jeu « hormonal »?... « Rester optimiste, le pire est derrière moi... », comment y croire en pareil moment... Pourtant, ce fut malgré tout, une belle journée: j’ai partagé mon dîner avec ma Couturière à qui j

Un jour à la fois...

« Bonne fête Bonne Amie G., bonne fête Bonne Amie G., bonne fête, bonne fête, bonne fête Bonne Amie G.!... » Que ce jour soit estampillé dans ta boîte aux souvenirs à jamais comme empreinte indélébile de toute l’affection, l’attention que tu distribues autour de toi et qui aujourd’hui t’a été remis au centuple... Emmitoufles-toi dans toutes ces marques d’amitié, qu’elles te gardent bien au chaud pour les soirées qui seront peut-être parfois un peu plus fraîches... Amitiés xoxo Dans un autre ordre d’idée, je possède l’un de ces petits livres, bijou de textes à réfléchir, mûrir, assimiler, mettre en pratique; vous voyez le genre? « Le bonheur, un jour à la fois »... c’est le titre de ce joyau que j’ai acquis le 28 mai 1999! Mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf! Il y a 10 ans déjà! Et j’ai remis la main sur lui, il y a quelques semaines, alors que je fourrageais dans les rayons de ma ( magnifique ) bibliothèque « mur à mur »... Je fus surprise d’y lire en dédicace ( ça, je vous ai dé

Rien à dire...

Je me demande sur quoi je pourrais écrire... Je ne puis raconter, qu’assise dehors ce matin, bien à l’abri du vent, tout en sirotant une tasse de thé vert, j’écoutais le chant d’un drôle d’oiseau, perché sur un fil, à une trentaine de pieds de moi. Il faisait des bruits de bec, des roucoulements, des sons aigus, à un moment, j’ai même eu l’impression qu’il voulait parler... Méchant courtisan! Était-ce mes ailes qu’il reluquait ainsi?... Non! Ça ne me servirait à rien de vous dévoiler qu’à cet instant précis, je me trouvais chanceuse de pouvoir profiter de ce beau spectacle, d’avoir le privilège d’habiter la campagne, de pouvoir sortir ainsi en robe de chambre à cette heure du jour, sans me soucier des « qu’en dira-t-on », simplement pour savourer le moment présent... Ce précieux présent... Ah! Et puis, est-ce que je devrais vous entretenir du bouquin que je suis à lire: « Le Zahir » de Paulo Coelho, que toujours cet avant-midi, je me suis amusée à dévorer, toujours dehors... Quelle

Euphorie...

Quel beau soleil ce matin! Quelle belle journée en perspective! J’ai osé, après être allée bruncher au sous-sol de l’église de mon village ( décidément, c’était ma fin de semaine « sous-sol d’églises »...), tenter de me rendre à mon camp dans le P’tit Nord... Bien « armée » de mes raquettes, caméra, livre et un peu de bouffe, j’ai traversé avec mon fidèle compagnon Méo, des kilomètres de route, enneigée, glacée, où congères ne purent jusqu’au 16ième km, nous arrêter... Il faut dire que j’étais motivée par la croyance que ma Tendre So était devant avec ses enfants... Alors, sans me préoccuper de Méo, que je voyais se balancer à l’arrière de la voiture, j’ai poursuivi ma route... Jusqu’à ce qu’un ange passe et me fasse comprendre que mon expédition était téméraire... Alors là, j’ai effectué le virage me ramenant vers la raison... Euh! Vers la maison!... Et c’est en faisant le chemin en sens inverse que j'ai croisé Tendre So, qui elle aussi trouvait que la randonnée était loin d&#

Explications...

Je vous dois bien ça! Premièrement, concernant ma « nostalgie » de jeudi soir, qui avait été préméditée mercredi... ... je faisais des recherches sur internet... Ce fut plus fort que moi: lorsque j’aperçus le titre de cette chanson de Natasha St-Pierre « Toi qui manques à ma vie »... j’ai craqué! Pour les paroles surtout, criantes de vérité en ce qui me concerne dans le moment présent... J’ai voulu les ancrer dans ma mémoire, les y enfouir comme souvenir... les imprimer pour qu’elles deviennent partie intégrante de cette quête existentielle... ( en passant, pour les non initiés, lorsque que vous apercevez un mot en surbrillance dans le texte, si vous cliquez dessus, il vous mène à ce à quoi je peux faire référence, comme par exemple, dans le billet de jeudi, la pensée vous « internetportait » à la chanson précitée ...) Deuxièmement, la tirade dithyrambique d’hier soir... Un peu décousue, mais combien rigolote à vivre avec ma Meilleure Amie et ma Jeune Soeur Chérie... Il y avait long

Histoire en trois "D"...

Vendredi soir... "Nous étions trois, qui voulions nous battre, contre quatre qui ne voulaient pas..." En fait, il n'y en a jamais eu quatre qui ne voulaient pas... Vous connaissez cette comptine?... Petite remise en situation... Il y a de ça plusieurs années, à la limite quelques décennies, par un beau soir d'été, oui oui , un de ces soirs où la lune flirte avec les étoiles, et avec un de ces feux qui vous réchauffe et le coeur et l'âme et l'esprit, les discussions étaient corsées, comme le vin d'ailleurs... Parce que vous savez, il y a toujours le vin là où les coeurs, les âmes et les grands esprits se rencontrent. Dans tous ces plaisirs donc, nous étions trois à partager tout et rien : le tout étant une immensité de mots qui veulent et tout et rien dire... Vous suivez? Toujours est-il, que ce même soir, où étaient réunies trois êtres, trois esprits divergents, parfois convergents, vers de même horizons où se déploient ailes et âmes, et où ne sonnent

Petit Santa Fe (suite et fin...)

... je parvins, de peur, au croisement de la 10ième avenue et tournai à gauche sur cette rue moins achalandée... Mon véhicule voulant à peine avancer, j’arrêtai le moteur et le repartis aussitôt... Il accepta alors, de mauvaise grâce, à avaler les quelques centaines de mètres me séparant encore du garage, que je finis par rejoindre. J’y abandonnai mon véhicule avec quelques explications pour la dame qui y débutait sa journée... Poursuivant ma route à pied, je me considérais bien chanceuse que tout ceci m’arrive dans mon patelin... mais... ... car dans ma vie, il y aura toujours des MAIS... ... en avant-midi, je suis à mon bureau à me dépêtrer dans mes nombreux messages téléphoniques et électroniques... Le téléphone sonne: c’est mon Amant...Garagiste! Petit problème avec mes ailes routières: bris de ma pompe à essence... $200.00 pour une usagée, $400.00 pour une neuve... - « Qu’est-ce que tu préfères? », me demande-t-il. ... Et bizarrement, alors que j’aurais eu envi de lui crier

Petit Santa Fe...

C’est hier que j’écrivais que « c’est beau la vie »???... Il faut que j’y crois dur comme fer, avec ce qui me tombe sur les ailes aujourd’hui... Il y a une semaine à peine, j’ai roulé pendant près de 1,500 kilomètres sur les routes du Québec... Tout s’est bien passé: je suis allée du point A au point B, en passant par le point C, pour finir par revenir au point A, sans anicroche... Oh! Il y a bien eu un moment, dans les « vallons » près de North Hatley, où j’ai cru sentir de brèves hésitations de la part de Petit Santa Fe... Rien de bien important, des « j’y vais, ah pis non... » me laissant craindre ( à tort!) problème de transmission... Vous savez, le genre « à peine juste un peu achalant » surtout, quand je me retrouve si loin de mon Amant-Garagiste... Cependant, par je ne sais quelle opération mystique, ce problème mécanique ne s’est pas reproduit du reste du voyage... Je me croyais « sauvée »... ... en fin de semaine, je me suis promenée d’Amos à Vald’Or, j’ai même effectu

"C'est beau la vie..."

Vendredi dernier, je suis attablée devant un sobre dîner lorsque j’entends jouer à la radio « C’est beau la vie » de Jean Ferrat... Je termine à peine une bouchée, que me v’là-tu pas installée devant mon portable, à faire une recherche sur Internet... Les paroles m’apparaissent, douces vérités aux couleurs de printemps. Elles se frayent un chemin vers mon âme, où cicatrisent, lentement mais sûrement, les balafres d’un hiver trop long, trop froid... « Tout ce qui tremble et palpite Tout ce qui lutte et se bat Tout ce que j’ai cru trop vite À jamais perdu pour moi... » J’ai l’impression que tout mon être émerge d’un cocon, où j’avais trouvé refuge pour panser mes blessures... écorchures d’amour-propre, d’amour tout court... Je m’étais enfermée dans une sorte de prison de « soi », croyant à tort que par quelques mystérieuses incantations, j’arriverais à conjurer le mauvais sort que je m’étais moi-même jetée, par un beau soir de printemps... « Tout ce que j’ai failli perdre Tout ce

"Paragraphes" de vie...

Que d’inspiration pour ce billet!... Je n’arrive pas à me décider... Je partagerai donc avec vous, une série de petits « paragraphes » de vie... Tout d’abord, je ne saurais vous cacher le regret que j’ai, de vous annoncer le départ de ma vieille Céphalée... Son état de santé détérioré m’a obligé à l’accompagner, pour une dernière visite, chez le vétérinaire afin qu’elle puisse s’éteindre tout en douceur, sans stress... Elle aurait fêté ses 13 ans en juin prochain... Si les chats peuvent devenir des anges , elle en sera sûrement un... Par ailleurs, hier soir chez ma Meilleure Amie, j’ai partagé un très bon et très agréable souper avec une amie que nous avons en commun, notre Très Chère R.. Nos conversations s’entremêlèrent, s’amalgamèrent et se fusionnèrent pour s’étirer jusqu’à 2hres du matin... heure à laquelle je repris la route, afin d’aller préparer mes effets pour l’activité « Eau de Pâques », planifiée à 4hres30, avec mes voisins et amis, la famille Desr... ...couchée à 3hres,

"La Belle et la Bête..."

Dans mon enfance, j’ai souvent rêvé à des histoires de princesses, de châteaux et de princes charmants... Des songes où se côtoyaient bonnes fées et vilaines sorcières... J’ai imaginé des milliers de moments doux et romantiques, avec des Chevaliers servants d’une autre époque. C’était jadis, il y a très, très longtemps... Du temps de mes jeunes ailes ... Comme de raison, ces balivernes ne devinrent jamais réalité... Mais... ...aujourd’hui, alors que je prodiguais un soin à une personne qui m’est très chère, j’eus soudain la curieuse impression de me trouver tout près d’une méchante sorcière à l’esprit maléfique et retors... Malheureusement, il n’y eut ni Prince Charmant pour venir à mon secours, ni grigri * pour me protéger contre ce qui fut, une attaque imprévue et sournoise... En fait, j’en reste toujours pantoise lorsque ça se produit. C’est toujours foudroyant, comme l’orage survenant lors d’une journée ensoleillée. Et le déroulement est pratiquement toujours le même: ça débute

Tag des livres...

Ce matin, je réponds à un des défis lancé par ma Bonne Fée ... Ce n'est rien, il m'en reste toujours un à relever... celui de l'histoire... C'est qu'il commence à manquer des jours à ma vie pour venir à bout de toutes ces tâches...( j'exagère à peine ...) 1. Plutôt corne ou marque-page ? Marque-page, assurément! J’ai une foule de signets qui ne demandent qu’à travailler... Quoiqu’il m’arrive à l’occasion de faire l’ ange cornu... 2. Un livre en cadeau ? Toujours bienvenu... À Noël, je m’en offre toujours un ou deux, « À Moi de Moi » xoxo... 3. Lis-tu dans ton bain ? Plus maintenant... 4. As-tu déjà pensé à écrire un livre? Alors que j’étudiais au Cegep, je croyais être une grande poétesse... ( apparemment, ce ne fut pas l’avis de mon professeur ...). En ????, j’ai débuté une histoire ( que je vous résumerai un jour ...)... en attendant, elle dort, prisonnière de l’un de mes disques durs... En 2007: j’ai écrit une page! ( que j’ai publié d’ailleurs en février

Vol direct...

Enfin de retour « en direct »... Pas toujours évident de planifier ainsi à l’avance les mots devant évoquer une partie de mon quotidien... Mais comme le disait, si justement, une chanson de Corcoran Gosselin: « ...me voilà arrivé... »*! Mon atterrissage , hier en milieu pm, s’est fait en douceur. Je me suis posée sur un « épais » tapis de neige blanche... Tellement, que mes pelles, sagement alignées auprès de ma porte, me souriaient, narquoises... ( enfin, j’ai cru les voir sourire, à moins que ce ne soit la fatigue du voyage !...) Pour une fois, dans ma vie, je réintégrais mes « appartements » sans stress. Et pourtant, j’aurais eu bien des raisons de bougonner ... ...mes chattes m’attendaient avec une litière qui « débordait » littéralement: beurkkk!... Premier constat et première tâche vite accomplie... ...Céphalée avait profité de mon absence pour être malade sur le coussin de ma berceuse ( rebeurkkk !...) et avait moucheté mon plancher de gouttelettes, substance laquelle, je

Question de choix...

J'aurais très bien pu, si je l'avais voulu, ne rien faire… Filer sans rien dire… Partir sans me retourner, sans laisser flotter mon regard vers l'arrière… J'aurais très bien pu, si je l'avais voulu, n'avoir ni regret, ni espoir pour ces moments passés… Poursuivre ma route, celle tracée d'avance… J'aurais très bien pu, si je l'avais voulu, penser que "tout est bien qui finit bien…", que "rien ne se perd, rien ne se crée…" J'aurais très bien pu, si je l'avais voulu, réfléchir encore plus avant d'agir… Peser le pour et le contre, séparer le faux du vrai… J'aurais très bien pu, si je l'avais voulu, ne jamais m'arrêter, continuer cette vie sans ancrage… Mais, car il y a un MAIS… … j'ai choisi d'avancer, à mes risques et périls, dans un sinueux sentier couvert d'attente confiante, éclairé par des jours ensoleillés… … j'ai choisi de présumer que les semaines à venir recèleraient une foule

Nouvelles de North Hatley...

Eh oui! J'ai prolongé impunément mon séjour pour une "coûteuse" mais inespérée activité magasinage dans le vallonné Sherbrooke… ( n'ayez crainte: j'ai prévu assez de sous pour mon essence de retour bien sûr !)... Ceci complète bien ces vacances planifiées chez ma Bonne Fée… Le voyage s'est bien déroulé, comme prévu! La route fut belle et agréable. Sur place, de longues jases, un peu de furetage au village, un excellent souper en compagnie de gens forts sympathiques, une marche sur les bords d'une rivière dont j'ai oublié le nom ( celle traversant une partie de Sherbrooke ), des cafés sirotés dans des endroits agréables, au cœur de la belle région montagneuse, que sont les Cantons de l'Est… La plus grande et merveilleuse nouvelle c'est que je me suis fait un ami: il s'appelle Jules. Il n'est pas très grand, noiraud à la jasette facile. Nos conversations se déroulent à mots couverts, sous-entendus… Nous nous sommes compris dès le pre

M'en revenant...

"La seule réponse possible à la haine est l'amour. Toute autre réponse vous démoralisera." Dr Wayne W. Dyer C'est ce à quoi je réfléchirai sur le chemin du retour... Mais j'y crois déjà fermement à cette affirmation...

Un dimanche à North Hatley...

Je ne peux élaborer... Je n'y suis pas encore... Mais j'y serai... Je me rappelle, m'y être arrêtée, il y a quelques années, avec ma DMA, ma Douceur ma Belle et une Cousine de cette dernière... Sous les branches d'un saule ( il me semble ...) à moins que ce ne soit un de ces arbres qu'on ne retrouve pas en Abitibi, nous avions fait semblant, ma DMA et moi, de nous marier... Il avait glissé à mon doigt, une minuscule bague, achetée quelques minutes auparavant dans une petite boutique du coin... Le moment fut angéliquement romantique... Le soleil brillait, la journée s'étirait magnifiquement... Je m'en souviens très bien... Malheureusement, c'est maintenant un passé dépassé, jamais concrétisé... Peut-être un jour ou dans une autre vie, quelque chose de semblable se réalisera pour moi... Une chose est certaine: je le partagerais avec vous...

Pensée...

"Le détachement, c'est ne pas avoir besoin de s'accrocher à quelqu'un ou à quelque chose. C'est une façon de penser et d'être qui vous rend libre de voguer sur le courant de la vie. Le détachement est le seul véhicule qui peut vous amener de l'effort à la réussite." Dr Wayne W. Dyer Qu'il en soit ainsi pour moi... Et je me souhaite que mes ailes demeurent libres de toute entrave...

Pas de chance à prendre...

Aucune idée de l'heure à laquelle j' atterirai ce soir chez ma Bonne Fée... Je n'ose prendre de chance et penser que je pourrai écrire un billet chez elle... Alors je vous souffle ces quelques phrases, à la vitesse d'un ange tenaillé par l'idée de ne pouvoir respecter un simple défi, qu'il s'est lui-même lancer pour faire passer le "temps"... Mais voilà, c'est qu'il file rapidement ce temps quand ce n'est pas le temps... Ainsi, au-delà des apparences apparentes, peut-être n'y a-t-il que subterfuge subtil... Qui sait? Imaginez-moi sur la route, quelque part sur la 15 ou le pont Champlain, peut-être même déjà sur la 10... Et au loin, je crois apercevoir l'annonce du village de North Hatley... Me voilà presqu'arrivé...

It's a go...

Là, là... Je pars là, là... Ce sera une belle journée, c’est certain. Si je le veux... Ce le sera! Toujours un petit peu angoissant pour moi, ces départs en voiture. Mais j’ai pris mes précautions. Mon Amant-Garagiste s’est occupé de vérifier mon véhicule, comme je lui demande toujours lors de mes longues escapades... Cette fois, ça a vraiment valu la peine... Facture de $160.00 pour changer un "ball-joint" et un truc "line" quelque chose... . Mais comme j’arrive toujours en disant: « Tu inspectes mon auto comme si j’étais ta soeur et que tu souhaites que je voyage en toute sécurité, OK? »..., je m’illusionne qu’il tient beaucoup à moi et qu’il fait faire le travail de façon aussi consciencieuse que je fais le mien... Jusqu’à date, je suis satisfaite... et puis, après tout, il faut bien finir par faire confiance à quelqu' un de la gente masculine de temps en temps ( même si j’ai été assez échaudé, merci, dans les derniers mois ...)... Mes valises sont d

Que vais-je faire?...

Dans une dizaine d’heures, je décolle à destination de Montebello... Rencontre de professionnels en diabétologie pédiatrique obligeant... J’ai hâte de prendre la route, de changer de paysage, de voir du « pays »... De plus je serai en très bonne compagnie, puisque je voyagerai avec mon Amie les Deux L.L.. Ça me surprendrait qu’il y ait beaucoup de moments de silence pendant le trajet... J’ai préparé mon « plan de vol ». Je connais les routes qui devront me guider, me porter jusqu’à ce Château tant rêvé, où ( peut-être ...), se cache un Prince Charmant à la recherche d’une Dame d’un âge certain dont la beauté de l’âme n’a d’égal que sa bonté ( je parle de MOI bien sûr ...)... Et puisque je transporterai dans mon Santa Fe un Balai Magique, je parviendrai par la suite, sans embûche jusqu’à North Hatley, village cabalistique* de ma Bonne Fée (... Hé! Je lis dans mon P’tit Robert, comme définition de Bonne Fée: « être imaginaire de forme féminine auquel la légende attribue un pouvoir s