mercredi 22 novembre 2017

Lueur d’espoir



« … J’ai levé les yeux du clavier juste à Temps pour apercevoir par la porte-fenêtre donnant sur l'immense (!) patio, l’enflammé du ciel engendré par un soleil sortant de sa neurasthénie. 
 
Pur instant de magie!

J’ai poussé la porte qui sembla rouler sur une tonne de misère noire. Comme si elle me soufflait en catimini, que l’hiver serait long, blanc et... finalement, provisoire. 
Soupçon d’espoir.

Avec l’éclatement se déroulant sous mes yeux, facile à croire!

Je tentai quelques captures fantaisistes. Avec et sans fils. Tout en rationalisant que je n’avais pas le choix. De faire avec. De vivre avec. Ils sont pendus partout, en un ordre parfaitement désordonné. Ils m’entourent comme des serpents qu’on aurait étirés au maximum. 

Vaut mieux accepter leurs présences alambiquées.

Diversion alors que j’éprouvais de la difficulté à faire danser l’alphabet. Comme depuis deux jours. Rareté de mots, élucubrations déficientes. Spontanéité tarie par manque de…

De quoi au juste?... 

Énigme. Et puisque c’est comme ça, je vais prendre une pause. Le Temps de me blottir un peu chez une Bonne Fée, un peu dans le Vieux, chez l’Amie Jas. J’irai trainailler sur Papineau, à un vernissage de mosaïstes, dont fait partie l’Amie Sue.

Puis je me réfugierai chez Tante Mih. Ensemble on fera la fête, et on ira rire des sarcasmes mordants de Martin Matte.

Quoi encore?...

Rien d’autre. Après, la route me ramènera dans mon Abitibi natale, à peine quelques jours… 

… Juste avant que je ne reparte pour… »

mardi 21 novembre 2017

Passer de onze lignes à Sydney



« … Pas toujours évident d’habiller mes idées d’une saine cohésion. Ainsi depuis hier, ai-je un flou cérébral. Quelque chose se situant entre, vous partager cette vision d’enchevêtrements de lignes, oubedon… déblatérer sur Sydney! 
 
Méchant dilemme d’actualités vous croyez?... Non, plutôt syndrome de la page blanche!

Car si votre première impression sur Sydney fut celle que je vous entretiendrais sur la grande gagnante de La Voix Junior 2 et bien, vous n’aviez pas vraiment tort… Mais me connaissant…

Certain que j’en profiterais pour vous leurrer en vous parlant de ce plongeon que je ferai dans 35 jours exactement, dans cette grande ville qu’est Sydney, l’Australienne. 

J’aurais mêlaillé les lignes de la logique, autant que celles qui se sont présentées à moi, par un beau soir de bercethon-dans-le-salon.

Lignes noires sur fond blanc… 
Mieux que lignes blanches sur fond noir…  

Oups… je dérape !...

Au fait, vous en comptez combien de ces lignes ?... »
addenda : Facile… la réponse est dans le titre !!!...

dimanche 19 novembre 2017

Parfaite perfection



« … (ou paradoxe dans la pensée de l’ange-aérien…)
 
Qu’est-ce qu’on en met de l’énergie pour camoufler les signes du Temps : colorations, crèmes miracles de tous genres, botox, chirurgies esthétiques. Comme si la peau devait à jamais, demeurer lisse et ferme. Comme si on ne pouvait que viser, la jeunesse éternelle et l’immortalité… 

Non mais !!!

Les vêtements doivent être griffés. On doit posséder le plus récent cellulaire, la meilleure tablette, l’ordi le plus léger, la voiture de l’année. Les activités sportives sont répertoriées, analysées, comptabilisées. 
Et le plaisir? Oublié ???

Plus question d’imperfection. Il faut mordre dans la Vie avec des dents en rang d’oignons et blanches comme neige. L’apparence physique doit être sans fausse note. Notre Vie aussi. Et malheur si les rides viennent trahir nos années de bonheur… Aberration!... 

Dommage… Parce que quand j’y pense…

Grand-Mère Antoinette portait ses longs cheveux gris enroulés en une savante toque, piquetée de bobby pins, juste à la base de sa nuque. 
Pour Elle, pas besoin de salon de coiffure. 

Le multicolore de ses robes fleuries enveloppait sa grassouillette corpulence. 
Pour elle, pas besoin de magasiner plus avant. 

Ses lunettes rondes, cerclés d’argent et datant du siècle précédent, étaient nichées en permanence sur le bout de son nez. 
Pour elle, pas besoin de cinquante paires pour fitter avec chacune des fleurs de sa robe de coton…

Je l’ai à peine connue. Elle demeurait à 1000 km de chez-nous. Trop loin. Même en train. Dans ma Vie adulte, elle symbolisait la force, le courage, la sagesse et la vieillesse assumée.

Ce serait l’anniversaire de Grand-Mère aujourd’hui. Il me semble qu’elle suivait les années. Ça lui ferait dans les 117 ans…

« J’ignore si tu me vois… Si tu m’entends quand je te jase ça. Peu importe. Sache que ta photo trône en reine sur le bureau de ma chambre. Elle me rappelle à quel point tu étais belle de vraie… »

Accepter ou se battre contre… That’s the point

Bonne fête Grand-Mère ! ... »

Qui suis-je ?

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Ex-Kuujjuamiut, Abitibi, Canada
Angélique, perfectionniste- approximative, douce mais impatiente...

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