À Amos l’autre jour, en traversant une cour d’école désertée, les vibrantes couleurs des jeux m’ont rappelé un certain « Viens, on va jouer à vivre … », slogan appartenant à mon passé professionnel nordique. Drôle d’entrée en matière en ce vendredi 2 février, pour vous confier que j’hésite sur le contenu de ce billet. Dois-je porter à votre attention, deux pubs mettant en vedette des enfants, et devant lesquelles je m’éclate à chaque fois? Ou dois-je une fois de plus, vous raconter un peu de moi? Hummm… Peut-être un mixte des deux vu l’heure tardive?... Si vous le permettez, moi d’abord . La nuit dernière, quelque chose d’ inexplicablement-inexpliquée me ramena brutalement du pays des rêves. J’étais en terrain connu pour avoir déjà fait le même voyage , il y avait plusieurs années de cela. Je savais ce que j’avais à faire. Stoïque, je restai donc étendue dans mon lit, jusqu’à ce que la tempête intérieure appartienne au passé. ...
« Partir c’est quitter son cocon, ouvrir ses ailes et s’envoler. C’est s’apercevoir qu’on n’est pas les seuls sur la planète, qu’on ne sait pas tout, comme on le pensait. On devient plus humble, plus tolérant, un peu plus intelligent. » P. Fillit