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Messages

Affichage des messages du août, 2009

"J'ai la tête qui éclate...

... je voudrais seulement dormir, m’étendre sur l’asphalte, et me laisser... »
Fabienne Thibeault

« J’en ai assez! Ras le pompon! Ras-le-bol! Ras la casquette! J’en ai marre, j’en ai ma claque, j’en ai plein mes bottes, plein le dos, jusque-là, par-dessus la tête... » (textuel dans le Petit Robert, édition 2003, page 2173...).

Je démissionne, me désiste...

Mon seuil de tolérance est atteint dans plusieurs sphères de ma vie...

C’est trop! Et quand je dis « trop », c’est « trop »!...

Là... revirement dans le déménagement de Petit Papa...

Là... poudrerie d’uréthane, couvrant non seulement plafonds, mais aussi murs et planchers...

Là... Petit Escape qui fait des siennes...

Là... Ma solitude qui m’écrase, me coince, m’étouffe...

Là... Pis là, là...

... rien de plus!... Non, vraiment!... De quoi je me plains encore?

J’ai une santé et un front de « beu »... Quelques dettes, mais un chez-nous (pas très chaud je l’avoue, mais un « chez-nous » quand même...); quelques denrées dans le frigo (pas une tonne p…

Ça me tente...

... ça me tente vraiment! De faire une folie, une extravagante extravagance...

Une escapade unique... Inattendue... Imprévue...

Quelque chose, juste pour moi, à « Moi de Moi »... Un petit cadeau...

Mais n’est-ce pas trop? Puis-je vraiment me le permettre? Oserais-je même me le permettre?...

... Je suis allée sur le site du gîte de l’Achillée Mille-feuilles... Forfaits alléchants...

... Vraiment!...

Le vélo me tente, l’équitation aussi... Que choisir? C’était avant de voir qu’il y avait aussi une route gourmande...

Hum!... Miam-miam!...

... Je le veux, je le veux, je le veux...

Ça c’est mon souhait pour la « pierre à voeu » géante que j’ai découvert en plein milieu du village de LaCorne cet après-midi... Non mais, vous avez vu cette immense pierre?... Je n’avais jamais réalisé qu’elle était ainsi striée de la marque des « pierres à voeu »...

Yes!...

Je vous entends vous demander ce qu’est une « pierre à voeu »? Ça c’est une légende de mon Onirique Amie L.... Une pierre traversée de lignes est...

La pluie...

... qui tambourine aux carreaux...

... le simple «spagh » qui se transforme en extatique jouissance...

... les pots de sauce qui « poppent », encore bien au chaud dans le fourneau...

... le Croix St-Martin, qui descend goulûment dans mon gosier...

... le couinement du foyer électrique qui se dévoue pour apporter un peu d’ambiance en cette fin de samedi pluvieux...

... le petit morceau de pouding aux bleuets qui finalise ce repas, somme toute, gargantuesque, malgré ma solitude...

Que de petits bonheurs en cette fin de journée! Que de repos après tous ces travaux! Lavage, finition (enfin! Merci ma Chère Consoeur L, t.s. , tu as su exprimer en trois mots ce qu’il fallait pour me donner l’énergie pour terminer une fois pour toute, ce foutu plafond...), finition donc, de ce, oui, foutu plafond!... (enfin jusqu’à la venue de l’expert en isolation!...)

... popote (je n‘avais pas cuisiner de sauce à spaghetti depuis le mois de... mars?... Méchante dépression!...), balayeuse...

Mais comment pouvons-no…

"Encore...

... et encore, le problème impossible est réglé lorsqu’on voit que le problème est seulement une décision difficile qui attend d’être prise »...
Robert H. Schuller

... Lu dans le billet de Marie-Pier Charron dans Matin magique, ce matin...

En concordance avec une situation que nous vivons présentement, ma famille et moi...

Parfois, lorsque je tombe sur ce genre de réflexion, je me demande s’il n’y a pas, quelque part une tonne d’anges sages, cachés, épiant mes moindres faits et gestes afin de me faire apparaître ces trucs, simplistes mais coïncidant avec mon vécu...

Hasard? Synchronie?... Mystère...

Mais il se peut, que certaines décisions entraînent parfois des répercussions non souhaitables, que nous voudrions voir évitables... Devons-nous alors renoncer et laisser de futurs évènements, non moins désirables, risquer d’apparaître sans préavis?

... Ou devons-nous, au contraire, tenter par tous les moyens, de suivre la route que nous dicte no…

Kuujjuaq... en rafales...

Bon! Je viens de terminer la visite complète du site de la Régie Régionale de la Santé et des Services Sociaux du Nunavik... Mon goût pour y aller n’en est qu’exacerbé!...

« Here we go!... »... or rater: « Here I go!!!... »

Enfin... quand l’entrevue téléphonique sera faite, digérée et positive, bien entendu!...

Tout ça entremêlé du déménagement de Petit Papa, de mon saut en parachute (dont je parle beaucoup mais dont aucun rendez-vous n’a encore été planifié... Serais-je somme toute, hésitante??...), de la finition des réno, deux tontes de pelouse et quelques bateaux et hydravions...

Encore une fois, il faut ce qu’il faut...

... Mais j’y arriverai, don’t worry about it!.. Après tout, je suis une D...

For sure! J’ai hâte de pratiquer mon anglais... Apprendre à parler l’inuktitut (!)... Me faire un petit nid d’ange, over there...

Soon, pretty soon...

I hope so...

... Mais soyez assurés d’une chose: jamais je ne vous laisserai tomber avant le ... 8 novembre!...

... For sure...

Quinquennal...

Oups! Juste à temps pour que la date de ce jour qui tire vraiment à sa fin, s’inscrive pour la 293ième fois sur ce blog...

Je reviens de Vald’Or... En fait, j’ai passé de 16:15 à 23:15 dans ma voiture... moins deux heures passées dans une résidence pour personnes âgées, à tenter de convaincre mon Petit Papa, avec l’aide de ma Meilleure Amie et de mon Énigmatique Frérot, que c’était là, la plus belle occasion qui ne pouvait se présenter à lui... Et à nous!...

Par hasard hier, Petit Papa m’appelle pour me dire qu’il n’a pas ses médicaments depuis plus d’une semaine. « Impossible », lui répondis-je. « Je te les ai apporté pour un mois le 14 août »... Après quelques minutes de discussion, j’entends enfin un « Je les ai trouvé » qui me soulage, mais qui me dit que je devrai aller faire un tour là-bas, afin de corriger les dates sur son dispill (sorte de truc où sont compartimentés les médicaments pour toute une semaine).

Toujours par hasard cet après-midi, j’appelle une consoeur propriétaire…

Kuujjuaq...

... J’ai eu des nouvelles...

J’ai longuement parlé avec le Directeur de la Régiecet avant-midi. Le poste vacant en est un, d’élaboration des programmes en prévention du diabète, applicables pour la population des 14 villages situés sur le territoire.

L’équipe de travail est, paraît-il restreinte et assez stable (environ une dizaine de travailleurs...).

Tentant, très tentant... Pas pour les sous, pour le défi!

Simplement!...

Le fait que je ne sois pas bilingue ne semble pas causer de problème à prime abord... Si je baragouine, m’a-t-il dit, ça devrait aller...

Justement, je crois que c’est ce que je sais faire... baragouiner!...

Ce fut donc le sujet de discussion abordé avec mon Grand pendant le souper. En fait, je comparais cette opportunité de travail à un saut en parachute: pour les deux je devrai me lancer tête première dans le vide et l’inconnu...

Est-ce que mes angéliques ailes sauront me garantir un atterrissage en douceur dans un cas comme dans l’autre?

... C’est à espérer...

Assunai...

Maudite fatigue...

Grosse journée! J’aurais pu écrire plutôt: journée chargée... En émotions, en stress, en concentration... Dommage que je me trouvais déjà au « crédit » à mon lever en terme d’énergie...

‘cause de quoi? Plafond, avions, déception, émotions, dévotion, répétitions, désaffection?...

... Allez comprendre ce qui se passe entre les deux oreilles d’un ange vanné...

J’en oublie mes bons petits moments... Un regard échangé... Le regard satisfait d’un client... Des embrassades affectueuses d’un ancien « beau-papa » et de ses « jeunes » frères, tous dans la quatre-vingtaine... Un soleil radieux, une température de fin d’été...

Et pourtant...

... Mon quai m’a accueilli au retour... Je m’y suis étendue et permis à la chaude lumière de caresser ma peau. J’ai laissé le vrombissement d’un avion m’emplir les oreilles, chasser mon coup de blues... Avec un Méo au museau collé tout contre moi, j’ai regardé les poussières du jour retomber, avant d’aller souper...

Au dessert, Tendre So et ses Tourbillonnants Kids…

Bucolique et champêtre...

Enfin! Avec l’aide, encore une fois de ma Meilleure Amie et de mon Bon Cousin, la deuxième étape de réfection du plafond de l’entrée et de la chambre de mon Grand, a évolué... Je dirais que nous en avons fait les deux tiers (dont le trois-quart de ce deux tiers a été absorbé par mes comparses menuisiers, puisque je dus à plusieurs reprises m’absenter pour aller servir des clients sur le quai...)

Qu’à cela ne tienne! Lorsque j’ai passé le balai en fin de journée et rapaillé les outils, un grand pas avait été franchi, dans mon livre à moi!...

Il ne me reste que cinq espaces à combler de cette mousse compacte bleue, et je pourrai appeler le spécialiste en isolation d’Isolation Polypro, pour l’application d’uréthane dans ce malheureux et étroit espace me servant d’illusoire « grenier »...

Mais n’en suis-je pas à dire depuis quelques semaines, que ce que j’habite, est en fait, un très beau chalet quatre saisons???

Et c’est ce qu’il a été, est, et sera toujours... Dans mon livre à moi!!!

... un …

Tarabustant...

... vraiment, tous ces va-et-vient ici, à toute heure du jour (et ou de la nuit...)

Asticotant...

... tous ces appels auxquels je dois choisir de répondre (et ou laisser passer...)

Préoccupant...

... toutes ces heures où je dois être présente sans savoir au juste le rôle que j’ai à jouer...

Ennuyant...

... de penser que je n’ai pas respecté certaines règles, certains horaires...

Tourmentant...

... d’être assaillie ainsi de tant de questionnements sans jamais y trouver réponses...

Tracassant...

... de ne pas trop savoir de quoi sera fait demain pour un ange sans peur ni malice...

Harcelant...

... finalement ce jeu incessant du « chat et de la souris »... En fait, je n’aime vraiment ni l’un ni l’autre... Curieux non?

Et il y a proverbes qui disent « Il n’y a pas de quoi fouetter un chat »... ou encore que « Chat échaudé craint l’eau froide »... ou encore que « J’ai d’autres chats à fouetter »... ou encore « À bon chat, bon rat »... ou mon préféré, pour terminer: « La nuit tous les chats sont gris ».…

Nouvelles en rafales...

... J’ai enfin eu des nouvelles pour le Grand Nord! Cet avant-midi, j’ai pu m’entretenir avec l’agente des ressources humaines de la Régie Régionale de la Santé et des Services Sociaux du Nunavik...

Ouf! Juste nommer l’organisation, c’est loin!...

Bon, ça s’annonce moins alléchant que ça en avait l’air à prime abord... En premier lieu le salaire, tout « comptes » fait, laisse à désirer... Les avantages généraux également, qui se trouvent à être les même qu’ici: vacances, congés fériés etc. Certain que pour l’expérience et pour mon CV, ça serait un indéniable « plus »...

C’est un pensez-y bien... Ce que je compte faire en fin de semaine... Mon entrevue téléphonique est mardi, 15hres... À partir de là, une partie de la partie (!) sera jouée...

... Cet après-midi, j’ai accompagné mon Petit Papa à l’hôpital pour un « changement d’huile »... Cré Petit Papa! C’est la réflexion qu’il a fait au Bon Docteur A. qui s’est chargé de lui retirer le liquide qu’il avait dans le genou droit avant de lui …

La fin approche...

... Je ferme les yeux pour essayer de me concentrer, laisser naître l’inspiration, voir les mots prendre vie dans ma tête afin que je puisse les attraper en vol et les coucher sur l’écran...

... Le temps est maussade. C’est moi la nouvelle pompiste de la Base... Moi qui ai pris la relève de ma Petite Fleur... Jusqu’à ce que l’automne interdise aux bateaux de voguer sur les eaux brunes de l’Harricana... Jusqu’à ce que le froid de novembre oblige mes Bébés à hiverner...

J’ai jaugé mes réservoirs à essence avec une règle aux chiffres à demi effacés... Ça sent déjà la fin... La fin de l’été, la fin de mon défi d’écriture...

... Trois mois encore...

Je n’ose pas compter toutes les heures passées en tête à tête avec mon portable... En fait, il m’a été le plus fidèle, le plus présent... À lui j’ai tout raconté: mes bons comme mes mauvais moments, mes joies comme mes peines, mes espoirs comme mes désespoirs...

Et vous les avez par ricochet, entendus... Plutôt lus...

Dehors, c’est déjà entre chien e…

J'ignore...

... comment il va... ce qu’il est devenu, ce qu’il deviendra...

J’ignore s’il s’en sortira... peut-être que oui, peut-être que non...

J’ignore dans quel état...

... Ses cheveux blancs, étaient rougis par son sang, qui s’étalait d’une façon insolite sur le pavé... Ses yeux, grands ouverts sur une vie qui ignorait encore, elle aussi, si elle devait rester ou partir, demeuraient fixes et immobiles, comme dans un dernier regard...

Près de lui, une femme, infirmière, et un ambulancier qui venait de finir son service ou qui allait le prendre...

Allez savoir pourquoi le hasard a voulu qu’il soit là, au moment même où ce Monsieur allait avoir besoin de lui...

Je me suis approchée d’eux, j’ai offert mon aide... Mais il n’y avait rien de plus à faire...

Tout autour, les badauds et sûrement le conducteur ou la conductrice impliqué dans l’accident... Pas de pleurs, pas de cris, seulement un grand silence...

L’ambulance a tourné le coin de la Quatrième et de la Principale à bonne vitesse... Je me suis él…

Escape "pade"...

Je suis littéralement (une fois de plus...) vannée! Après une harassante journée de travail, j’ai eu l’irrésistible et folle envie de m’enfuir... N’importe où, avec n’importe qui, n’importe comment, n’importe quand...

... pour un instant, quelques heures, le temps de reprendre un peu mon souffle...

Le « où » fut le P’tit Nord et le « qui »... mon Méo! Le « comment » fut avec mon Petit Escape et le « quand » fut ...

... MAINTENANT!

C’est ainsi qu’en quittant le travail, je passai rapidement à la maison, y ramasser quelques victuailles et je pris direction St-Dominique, la musique de Ian Kelly jouant à tue-tête. Et pendant que je roulais, un balai cérébral imaginaire s’occupa de me débarrasser de ce filet de mélancolie qui avait réussi à m’attraper entre la ville et mon rang...

Le P’tit Nord m’accueillit à bras ouverts. Je traversai ce qui reste de la forêt et atteignis rapidement mon P’tit Camp... La première chose que je vis, me fit vraiment sourire... Mon Bon Cousin s’est ingénié à me fab…

De la Grande Visite...

... de la Belle Grande visite, devrais-je dire!

« S »’étant annoncée un peu plus tôt la semaine dernière, un souper devant regrouper quelques uns de « ses » amis avait alors été envisagé. Cette tactique permettant de voir le plus de monde possible à l’intérieur d’un court laps de temps...

Malheureusement, il fut impossible de rassembler tout « ses » gens, les aléas de la vie de tous et chacun ayant joué en « sa » défaveur... Alors c’est finalement chez-moi, que cette Grande visite s’est présentée hier après-midi, afin de profiter d’un doux moment de farniente, les « pieds pendants au bout du quai », sous un chaud soleil tout abitibien.

Munies de pommes de terre séchées (!) et de coupes d’un délectable rosé, nous avons commencé à refaire le monde, les yeux tournés vers le large, un Méo heureux entre nous deux...

Quelques heures plus tard, nous revîmes à la maison pour y préparer le souper. Attablées dehors, nous avons dégusté la pizza à la croûte un peu trop « craquante », et le vin aidant…

Déçue...

... je suis déçue et amère... Je viens de perdre toutes mes illusions...

Celui en qui j’avais mis toute ma confiance dans les neuf derniers mois, ne m’est plus crédible...

Celui qui m’a tant aidé, qui m’a tant supporté dans toute ma démarche, me laisse tomber... Ou plutôt, je le laisse tomber, car jamais plus je ne pourrai le regarder sans penser à ce qu’il m’a fait...

Je ne pourrai plus compter sur lui... Le doute s’immiscera en moi, dès que je le toucherai, que je le regarderai... Je me questionnerai toujours dorénavant, à savoir s'il n’y a pas anguille sous roche, s’il n’omettra pas de me dévoiler quelque chose...

Consciemment ou non...

Moi qui le croyais innataquable, en qui j’avais placé une foi inébranlable... À qui pourrai-je me fier maintenant?

Pourtant il n’était pas si vieux... Vraiment pas! Même pas un peu défraîchi... L’âge n’ayant pas laissé de trace sur lui...

C’est ma Meilleure Amie qui vient de m’en aviser... Suite à ce que j’avais écrit hier, elle m’a fait réaliser...

...…

Entourloupette...

... « mauvais tour joué à quelqu'un »... Entourlouper n’existe pas, enturluper non plus... Cependant « turlupiner » est dans le dictionnaire et signifie « faire des farces de mauvais goût, tourmenter »...

... Leçon de lexicologie... Spécial du samedi! (pourquoi faut-il que même les définitions soient parfois aussi compliqués... Ainsi pour « lexicologie » on y lit: « étude des unités de signification et de leurs combinaisons en unités fonctionnelles, étudiées formellement, sémantiquement et dans leurs rapports avec la société etc, etc, etc... » Non mais!...)

Pas facile d’acquérir et de maintenir une certaine érudition avec de telles diarrhées verbales!...

Farce à part, cette enfilade de mots, fait suite à une discussion survenue lors de mon dîner hebdomadaire, vendredi, avec ma Meilleure Amie, sa Bonne Amie Li. et mon Bon Cousin... Il m’arrive parfois de formuler des mots qui n’existent même pas, ce qui déclenche immanquablement, de très intéressantes discussions...

Passons...

Je revie…

21 heures 45, déjà!...

C’est vendredi, tard en soirée...

J’ai jasé une bonne heure et demie avec un « super » beau copain de mon Grand, de passage dans le coin, pour la fin de semaine...

Mon Grand ne s’étant pas présenté pour le souper, après avoir terminé la préparation de deux pizzas « saumon fumé et fromage de chèvre », je sortis dehors savourer enfin cette bière de « fin de semaine »... Curieux comme, lorsque je ne prépare pas à souper le vendredi soir, automatiquement mon Grand se pointe... Si je cuisine, je ne le vois pas...

Problème de logistique ou simple hasard relié à de jeunes adultes??? ...

... auparavant, je m’étais assurée que la pelouse soit tondue et mon Petit Escape un peu décrotté de cette « poussière de chemin de rang»...

... Beau moment, p’tit bonheur! Mais le plus beau, fut lorsque je pris connaissance du commentaire de ma Jeune Soeur Chérie sur mon billet publié hier...

Mots simples et doux... Sans qu’elle puisse savoir ce que mes oreilles avaient capté la veille, en allant chercher mon P’t…

Ça va lâcher...

... je ne sais pas trop quand... mais ça va lâcher, c’est certain!...

Problème de disque dur... Déjà! Pas trop trop long, sa vie à lui! À peine trois ans...

Comment j’ai fait pour savoir? Simple! J’ai rencontré mercredi midi, mon Amant Informaticien... Lui ai parlé des symptômes présentés... Diagnostic drastique, pronostic sombre... Paraît que le modèle de p.c. que je possède a la réputation de démissionner abruptement...

... genre, on est à écrire et il s’éteint... Désopilante vie! Je viens de changer Petit Santa Fe parce que j’avais peur qu’il me fasse le coup... Voilà que c’est Petit P.C. qui va se mettre de la partie...

Et qu’est-ce que je ferai moi, sans p.c. pour honorer mon défi? Aller à la bibliothèque chaque soir, en sortant du bureau? Ou demeurer au bureau pour écrire mon billet? Hum! Moins confortable que mon foyer, même s’il est tout en ruine et sans dessus dessous... Pas le choix de dire « Qui vivra verra! »...

Je n’ai pas pris de chance et hier, j’ai mis sur clé USB mes broui…

Pas difficile...

... pourtant de commencer, de mettre la main à la pâte, de faire « quatre minutes »... mais je n’y suis pas arrivée: ni ce soir, ni hier, ni avant-hier...

Oh bien sûr! La scie circulaire est maintenant dans le walk-in avec l’équerre, le ruban à mesurer et le machin chouette « qui laisse des traces de craie en une belle ligne droite »...

... Mais c’est tout! Mon énergie m’a permis de me rendre jusque là. Pas plus pas moins!

Le pire c’est que j’ai un tas de bonnes raisons: le souper, la vaisselle, mon thé au bout du quai, des amis qui arrêtent jaser, ma marche que je ne peux escamoter sans raison « valable »...

Pardon? Je vous entends « penser » que rien de tout cela n’est recevable? Vous croyez vraiment?...

D’accord, j’avoue... J’aurais besoin d’un autre petit coup de pied dans le derrière...

... Quelqu’un de volontaire pour faire reprendre les travaux à un « ange » se laissant aller à la fainéantise?...

Pensée lue dans l’Axone, publication régionale concernant les infirmières:

« Les choses ne…

Mardi, le 11 août...

Ça fait très journal de « bord », n’est-ce pas?

En fait, ce qui m’inspire c’est la présence de ce magnifique soleil qui a transformé cette journée s’annonçant harassante en un merveilleux passage de vie...

Je ne peux vous cacher que le conférencier venu nous parler de le pompe à insuline Animas, a contribué à agrémenter la période du dîner de façon fort intéressante...

Devines, ma Renarde Rousse qui c’était?... Quoi? Tu hésites?...

... Eh oui! C’était Sébastien Sasseville en personne!... Curieuse coïncidence: il est l’ami de coeur de la fille d’un omnipraticien de la ville... Comme le monde est petit, n’est-ce pas?

Dire qu’il y a à peine un peu plus d’un mois, nous étions assis par terre dans la rotonde du Camp Trois-Saumons, avec quelques quatre-vingt jeunes diabétiques, à l’écouter nous raconter ses aventures...

Il me fut donc agréable de le revoir et de planifier avec lui ses prochaines visites en tant que représentant Animas. Bel intermède...

Et pour demeurer dans le même esprit estival …

"109"...

Drôle de début!

Comment développer maintenant, et donner un sens à ces trois chiffres? Les considérer comme un tout? Ou encore comme un duo et un solitaire... Alors j’aurais le 10 et le 9 ou en prononciation rapide: un « 19 »...

Non! Mon idée de départ était de faire le lien avec l’allusion au « sang neuf »... Qui est bien en soi, puisqu’il sous-entend un renouveau, une renaissance... Comme la fleur qui s’ouvre à la vie... Peu importe laquelle... Peu importe le temps qu’elle prend pour s’épanouir au soleil et s’élancer vers le ciel...

J’avais aussi imaginé en parler « sans » neuf: il n’en resterait alors que le cent, chiffre rond ou billet brun, pouvant se transformer en « sent » et nous entraîner dans un monde tout à fait sans lien avec le « 109 » du début...

Mais comme je tente désespérément d’avoir une suite dans les idées, je me dis que si simplement je laissais aller les chiffres, elles courraient à la queue du « 108 », tout bonnement...

... finalement, la « 109 » pour moi, c’est la …

Dommage...

... que tout ne soit pas aussi limpide que l’eau... je veux dire la vie, en général...

... dommage, que nous ne puissions faire jamais entièrement confiance aux gens, même si notre intuition nous dicte le contraire...

... dommage, que souvent nous jugions et après, que nous apprenions à connaître...

... dommage, que nous pensions avoir tout prévu et que rien ne soit encore en fait, arrivé...

... dommage, que le pouvoir des anges ne soit aussi magique que celui des fées...

... dommage, que d’un bruissement d’ailes je ne puis transformer une corvée en p’tit bonheur...

... dommage, que je ne puisse aujourd’hui apprécier à sa juste valeur, toute l’aide que j’ai reçu pour faire avancer les travaux « plafonniers »...

... Oh! Et puis... MERCI à toi, ma Meilleure Amie, pour ton précieux labeur...

... Oh! Et puis... MERCI à toi mon Bon Cousin, pour ton inestimable fou rire et tes rocambolesques élucubrations...

... Oh ! Et puis... MERCI à toi la Vie, tout simplement...

... pour ne cesser de parsemer mo…

Soirée d'anges... suite et "faim"...

... Tel que pressenti, le souper entre amies fut effectivement pantagruélique (pas évident de se rappeler ce mot...) en plus d’être, disons très sympathique!.. Les éclats de rire fusèrent nombreux et « pandémiques »... Le dessert fut succulent, le digestif requinquant... Ne reste qu’à répéter l’expérience... Merci pour l’invitation, Amie L..

Et aujourd’hui également, tel que prévu, j’ai poursuivi les travaux de déconstruction, débutés un peu plus tôt cette semaine.

Disons que la première tâche m’a causé un peu de difficultés mais j’ai surmonter l’épreuve avec brio. J’ai usé de ma coloquinte de femme, et j’ai pu ainsi trouer le contreplaqué qui empêchait la circulation d’air et contribuait à la condensation dans le plafond et ce, sans abîmer le « grillage d’aération » ni le « fascia ». Tour d’ange que j’ai dégoté sous mes plumes...

Parlant d’anges, il en est passé plusieurs aujourd’hui dans mon sillage: mon Grand et ma Précieuse Bru, ma Douceur ma Belle et sa Sympathique Coloc, ma Petite …

Soirée d'anges...

... voilà que je n'y suis pas... enfin pas vraiment, comme à quelques reprises depuis le 8 novembre dernier...

Parfois je triche... je prends de l'avance et j'anticipe mes bons moments, comme maintenant...

Lorsque vous lirez ces lignes, il y a fort à parier que je serai encore attablée devant un pantagruélique* repas. Le genre où le bon vin agrémente les conversations philosophiques, psychologiques ou sociales...

... genre de soirée que l’on ne veut pas voir se terminer, et que l’on souhaite ardemment pouvoir répéter...

... genre de soirée que je vous raconterai...

... demain!... Parole d'ange!...

*gargantuesque

J'aurais pu...

... titré le billet d’hier: « Soir de cafard » mais, je ne l’ai pas fait!...

J’ai « choisi » d’emprunter la direction de la piste d’atterrissage et de la marcher, jusqu’au bout... Là où le gravier ne porte même plus les poids « plumes »...

J’ai adopté un pas vif, celui qui chasse les négations et ces émotions qui nous plantent des échardes dans le coeur...

J’ai « choisi » de ne pas laisser s’alourdir mes ailes. J’ai sorti les gros mots, les ai crié au vent qui passait par là... J’ai laissé coulé des larmes (j’ignorais qu’il y en avait encore quelques unes) et...

... j’ai « choisi » de mettre ma hargne dans mon plafond (!)...

Bof! Les résultats sont « so so ». Très peu de travail abattu, mais la règle du quatre minutes a été appliqué (ce que l’on répugne à faire, on le fait quatre minutes*, et... on espère le faire plus longtemps!). À ce rythme, je devrais avoir terminé pour Noël!

Blague à part, ce sont quarante-cinq pauvres petites minutes de ma vie qui sont passées, à tenter de scier du ma…

Une tardive pensée...

Rien n'est formé...
Rien ne meurt...
Tout est simplement en transition...
Dr Wayne W. Dyer

...c'est comme un adieu déguisé, un au-revoir poli...

...mais n'ayez crainte, l'ange-aérien ne compte pas s'arrêter d'écrire...

...du moins pas tout de suite...

... le moment n'est pas encore venu...

Je reviens...

... du cinéma! Enfin presque... après un café à l’Aquarium Café et ma routinière tournée sur le quai...

Nous sommes allées voir « Tel père, tel flic », ma Chirurgienne en Chef Amie L. et moi.

Wow! Vraiment un très très beau film: hilarant et touchant, tout à la fois, sans trop de ces blasphèmes que l’on entend dans plusieurs films québécois et qui, généralement m’écorchent les tympans...

Je me suis bien bidonnée. Rare les fois où j’abandonne mon habituelle retenue, suffisamment pour que surgissent spontanément des éclats de rire... Comme s’ils se bloquaient dans ma gorge, incapables de sortir de moi... Mais ce soir, j’ai embarqué dans les mimiques de Louis-José Houde, dans ses yeux si expressifs. J’ai suivi le rythme des scènes sans y trouver de longueur ni de temps mort...

Une belle soirée cinéma quoi! Ne manquait que le fauteuil confortable et le pop-corn...

... parce que vous y arrivez, vous, à manger de ce maïs éclaté, trente minutes après être sorti de table? Moi, pas...

... et ce n’es…

Coudon...

... La pensée positive, l’Univers infini, la loi de l’attraction... Ça marche vraiment!... Je vous le dis! Encore ce soir, j’en ai eu la preuve!

Comme je vous l’ai mentionné dans les billets précédents, je devais débuter (de préférence avant l’automne...) les travaux de mon plafond d’entrée et de la chambre de mon Grand, afin d’en améliorer l’isolation, ce qui préviendra la perte de chaleur, qui préviendra la formation de glace sur le toit, qui préviendra l’écoulement intérieur lors de doux temps, qui préviendra, par le fait même, mes excès de colère en plein hiver!...

La prévention, moi ça me connaît!... Avouez!

Alors ce soir, par ce beau temps grisonnant, j’avions décidé de capturer le livre de Nora Roberts « Le refuge de l’Ange », gisant mollement sur le buffet, à côté de pleins de ses semblables tous aussi abandonnés...

Je terminais une conversation téléphonique avec mon amie Jass, lorsque un véhicule s’aventura dans ma cour...

« Qu’est-ce qu’il peut bien vouloir?... »

Il s’arrête, s’in…

Il est...

... 23:15...

Ne vous fiez pas sur l’heure à laquelle je me suis branchée sur mon blog... Quand j’ignore le moment où je pourrai m’asseoir pour écrire, j’ouvre mon site et ainsi je suis assurée que la date du jour apparaîtra sous son « vrai jour »...

Aujourd’hui m’a transporté dans un tourbillon de rencontres avec des gens, tous plus intéressants les uns que les autres...

Il y eut la gang du petit déj au Papa Pizzaria, celle du café au A&W, puis sur la route vers Vald’Or, l’arrêt chez ma Chère Tweety, un autre à Malartic chez Jass, puis l’arrivée chez mon petit Papa, que j’ai kidnappé pour 24 heures!

Le retour fut parsemé de courtes haltes dont une chez ma Jeune Soeur Chérie, puis une autre au lac Malartic pour y faire un brin de jasette avec mes tantes Montréalaises et ma Chère Cousine J..

À notre arrivée à Amos, après avoir en vain tenté de joindre et mon Énigmatique Frérot et ma Meilleure Amie (sans succès dans un cas comme dans l’autre...) pour qu’ils se joignent à nous pour le soup…

Saine fatigue...

J’ai trimé dur aujourd’hui: l’entrée et la chambre de mon Grand sont enfin vidées, prêtes pour la réfection du plafond... Début des travaux: lundi soir...

Le lit à baldaquin de ma Douceur, ma Belle s’est vu refaire une beauté. Grâce à l’aide de Petite Fleur, il est maintenant revêtu d’une belle cire d’abeille, de couleur chêne, après avoir été « déshabillé » de sa peinture blanche par décapage en règle (décapant « très doux »... Sablage au papier 80... Finition à la laine d’acier...). Nous pouvons fièrement affirmer que le résultat est... très réussi!

J’ai donc pu replacer en soirée, une chambre pour mon Grand qui revient de l’Islande mercredi prochain... Sûr qu’il sera en colère de voir que sa chambre a été métamorphosée mais il devra choisir: il reste, il m’aide ou il s’en va chez les Parents de ma Précieuse Brue... J’espère qu’il fera le bon choix...

Je vais donc vous laisser pour aller reposer mes ailes fatiguées...

Je me reprendrai plus longuement demain...