dimanche 15 juillet 2018

Théorie des six degrés de séparation


« Ce n’est pas le monde qui est petit, mais le hasard qui est grand. » J’ignore qui a écrit ça. Dit ça. J’ai cherché un peu. En vain.
 
Ce que je sais, c’est qu’il y avait une mèche que ces mots filaient sous le quotidien. Attendant l’instant où ils prendraient place sur l’ange-aérien. Suffisait d’attendre.

Le moment s’est présenté alors que je faisais la tournée avec Jeune Sœur Chérie et ses rejetons. Dès qu’on posa les pieds dans le hall d’entrée du Théâtre Gilles-Vigneault à St-Jérôme. Un Homme à la mezzanine. Des regards échangés. 

Voilà! Ils se retrouvaient après plusieurs années de séparation. Un grand et beau hasard… Impossible de ne pas ajouter un « Hey qu’le monde est p’tit! »!

Bon… Qu’il fut « en plusse » le Directeur général de la place, ne changea rien aux joyeuses retrouvailles qui s’ensuivirent. De courte placote en courte placote, les deux Amis échangèrent les nouvelles en un Temps record. La séparation vint trop rapidement.

Ce David est de surcroît, d’origine amossoise. Raison de plus pour jubiler les retrouvailles! Sympathique clin d’œil de la Vie!

----------------------  

Bon, bon, bon… Impulsion du moment maintenant. Envol vers un article fabuleux (un autre!)  de Philippe Marquis dans L’Indice bohémien de juillet-août. Sous le titre « Tel un nuage de pollen », M. Marquis nous transporte là où il fait bon vivre. 

Suivons son invitation…

« … De butiner de village en village, de maison en maison, de campement en campement, de feux de camp en feux de camp…»

Sans oublier de…

« … S’abreuver au nectar de tout un chacun, se charger des désirs insoumis. Puis sourire en marchant sous la pluie… »

Ça que j’ai fait hier. Une visite chez ma Bonne Amie Ghi et son J-M de Mari. Burgers, cornet érable et noix et feu de camp…

Oups! Non. Pas de feu de camp. Horizon bougon et Temps filant trop rapidement ont eu raison…

Activité remisée en suspens dans l’Univers Infini…

samedi 14 juillet 2018

Ahhhh… l’amour!...


Un inexplicable élan m’exhorta à immortaliser le moment. Deux tourtereaux, tout de jaune vêtu… 
 
Derrière eux, d’immenses quadrillés maintenaient la captivité d’un nombre incalculable de volatiles s’épivardant à qui mieux mieux. Régnait au centre de la galerie marchande (j’aime bien…), une atmosphère d’île du sud, avec toute cette verdure, ces couleurs, ces vagabondages d’âmes errantes... 

J’ai craqué. J’ai croqué l’instant…

J’enchaîne. Autre sorte d’amour. Celui d’un lieu, le SylÉmi, que j’ai envahi avec ma Douceur ma Belle quelques trop courtes nuitées. 

Que de bonheur! Que de tranquillité! Euphorisante imprégnation des sons de la nature. Inspirer le calme. Expirer la paix. Profiter de la tiédeur du sous-bois, du couvert protecteur des feuillus. Moments de charme. Extase écologique… 

Et dans un élan spontané, oser un bain de boue dans l’Harricana… Nirvana…

J’apprécie plus que tout, ces moments de courts exils vers un ailleurs qui ne ressemble en rien aux mouvements de la ville. Y’a quelque chose là, de différent, d’enchanteur, de reposant, de décompressant.

Malgré la bougeotte qui finit toujours par me démanger encore plus que les quelques rares piqûres de moustiques, j’arrive à plonger dans la quiétude hospitalière de la forêt, un bouquin en main, des rêves plein la tête.

En-dehors comme par en-dedans, que cette sensation salvatrice de bien-être...

Je me fais la promesse d’y retourner. Plus souvent. Mais ça, ne l’ai-je pas si « souvent » dit ???...

Oseriez-vous m’y accompagner?...

vendredi 13 juillet 2018

Vendredi-treize-de-pluie


Déjà quatre jours que j’avais sagement réintégré l’Abitibi. J’avais manqué à ma promesse, celle faite un 2 juillet. Aucun mot n’avait rompu ce silence obligé. J’étais et ça me suffisait
 
Le voyage Amos-Morin-Heights-Terrebonne-Laval-Blainville-St-Jérôme-Amos, s’était bien déroulé. Sous la solide égide d’Énergique Filleule, aucune heure n’avait connue de repos! La Joyeuse Organisatrice avait pensé à tout et nous « briefait » attentivement chaque matin (ou chaque soir) sur les activités à venir.

En passant et publiquement : « Chapeau ma Belle! » (14 ans!!!)

Que ce soit les jambes en l’air (mot clé : balançoire…) à observer brouter les chèvres ou ébaubie de voir évoluer sur grand écran, la gang d’Ocean 8; ou encore passer du Putting Edge fluo au souper Coréen avec Sapporo en apéro; ou revisiter le Cosmodôme et tenter de se rappeler le nom des 5 navettes spatiales (Atlantis, Endeavour (alias Hangover hein Énergique Filleule?...), Colombia, Challenger et… et… zut!!!... Discovery???...); découvrir un Marché Public déserté sous l’écrasante chaleur; se faire prescrire un « inflammatoire » par Énergique Filleule afin de diminuer une douleur à la cheville droite; vivre un magasi-n-ange en blanc, dans tous les sens du mot... 

 
Apprendre de Tendre Neveu (15 ans), qu’un cerbère était un chien à 3 têtes et l’entendre décrypter 16 différents modèles exposés, en moins de Temps qu’il n’en faut pour dire « auto »… 

Assister, confortablement installés dans le tout-nouveau-tout-beau Théâtre Gilles Vigneault à St-Jérôme, à cette pièce, type boulevard, « Le concierge », petit bijou de théâtre d’été, que j’ai bien aimé. Pouffer de rire d’entendre que « frôler un oignon c’est dégueu… » ou encore que « ça sent le cuir chevelu… » (désolée mais ça, ça doit demeurer sibyllin secret…)...

Me gâter du CD de Philippe Brach; passer un 2 heures relax à observer les jeunes à iSaute; pour finir par flâner le Vieux Ste-Rose et apercevoir du coin de l’œil, Philippe B en plein ajustement de son…

Finir avec un Festival du monde à St-Jérôme en compagnie de Tante Mih et assister à la pièce Les Belles-Sœurs au théâtre Lionel-Groulx, tout cela avant un dernier aurevoir à Oncle Pad… pour qu’il se sente moins seul à entreprendre son dernier long voyage

J’en suis revenue. De tout. Et au final, je tais ce que j’ai fait cette semaine…

Après tout, demain n’est-il pas un autre jour???...


Théorie des six degrés de séparation

«  Ce n’est pas le monde qui est petit, mais le hasard qui est grand.   » J’ignore qui a écrit ça. Dit ça. J’ai cherché un peu. En vain...