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Messages

Affichage des messages portant l'étiquette Grands talents

Ahhh ce Kent!

Il y avait tellement longtemps que j’en rêvais, que j’en avais oublié le depuis quand et le comment je m’y prendrais. Même si avec l’Amie Jas nous avions statué que le mercredi 8 août nous y conduirait, un dernier cours de tennis me fit annuler. Le rendez-vous s’envolait en fumée sans apparence d’un attendu retour à l’agenda.    C’était sous-estimer l’Amie Jas!... La Virée classique OSM battait son plein. N’ayant rien d’attirant à nous mettre sous la dent au Festival Présence autochtone en ce vendredi soir, l’Amie Jas avait jeté son dévolu sur la Virée. Quelle surprise d’apprendre que Maestro Kent ( pour les intimes ) dirigerait « Le romantisme de Vakim Repin » à la Maison Symphonique à 20h15. Aussitôt lu, rapidement réfléchi, aussitôt acheté! Malgré le coût, nous ne pouvions nous résoudre à manquer cette occasion.  X6 - X8 - Les sièges étaient scotchés à la console. La scène était correctement à notre portée, le son magnifique. J’ai sui...

Vendredi, 9 août

J’avais quitté l’appart vers 11h30, dans le but licite d’aller voir « Jeune Juliette », ce film québécois réalisé par Anne Émond et qui prenait l’affiche ce même jour. Ensuite, je voulais me rendre au Musée des Beaux-Arts, voir l’exposition du célèbre designer Thierry Mugler . C’était la planif pour cette journée-solo-montréalaise…    La veille, l’Amie Jas et moi avions assisté au spectacle de Katia Makdissi Warren , dans lequel performait deux choristes Inuits. Avait suivi le concert de Mama Mihirangi et les Mareikura , de talentueuses néo-zélandaises Maoris, tout ça dans le cadre du Festival Présence autochtone. Nous avions passé une dépaysante soirée. -- Le film -- L’assistance était plongée dans un tel mutisme que même une mouche aurait fait un bruit d’enfer. Phénomène probablement secondaire au scénario, aux images et aux mots qui crevaient le grand écran. C’était un retour sur ce que pouvait parfois être, la douloureuse période de l’adole...

Rouler sur l'art

Il était plus que Temps d’extirper l’ antique-CCM-rouge-pesant-une-tonne d'une dormance indûment prolongée. Treize mois déjà, qu’il s’enrouillait à ne rien rouler, soit depuis le retour de cette fameuse Véloroute des Bleuets en juin 2018.   Cet été, dans le même ordre d’idée, c’est à peine si, depuis juin, j’avais marché une vingtaine de kilomètres suite à l’achèvement du Chemin des Outaouais. Il y avait là, une indubitable constance comportementale qui s’expliquait par le principe suivant : lorsque la carotte au bout du bâton tombe, elle entraîne dans son sillage, toute motivation subséquente à la poursuite de ladite activité.  Je le sais : c’est moi qui tricote Fitzsou!  Heureusement, lors du fameux «  Happy Hour  », la conversation déboula sur la passion de rouler. Savez, quand la moitié des invités en sont férus, difficile de faire autrement! Il ne fut pas long que je m’entendis clamer haut et fort que «  demain je pour...