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Messages

Affichage des messages portant l'étiquette Métropole

Ahhh ce Kent!

Il y avait tellement longtemps que j’en rêvais, que j’en avais oublié le depuis quand et le comment je m’y prendrais. Même si avec l’Amie Jas nous avions statué que le mercredi 8 août nous y conduirait, un dernier cours de tennis me fit annuler. Le rendez-vous s’envolait en fumée sans apparence d’un attendu retour à l’agenda.    C’était sous-estimer l’Amie Jas!... La Virée classique OSM battait son plein. N’ayant rien d’attirant à nous mettre sous la dent au Festival Présence autochtone en ce vendredi soir, l’Amie Jas avait jeté son dévolu sur la Virée. Quelle surprise d’apprendre que Maestro Kent ( pour les intimes ) dirigerait « Le romantisme de Vakim Repin » à la Maison Symphonique à 20h15. Aussitôt lu, rapidement réfléchi, aussitôt acheté! Malgré le coût, nous ne pouvions nous résoudre à manquer cette occasion.  X6 - X8 - Les sièges étaient scotchés à la console. La scène était correctement à notre portée, le son magnifique. J’ai sui...

Autres Montréal-zeuries

Un petit dernier concernant ce week-end montréalais…   J’étais à court d’eau de toilette pour l’été. «  Petite Chérie  » d’Annick Goutal avait donné ses dernières gouttes de l’achat londonien effectué chez Harrods en 2014 et le «  So Fresh Twinkle  » de Marc Jacobs avait rendu l’âme peu de jours après. Je m’étais donc donné comme « mission », de faire une virée au magasin La Baie d’Hudson sur Ste-Catherine et chez Sephora pour comparer les prix. Le choc fut grand! N’ayant trouvé le premier qu’à La Baie, et à un prix qui dépassait et de loin, mon budget annuel pour ce genre de gâterie, je dus me résigner et me faire à l’idée que je ne porterais plus cet effluve à moins qu’un jour, un Chevalier Servant m’en fasse cadeau. Chapitre clos. En ce qui concernait la deuxième fragrance, elle n’existait tout simplement plus, n’ayant fait qu’une brève apparition sur les marchés il y avait de cela quelques années. Sous une subite hésitation c...

Quand Montréal festivale!

J’étais allée à la rencontre de Montréal avec une idée bien précise en tête puisque j’avais jeté un œil sur la programmation du Festival international de jazz de Montréal avant de partir. Évidemment.   La plupart des noms inscrits au programme m’étaient inconnus. Sauf deux qui avaient particulièrement attiré mon attention parce que je leur vouais admiration et loyale affection: Beyries ( prononcer « Berisse » ) et Matt Holubowski . Et comme la première s’affichait jeudi en soirée et l’autre à la soirée de clôture samedi soir, je n’eus d’autres choix que de quémander asile allongé chez ma Chum Jas, qui avait pignon au coin des rues St-Antoine O/Berry. Ce que, à mon grand bonheur, elle accepta sans hésitation. Beyries ( n’oubliez pas de franciser la prononciation… ) montait sur scène dans Verdun. Je suivis donc l’Amie Jas sur Wellington, portant sac à dos et tout un contenu pratique de festivalière dont une mini-chaise pliante. On s’installa près de l’une ...