Passer au contenu principal

Messages

Affichage des messages du janvier, 2009

C'est samedi...

9 heures AM... Comment écrire sur une journée qui n’existe pas encore... Comment l’imaginer si fort, pour qu’elle se forge à notre pensée, que la réalité la façonne, la moule pour qu’elle se déroule sans heurt... Comment croire que sous ce lumineux soleil se vivra probablement des heures de pur bonheur... Pour moi une chose est claire: c’est samedi... Oughhhhhhhh! 19:21... ...la journée s’achève... Je me suis préoccupée de soigner mon vilain « rhume d’homme »!... N’allez pas croire que ce traitement ne fut pas précédé de bons moments... J’ai tout de même siroté un café ce matin, avec mon Bon Cousin, le frère de mon Bon Cousin, ma Meilleure Amie et le Meilleur Ami de ma Meilleure Amie... Bon, un peu long pour énumérer les présences!... J’avoue... Malgré congestion et toux, j’ai profité de ces précieuses heures en si bonne compagnie... C’est après ce café, que je décidai de changer mon plan de vol de la journée, et de mettre mes énergies à me « guérir »... Après être passée à la ph

Peut-être...

J’aurais aimé... Mauvais début! En commençant, c’est déjà du passé... ..alors, j’aimerais vous parler de la belle soirée, où j’ai partagé un souper en compagnie d’amis, dont seule ma Bonne Fée a le pouvoir de réunir autour de la même table... Individus disparates, de tous métiers, de toutes villes, de tous coeurs... Presqu’inconnus, devenant familiers, échangeant sur tout et rien, l’espace de quelques heures... Éclats de rire, sourires en coin, paroles en l’ air , réflexions... Comme on peut ne pas se voir, même dans une si petite ville... Se croiser sans se reconnaître, se connaître sans jamais se croiser... Mais être heureux de pouvoir s’arrêter un court instant, pour jaser... Prendre conscience de nos différences, s’en moquer gentiment, laisser les taquineries prendre leur envol et les laisser disparaître sans les retenir... Fugace contact dans nos vies un peu folles... Mais qu’est-ce que la fugacité sinon que de savoir profiter du moment sans arrière pensée... On se laisse

Mon soupirant...

Il y a trente ans, j’obtenais un poste à temps complet, de nuit, dans un centre d’hébergement pour personnes âgées. C’est ainsi que je quittai l’hôpital, où je travaillais depuis à peine quelques mois. ... départ sans jamais espoir de retour ... Comment croire que parfois encore, je me questionne à savoir si je suis vraiment dans la « bonne branche »?... Automne 1975: Je suis au Cegep. C’est l’étape du choix des cours pour la prochaine session. Je suis ambivalente: j’hésite entre poursuivre le programme amorcé ou changer pour un en administration. Mon Grand Frère tente de me convaincre que l’ « habit fait un peu le moine » et, finalement réussira à me faire maintenir le cap dans ce que j’ai débuté. Je crois que même à cette époque, j’avais entamé ce qui serait ( et est toujours ...), ma longue quête existentielle... Hiver 1981: Un immense chagrin d’amour submergea ma vie et la suspendit entre ciel et terre ... Méchant coup dans l’ aile ... Je demandai à recevoir des prestations d’a

Méo va à la pêche...

J’étais à finaliser mes notes dans un dossier quand on m’annonce que ma Douceur ma Belle désire me voir... Je la fais monter, intriguée... « Tu n’as pas pris mes messages? » qu’elle me demande. « Non, pas encore. » « J’ai Méo dans mon auto, il a un hameçon de piquer dans la bouche. » Bon, la belle affaire! C’est ce qui me manquait pour compléter cette journée, où j’ai dû jouer du coude avec mon rhume d’ « homme », tout en effectuant mon travail habituel en plus de superviser une étudiante stagiaire!... Y’en n’a pas de problèmes! J'ai les ailes larges... D’après les explications de ma D ma B, le retrait de ce corps étranger s’avèrera ardu... Et moi qui devait rejoindre mon Amie L. pour un souper-ciné-qualité à 16heures... Qu’à cela ne tienne! Je demandai à ma D ma B d’amener Méo chez-elle jusqu’à ce que je termine. Je téléphonai à la clinique vétérinaire: « Ce sera 150.00$ à 200.00$ pour la visite d’urgence... » PARDON?... Ben voyons! Mauvais choix... J’appelai mon Amie L.. D’

Pardonner...

Ce matin, trop tôt levée, je posai délicatement ma main sur un livre... ...celui sur le dessus de la pile, attendant sagement, que je daigne terminer mon Mary Higgins Clark, qui ne progresse guère!... ...« Heureux sans raison »... Je disais justement hier à mon Grand, combien j’avais de difficulté à me trouver du temps pour lire... alors... Comme entreprendre la lecture de deux ou trois livres à la fois est presque un « interdit » pour moi... je l’ouvris hypocritement, juste pour y jeter un oeil... Confortablement installée dans la gigantesque chaise berçante de « Maman », une page me fit un clin d’oeil. Par politesse, je daignai lui accorder l’attention qu’elle réclamait... Quelle ne fut pas ma surprise, lorsque mes yeux y lurent: « Sachez pardonner ... »! Tiens, tiens... Thème abordé subrepticement avec mon Consciencieux Psy hier... L’acceptation, le pardon... Curieuse, je me promis de ne survoler que les premières lignes, ce qui, me convainquis-je, me motiverait fortement à ac

Plus haut, plus loin...

... je me rappelais parfaitement la mélodie, mais les paroles avaient fui ma mémoire. Seules demeuraient celles que l’on fredonne habituellement... « Un peu plus haut, un peu plus loin Je veux aller un peu plus loin... » J’ai imprimé les paroles, je les ai lus, doucement... Je me suis laissé envahir par les mots, leur ai permis de glisser dans ma tête, les ai dégusté, lentement, comme on le fait d’une praline belge au chocolat blanc... « Encore un pas, un petit pas... » C’est ce que j’ai fait ce matin, en traversant la rue pour marcher vers ce rendez-vous introspectif, dirigé de main de maître par mon Consciencieux Psy... Il m’a aidé à défriper mes ailes , froissées par un autre Temps... Je prépare courageusement, ma prochaine envolée ... Mais mon plan de vol est imprécis et flou... « Un peu plus loin, un peu plus seul Je n’veux pas être loin tout seul... » ...mais je dois d’abord me « retrouver » seule, avec mon MOI... ...le redécouvrir, l’apprivoiser, lui laisser prendre SA p

Comment aménager une chambre dans un salon...

Je vous ai déjà mentionné que j’habitais une petite maison... Euh! Une très petite maison... L’an passé, alors que je m’offrais, à MOI de MOI, un congé différé, et après que ma Douceur ma Belle eut décidé qu’elle volait de ses propres ailes , j’ai choisi de transformer sa chambre en salon... Mais voilà que depuis un mois, à 3 reprises (presque...) j’aurais eu besoin d’une chambre d’ami... Et me voilà, cet après-midi, à me questionner, et à questionner mon Grand sur « Est-ce qu’on tente d’aller chercher le futon, remisé dans le gros hangar ou, on entre le sommier demeuré dans la Base ou, j’entre le matelas gonflable ou, on va chercher le lit simple, également dans le gros hangar, dont les portes n’ouvrent plus à cause de la neige... ou.... »... NON...ON...ON...ON...ON!... Assez, je ne me sens pas capable de réfléchir plus loin que... Finalement tout c’est arrangé (ou presque...) Mon père a décidé qu’il demeurait chez-lui (donc pas besoin d’une chambre « d’ami »...) pour l’instant..

24 janvier...

...dehors l’orage gronde. Les éclairs semblent poursuivre le tonnerre de leurs bras menaçants... ...rupture de courant, la noirceur s’installe. Temps pour s‘étreindre, partager une douce intimité, laisser poindre cette vague d’Amour et la laisser déferler jusqu’à l’explosion finale... Heureux moment de passion... J'avais passé une bonne partie de l’après-midi à corder et à rentrer du bois. Je savourais cette saine fatigue, installée confortablement dans le salon en écoutant la télé... Repos de guerrière... ...« ce ne doit pas être normal » me dis-je quelques heures plus tard... Sensation chaude, liquéfiante... ... « qu’est-ce qui se passe?... » Troublée, je pris le téléphone et appela mon Amie G. ( une autre amie G...). Je la savais compétente dans ce domaine. Elle me rassura et je me couchai sans autre tourment... Au milieu de la nuit, je me levai précipitamment... Ça n’allait plus du tout... J’embarquai dans ma voiture, et me rendis seule à l’hôpital, situé à 10 kilomètr

Vendredi rose...

Que du rose aujourd’hui, il n’y avait que du rose dans mon agenda, impliquant autant de « P’tits Bonheurs de la Vie »... Premièrement, comment passer sous silence le « Té belle... » attrapé comme ça, en plein vol , au milieu du corridor... Peu importe, je vous tairai sa provenance; ciel que ça fait du bien à un coeur d’ ange en recherche d’existence... J’avoue: c’était un extra à ce qui était prévu à l’horaire de ma journée!... Et... bon matin Vendredi!... Suivi quelques heures plus tard, un succulent dîner avec ma Douceur ma Belle, dans ce nouveau petit resto-bistro sis sur la 10ième avenue ouest ( enfin, quelque chose qui déborde de ma fameuse 1ère avenue ...). C’était ma deuxième visite, et je peux vous dire que la « rosace de sébaste aux crevettes roses » y est exquise ( mes problèmes « pseudo-cognitifs » titillent un peu sur le nom du plat... j’ai comme un léger doute... mais aucun sur la sapidité ( goût, saveur ...))... (... Incroyable le nombre de parenthèses et de po

Si fragile...

Il y a plusieurs années de cela, une consoeur de travail pour qui j’avais une grande estime, échappa son dernier souffle par un après-midi d’hiver ensoleillé... Bête accident de voiture... Hémorragie interne, retins-je... Ceci m’affecta pendant plusieurs années, je refoulai ma colère, mon impuissance devant cette injustice, jusqu’au jour où je dus en parler pour m’en libérer... À peu d’intervalle de ce départ, une jeune femme qui avait occupé le poste de réceptionniste par intérim à mon lieu de travail, nous quitta suite à un cancer détecté trop tard... trop vite dans sa jeune vie... Et sans me souvenir exactement de la chronologie des évènements, survint le départ d’une autre courageuse consoeur, s’étant battue férocement contre ce même mal sournois... Encore trois femmes, trois destinées... La fin de semaine dernière, mon Amie les Deux LL qui m’est très chère, a été victime d’un accident de la route... Vie sauve, dommages matériels très importants... Protection des anges ?..

Cupidon entre en jeu...

Dites-moi, est-ce que Cupidon travaille seulement le 14 février ou croyez-vous, qu’à l’instar du Père Noël, son labeur ne fait que culminer à cette date??? Mystère... Parce qu’évidemment ça fera toute une différence pour moi! Si la première hypothèse s’avère la bonne, alors je risque de trouver un peu longuettes, les 364 journées qui succèderont au 14!... Dans l’autre cas, j’ai des chances de rencontrer " ange qui vive" d'ici le prochain Noël... Pas plus tard que ce matin, ma carte oracle quotidienne m'avisa que « je peux aimer et être aimé en toute sécurité... » Heureuse de l’apprendre... Génial, n’est-ce pas? Tout espoir n'est pas perdu alors... En fait, si j’ai bien compris le message, si j’apprends "à aimer la vie, l’amoureux suivra"... Yé! Je m’y attaque dès maintenant! Ben non voyons! Vous savez combien j’y travaille fort depuis des lustres... Ce qui m’a fait rire, fut d'y lire que « vu que j’acceptais avec joie l’amour romantique, je ré

Miraculeuse rencontre...

Parfois mes journées sont tellement bien remplies que j’en éprouve de la difficulté à choisir un thème pour mon billet quotidien. Les idées se bousculent, voulant toutes avoir la première place, et je dois les disjoindre en ordre de priorité, qu’ « elles » contestent occasionnellement... Par exemple: hier j’ai préféré aborder ce qui composait mon quotidien plutôt que de vous parler d’une miraculeuse rencontre... Et bien ce soir, mes « idées » sont revenues à la charge et ont insisté pour que je vous raconte ... Alors voici... Hier matin, en désespoir de cause et surtout suite à mon abominable repas dominical de la veille, je lançai un appel chagriné à mon Consciencieux Psy... Et comme j’ai toute une horde d’ anges interventionnistes qui m’encadrent de leur bienveillante protection, je bénéficiai du fait, qu’un client annula son rendez-vous et je pus ainsi rencontrer mon métaphorique archange presqu' instantanément... Mystique synchronie ou simple simultanéité?... Nul ne sau

Le quotidien...

De quoi est constitué mon quotidien? De petits touts et de petits riens, de paroles réconfortantes, de sourires sincères, d’attentions particulières... De rencontres avec des personnes extraordinaires, ou des échanges avec des gens bien « ordinaires »... D’éclats de rire, parfois de larmes... Ces derniers jours, je l’« arrose » plus souvent qu’à son tour! Passage à vide émotionnel... Trop plein de bon vouloir déchu, lassitude... Je perçois les bords d’un précipice... Je me retire... Viser l’éloignement... et vite! Rétablir l’équilibre, retrouver la stabilité, celle qui me permettra de poursuivre mon vol de vie en toute quiétude. Laisser les anges me guider, revenir de cette longue quête existentielle et enfin reposer mes ailes auxquelles ils manquent tellement de plumes... Me laisser envahir par ce qui me fait vibrer, envelopper mes désirs de pragmatisme, mais entretenir ma rêvasserie... Croire fermement que la route s’est séparée pour prendre deux directions différentes mais

Difficile à digérer...

Je déteste faire à manger mais j’adore manger, pour ne pas ajouter que je suis une gourmande gourmet... Allez comprendre! Caprice d' ange ?... Mais j’exagère un peu: ça ne m’horripile pas à ce point, du moins pas quand la tâche est partagée! Ce que je ne peux supporter vraiment, c’est d’être affairé devant le fourneau quand tout le monde relaxe devant un « écran » quelconque... Je me sens alors, disons comme une esclave. Pas jojo n’est-ce pas comme feeling? Vendredi dernier, mon Grand et ma Précieuse Bru ont soupé avec moi. Fait assez rare dans les années précédentes puisqu’elle travaillait jusqu’à ce jour, à ce moment de la semaine. Ma Précieuse Bru m’a aidé à préparer le repas. Ce fut un très bon moment, parce que tout au long de notre fricotage, celui par lequel une délicieuse pizza au saumon fumé et fromage de chèvre vit le jour, nous avons jasé comme des gamines!... Précieuse Bru... ma deuxième fille!... Comme je t’apprécie... (... et du paragraphe précédent au suivant, i

Aller de l'avant...

J’ai un petit recueil, appelé « Baluchon en songes » ( cadeau de ma Bonne Amie G .) dans lequel j’inscris les pensées que l’on m’offre ou encore celles que je dégote ici et là. Vous en ai-je déjà parlé? Parfois je me demande comment j’arriverai à ne pas trop me répéter, moi qui ai cette tendance très « naturellement » dans ma vie de tous les jours... Ce sera à vous de m’aviser, si par mégarde je me mets à radoter... Je compte en particulier sur vous deux, ma Douceur ma Belle et ma Précieuse Bru... Cet après-midi fut plutôt très mollo: j’ai trié les photos de 23 années de vie afin de les partager avec ma Douce Moitié Amputée, et au moment où mon regard s’est posé sur mon portable, j’eus une brève minute de panique, croyant que je serais encore une fois victime du syndrome de la page blanche... C’est alors que je vis mon Baluchon... et lorsque je l’ouvris au hasard, je tombai sur cette pensée: « Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper que de la meilleure façon d’

"À qui ferais-je de la peine si j'étais moi-même?..."

Non, pas inventé par moi... c’est le titre du livre auquel j’avais droit, neuf, en janvier... Mon choix de Québec Loisirs respectant mes résolutions du Jour de l’An... Bon, je vous en reparle quand je serai rendu là dans mes lectures... Pour l’instant, je dois en avoir d’avance jusqu’en juillet, minimum... Certain que je partirai pour le Camp Trois-Saumons, sans avoir à emprunter quoi que ce soit pour mes trois semaines d’absence... ...Car avant il y aura: « Obésité morbide » de François Dionne à finir; « Heureux sans raison » (Marci Shimoff), « Le roman de George et Martha » (Mary Higgins Clark), « Le Zahir » (Paulo Coelho), « J’étais médecin dans les tranchées » (Louis Maufrais), « L’alchimiste » de Paulo Coelho, « Soutien-gorge rose et veston noir » (Rafaële Germain), et enfin le « À qui.... » de Jacques Salomé... Et je poursuivrai avec « Les ailes du destin » et « Le grand blanc » de Francine Ouellette, gracieux prêt de mon Énigmatique Frèrot... Lui, ce ne sera pas demain la veil

Passé, présent... futur!

...traverser le pont enjambant la rivière, laisser derrière moi la montagne de tracas, oser le froid de l’isolement pour aller de l’avant... Mais ce matin, je n’ai pas osé. Le brouillard m’a apeuré, un figement intérieur m’a retenu... Obnubilé par certains spectres, j’ai choisi la facilité... Je me suis rendue à mon travail en voiture... Je ne veux même pas savoir combien il faisait. Je ne veux pas imposer à ma mémoire ces nombres insignifiants, dessinant déjà le "passé"... Il faisait froid, trop froid selon moi, malgré le fait que j’avais sorti le vieux casque de poil de mon père pour affronter... J'avais un coup dans l' aile... ...je n’ai pas osé... ...pas osé risquer de croiser mon « futur » sur ce pont, sur MON pont... Et si mon « présent », bien emmitouflé, m’empêchait de le voir, s’il fallait qu’il soit « passé » sans que je ne l’aie aperçu, ou encore pire, reconnu... Imaginez ma déception du « moment »... Si sur ce pont, je finissais par marcher vers mo

22 heures...

...un peu tard pour rédiger un billet, mais qu’à cela ne tienne! Je me suis permise de prendre un engagement virtuel avec moi-même: celui de voler un peu de votre temps tous les jours pendant une année... Je dois donc parvenir au 8 novembre 2009 avec le moins de relâchement possible. Ce soir sera peut-être, écriture un peu moins songée, mais écriture il y aura! Je pourrais commencer par motiver mon retard: je suis allée au cinéma, toute seule, comme une grande fille! Un Ciné-qualité un peu difficile à saisir mais d’une très grande verve. J’ai aimé. Dommage que mon Amie L., chez qui j’étais allée souper, n’ait pu m’accompagner pour raison de santé. Le prochain sera le 28 janvier 19hres30... Note-le bien, Amie L.... Je pourrais poursuivre en vous annonçant que j’ai reçu ce matin, de ma Tendre So, le bouquin l’Alchimiste... Vous avez bien lu! J’ai enfin en ma possession ce bijou littéraire que j’aurais dû lire ( à moins que je ne l’ai déjà fait et que je ne m’en souvienne plus ...) il

L'enracinement...

Pour mon anniversaire ( vous finirez bien par découvrir tous les cadeaux reçus lors de ce merveilleux « 1er anniversaire de Renaissance »...), j’ai reçu de ma Chère M., des Cartes oracles des anges ( oracle signifiant « genre de prophétie ou réponse qu’une divinité donnait à ceux qui la consultaient... »...je l’ai cherché pour MOI, car je suis convaincue que vous en connaissiez la signification !...). Quelle coïncidence puisque ma Chère M. ignorait que j’écrivais sous le pseudonyme d’ Ange aérien! Alors depuis le 24 décembre, il est évident que je questionne chaque matin, les cartes sur ce que j’ai besoin de savoir ou d’apprendre sur la vie ou encore simplement, pour avoir matière à réflexion pour la journée... Et je dois vous avouer qu’Elles m’inspirent parfaitement... peut-être même un peu trop? Ce matin lors de ma pige quotidienne, je retournai la carte « S’enraciner ». C’est la deuxième fois que je la tire, la première étant le 2 janvier, alors que j’étais en pleine retraite f

Quelle belle journée!

Tout d’abord, j’ai renoué joyeusement avec ma marche matinale dans ma ville endormie ou plutôt assoupie, car c’est à cette heure qu’elle sort tranquillement de la torpeur de la nuit... Deuxièmement, j’ai eu l’immense bonheur de recevoir un appel de mon Psy qui me partagea un passage d’une lecture sur les relations de couple... Et il en profita pour s’informer, mine de rien, du «comment j’avais passé le temps des Fêtes »... Consciencieux Psy! Troisièmement, j’ai retrouvé mes Confrères et Consoeurs de travail avec « agrément »... C’est que l’on forme à nous tous et toutes, vraiment une belle famille « reconstituée »... Quatrièmement, après une rude « première journée de retour de vacances », j’ai profité du cadeau reçu de ma Meilleure Amie pour mon anniversaire: un certificat pour un massage d’une heure... Wow! Première fois de ma vie que je me fais masser par une personne qui amalgame autant l’art de la massothérapie que de la psychologie que de la physiothérapie... Je me suis relevé

"Magique dimanche..."

7h45...J’ouvre les yeux sur ce qui deviendrait, je l’ai « voulu » dès mon réveil, un « dimanche magique »! Croyant être en retard, j’enfilai rapidement mes vêtements, me maquillai légèrement ( j’ignore pourquoi je prends ici la peine de spécifier « légèrement » quand c’est toujours ce que je fais ...) et pris la route de la ville pour un déjeuner rencontre avec ma Chère M.. Arrivée au petit resto situé sur la 1ère avenue ( comprendre que dans ma ville, tout est situé sur la « 1ère avenue »!...), je fus surprise de constater que je connaissais quelques unes des personnes attablées. Je vis à la table du fond, Chère M., son conjoint, sa soeur et son beau-frère, un sourire se dessina sur mes lèvres. J’avais l’impression de rentrer chez-moi après une longue absence et de retrouver des êtres chers. Lorsque je réalisai, qu’il y avait une place qui n’attendait que moi, j’éprouvai un vif sentiment d’appartenance... Je pouvais reposer mes ailes un instant... Et j’atteignis un état presqu&#

Voir grand...ou loin?

Il était une fois... ...une petite chatonne, tout de gris et de blanc vêtue... Elle fut sauvée, in extremis, d’une mort annoncée, en un bel après-midi ensoleillé d’un automne orangé. Originaire de Villemontel, elle accepta l’exil vers... un autre village du coin... et ce, avec un calme olympien... du moins tout au long des quelques kilomètres la séparant de sa nouvelle demeure... Mais que dire des deux jours qui suivirent, où elle se cacha dans le fond de la « cave », intouchable et inabordable... C’est ainsi qu’elle pénétra, pour le meilleur et pour le pire, dans la vie d’un ange en quête de réconfort. Elle se devait d’être rapidement à la hauteur de la tâche qui l’attendait, car ce dernier était plutôt d’un tempérament impatient, et à la limite, intolérant devant la juvénilité de « mademoiselle »... Les jours s’écoulèrent, marqués par les soubresauts joyeux ( mais tout de même passablement énervants ...) de notre petite chatte... Un jour, une Consoeur Protectrice de notre ange

Regrettable repos...

« Besoin de repos... j’avais besoin de repos! »... Me croiriez-vous? Non, non, ne vous méprenez pas; il n’est pas question ici du sommeil que j’avais à récupérer depuis quelques semaines ( sans penser à celui manquant, de ma virée nocturne avec ma Jeune Soeur Chérie mercredi dernier ...)... Non, il s’agit plutôt de cette vieille fatigue ( qui a brûlé en bonne partie mes ailes ), celle dont je ne suspectais même pas l’existence jusqu’à... « ...j’ai le visage baigné de cette douce luminosité solaire, assise confortablement dans mon fauteuil recouvert de cuir, à feuilleter le journal, dans ce petit espace de la maison que j’appelle affectueusement mon « boudoir ». Je savoure le dernier avant-midi de cette belle semaine de vacance, que je méritais, ( oh! que oui !) deux fois plutôt qu’une... Bizarre que ce soit précisément ce moment, que choisit ma « pensée » pour ainsi atterrir dans ma boîte céphalique... Je ne la repousse pas immédiatement, je lui laisse le temps de s’installer, elle

Jalousie, envie ou possessivité???...

Je reviens d’un coup d’ ailes , d’une nuitée chez ma Jeune Soeur Chérie. Je subis le « décalage » de mes écritures depuis deux jours à cause de mes vacances... Ce serait assez embêtant d’apporter mon portable et de commencer à composer alors que je suis en visite n’est-ce pas?? C’est pourquoi, ce jour raconte un peu d’« hier »... Bon... je me reprendrai pour mon « moment présent », je vous promets que je ne laisse pas tomber l’idée de le vivre... au « bon moment », dans le « futur »... Ouf! Passons... J’ai donc poursuivi ma route hier vers Vassan, après une courte halte à la maison, à mon retour de Rouyn. Nous avions prévu ce souper, ma JSC et moi, histoire de nous permettre du temps pour partager sur notre « ici et maintenant »... Sauf que... ...on a un peu exagéré sur le « temps » en question... et largement débordé sur « notre » aujourd’hui! Bon, pour moi ça va, il n’y a que l’épicerie qui m’attend, mais pour ma Jeune Soeur Chérie, c’était, disons, différent: elle travaillait ell

Planification 0 Destin 1..."match" à suivre...

...finalement, la courte escapade dont il fut question dans mon billet du 4 janvier... se résume en un magnifique « presque » 24 heures chez ma Chum G. de Rouyn... En effet, après quelques vaines recherches afin de me trouver gîte et « bon souper », au même endroit, dans la région, j’ai finalement accepté son invitation... Comme il fut bon de se retrouver et de jaser ainsi tout notre saoul... Du quotidien, du tout et du rien... De tous ces petits moments simples qui finissent par combler nos vies de douceur... Souvenance d’une longue discussion sur le rôle sous-entendu de la "femme-infirmière"... Et que dire de son Charmant Prince R.: homme attentionné, délicat et visiblement, éperdument amoureux de sa « Belle et Unique G. »... Deux êtres chaleureux, simples, authentiques, chez qui je ne pouvais trouver, que réconfort et amitié... ...et la place d’amour, réservée au petit Jude, lequel j’ai l’impression d’avoir rencontré, par le biais du "regard photographique"

Connaissance...

Parfois la vie s’occupe de brouiller les routes... Nous bifurquons à une intersection imprévue... Et nous nous retrouvons, solitaire sur un chemin inconnu, dont nous ignorons où il nous mènera... Désespérante attente... Puis un beau jour, le téléphone sonne et on entend la voix d’une vieille connaissance... En fait, une personne que l’on connaît depuis notre enfance, mais qui avec le temps, à fait parti d’une autre vie... Mise en contexte: ...l’entreprise qui me concerne, existe depuis près de 14 ans. Projet primitif d’un « champ de patates » n’ayant jamais vu le jour, s’étant plutôt transformé au fil des investisseurs, en base d’hydravions et relais pour motoneigistes... Parmi ces années éparses, des gens sont allés et venus... Des amitiés sont nées... Puis, grand bouleversement: l’entreprise s’est tue en bonne partie, refermée sur elle-même... Comme gênée d’être là... Perte de vue des personnes, changement de vie... Depuis, les nuits se succèdent ramenant les mêmes étoiles, mais

Fantasmagorique...

La forêt regorge de milliers de fantômes... Certains minus et élancés, d’autres trapus et imposants. Tous ont revêtu leur voile blanc apeurant... Mais quelle beauté... Ils sont figés dans l’espace hivernal, gigantesques stalagmites, sans qu’une once de vent ne daigne les balancer... Inertie blanche et doucereuse... Ne manque que les ailes d'un ange ...Ne les voyez-vous pas en arrière plan??... Dans cet atmosphère ouaté, j’ignore le temps qui passe. J’écoute le silence... Je songe... À ce qui fut, ce qui est, ce qui sera... À ce que j’ai été, ce que je suis, ce que je serai... Je me concentre sur le crépitement des flammes qui lèchent le bois... Ça, c’est mon présent... Je savoure cette « retraite fermée », je baisse mes paupières alourdies par le manque de sommeil, je me sens en état d’apesanteur... Je rêve à ...« cet homme qui aura absolument besoin de moi dans sa vie, non pas pour que je m’occupe de lui, mais parce que lui aura un besoin viscéral de prendre soin de moi..

Isolement ou solitude???....

...« Il y a déjà plusieurs heures que je suis éveillée... mais j’ignore l’heure qu’il est... Ma nuit fut entrecoupée: rêves, réveils, refaire du feu, aller à la « back-house », faire sortir Méo... Je me suis même permise d’observer la voûte céleste un bon moment... Depuis mon lever, je suis attablée au petit comptoir de mon camp, transcrivant dans mon agenda « 2009 » neuf (...), dates d’anniversaire à ne pas oublier ainsi que quelques évènements dont j’aime me souvenir une fois l’an, même si certains sont attristants... J’ai terminé le rite initiatique de l’inhumation symbolique de l’an 2008... Ouf! Calendriers et agenda se sont envolés en fumée dans mon petit poêle à bois... Soulagement... L’an 2009 est prêt à démarrer sur les « chapeaux de roues », dans mon coeur et « dedans » ma tête... À l’extérieur, le soleil brille, mais la température n’a pas bougé de son -20° C... J’entends la machinerie dévoreuse de forêt au loin... Pas si loin en fait... À peine quelques kilomètres... Moi

La Dame au bois dormant...

Il était une fois, dans une contrée lointaine, une douce Dame, qui passait ses journées à besogner sans relâche. Pendant les jours de semaine, elle aidait d’autres personnes à prendre soin de leur santé. Les soirs et les fins de semaine, elle s’occupait de ses enfants, de la maisonnée, tentait d’être une bonne compagne de vie, et vaquait, au travers de tout ça, à toutes ces tâches reliées aux obligations de l’existence, qu’elles lui plaisent ou non. Elle virevoltait au fil des jours, s'arrêtant rarement pour reposer ses ailes ... Elle osait même travaillotter sur son « elle » intérieur, car elle aspirait secrètement, atteindre une certaine sagesse et sérénité, deux états d’esprit très enviés, en cette période de « course folle des temps modernes »... Pour ce faire, il lui arrivait de coucher sur papier, ses humeurs. Ou encore, elle tentait de faire des rapprochements entre ses souvenirs et le moment présent... Plus elle écrivait, plus elle prenait plaisir à jouer ainsi avec les

L'An 1 de ma Renaissance...

« Aujourd’hui est le premier jour du reste de ma vie » Dale Carnegie Il y a très peu de temps que je connais la science de la numérologie... Inconnue de moi, jusqu’à novembre dernier, j’y ai « goûté » lors de notre retour de Congrès!... Récidive dans ma vie, voilà que ma Bonne Amie G. m’a remise pour mon anniversaire, une analyse détaillée de mon MOI-MÊME. Je ME résume ainsi... - j’ai un sens aigu de la justice, pour moi, pas de demi-mesure; ma nature combative me permet d’affronter l’adversité ( boff !...) - je suis énergique ( peut-être un peu trop ...), j’ai de l’initiative, je suis déterminée et ... impatiente!!... Responsable, généreuse, conviviale, créative ( je crois ...); j’ai le désir et l’ambition de réussir ( tout à fait d’accord ...) - j’ai besoin d’une vie affective valorisante, voire brillante ( très important pour moi ...); j’ai cependant une « légère » tendance à la domination dans le couple ( comprendre « je ne veux pas être dépendante ou étouffée par l’autre ...

Résolument...

Que fais-je, habituellement pour le Premier de l’An? Non pas un réveillon, ni d’invitation spéciale, ni de voyage ou quelconque folie du genre... Non! La veille du Jour de l’An, MOI, je réfléchis... Je pense à mes résolutions!... Et oui! À l’ancienne, je m’arrête et me questionne sur ce que j’aimerais soit changer dans ma vie ou dans mes habitudes ou encore, des traits de ma personnalité que j’aimerais améliorer... Ouf! Que ce n’est pas reposant d’être « MOI »...Toujours à me compliquer l’existence, histoire de ne pas trop M’ennuyer... Il m’arrive parfois de rêver au jour où je « serai »... tout simplement... Et comme cette année j’aurai en plus, de par vos yeux, témoins de ces engagements, ça m’oblige à être très sérieuse dans ma démarche... Alors je partage avec vous... En 2009, je désire... - limiter l’achat de livres neufs à ma sélection du trimestre chez Québec Loisirs... Les autres devront être soit empruntés à des tiers ( possiblement quelques uns (unes) d’entre vous ...),