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Messages

Affichage des messages du mai, 2009

Témiscamingue...

... Mais quel beau cadeau me suis-je fait, que d’aller vivre cette fin de semaine dans la superbe et chaleureuse Témiscamingue... Et qui d’autre que ma Bonne Amie G. pouvait mieux m’accompagner dans cette courte mais revigorante escapade?... Nos nombreuses haltes n’auront servi qu’à nous dépayser encore plus radicalement... Après un court arrêt chez ma Chum G. de Rouyn, histoire de « prendre le pouls » de cette cordiale maisonnée, ( et promesse de rendez-vous à notre retour, pour déguster cette fameuse tarte aux pommes du Broadway ), nous avons osé les gourmands gâteaux du St-Honoré sur la Perreault... Délicieux début!... C’est ainsi repues, que nous avons affronté l’heure de pointe de 16:30! C’est que la Capitale se fait lente le vendredi!... La route vers Notre-Dame-du-Nord fut parsemées de ces habituelles vues panoramiques, piquetées de ces curieuses granges jumelles, que l’on voit un peu partout... Notre gîte, « Au Repos du Bouleau », sympathique repaire de géologues ricaneur

J'avoue...

... je suis présentement virtuellement absente!... Suis partie en escapade au Témiscamingue, avec ma Bonne Amie G. et ce depuis vendredi midi! J’ai abusé des pouvoirs « magiques » de ce que ce curieux système me permet de faire... ... vous êtes présentement en train de lire, ce que j’ai écrit à 00:28, dans la nuit de vendredi!!... Oh! Ne me grondez pas!... Je sais que j’ai dépassé ( et de beaucoup ...), mon heure de coucher... Mais je tenais tout de même à respecter « mon » propre pacte... ... et je n’étais toujours pas pour vous refiler, pour une troisième fois, copie d’un texte que je n’aurais pas composé!... L’heure tardive s’explique tant qu’à elle, en partie parce que j’ai participé à une conversation téléphonique « allongée » ( ce jeudi soir !...), laquelle, en aucun temps, je n’aurais voulu abréger afin de mieux me préparer à mon départ... Chaque évènement existe, selon moi, parce qu’il a sa raison d’être... Je me suis donc laissée prendre au jeu des mots qui naissent, vire

Sherazade...

« ... Même après les douleurs, les larmes et les pleurs Après les silences, les coups dans le coeur La peur qui s’avance après les erreurs Il reste une chance, un autre bonheur... Même après avoir pris un mauvais départ Après avoir dit que tout est trop tard Que l’on vit sa vie sans trop la vouloir Il reste l’envie d’un nouvel espoir... Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort La vie est un combat, un corps à corps Mais au bout de nos doigts il y a de l’or La couronne d’un roi et plus encore... Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort Même s’il nous faut parfois être en dehors De la table des rois, se dire qu’alors Il nous reste le choix d’aimer encore... Même après avoir vu dans les yeux de l’autre Un amour déçu, les peines et les fautes Après avoir dit que tout est trop tard Il reste l’envie d’un nouveau départ... Même si on ne voit plus que la chance arrive Parce qu’on s’est perdu sur une autre rive Parce qu’on a choisi le mauvais parcours

Reproduction...

Ce soir, je souhaite partager avec vous, tricot de mots que m’avaient remis ma Bonne Amie G., un jour de cet hiver long et froid, celui-là même qui m’a complètement obnubilé pendant d’interminables semaines... « ... En dépit de tous nos efforts pour suivre nos programmes et nous en remettre aux conseils d’une « Force supérieure », il nous arrive parfois de ne pas comprendre ce qui se passe dans notre vie. Nous avons beau avoir la foi, attendre, prier, écouter les autres et nous écouter nous-mêmes, la réponse ne vient toujours pas... Pendant ces moments, nous avons besoin de comprendre que nous sommes exactement où nous devons être, même si ce lieu peut paraître étrange et inconfortable. Notre vie a un but et un sens... Nous sommes changés, guéris, transformés encore plus profondément que nous pouvons l’imaginer. De belles choses, qui dépassent notre imagination, sont en préparation et nous seront offertes. Nous sommes dirigés et guidés... Tendons vers la tranquillité. Nous n’avons

P'tits bonheurs...

... Mes rêves se sont arrêtés avant même de commencer... J’ai tellement tourbillonné dans mon lit, que mes ailes en ont perdu des plumes... ... Et cette pluie qui ne cesse de dégouliner ... J’ai englouti un énorme déjeuner et suis partie travailler. Comme la température ne permettait pas que je me pose sur la 1ère Avenue, j’ai poursuivi mon vol jusque dans le stationnement de MA cathédrale... Et là, j’ai coupé le moteur... J’ai enclenché la journée, avec l’énergie qui rend invisible les angoisses nocturnes; j’y ai ajouté un café, pour la chance!!... En fin de journée, ayant un rendez-vous de prévu à 18heures30, je décidai d’aller me sustenter dans un sympathique petit resto, dénommé l’Aquarium Café. Je revêtis une « allure estudiantine », et m’installai à une table près d’une fenêtre donnant sur la rue... ... À demi dans ma bulle, à demi absorbée dans le travail que je m’étais apporté, je laissai le temps prendre le temps de s’écouler, tout simplement... P’tit bonheur... J’y

Guérison...

Ça y est! Cette fois, c’est pour de vrai!... J’en suis certaine... mon intuition ne pourrait s’y méprendre à ce point... Je suis définitivement guérie!... ... Revenue un peu tardivement de la ville, où j’assistai à une réunion syndicale, je revêtis, dès mon arrivée, des vêtements relaxes et chaussai mes espadrilles avant de prendre la direction du champ à Jolin... Le temps était gris, un peu maussade, mais la température avenante. Habituellement je prends ma marche plus tôt, vers 18:30-19:00... Cette fois, il était près de 19:45... Et comme mon trajet s’effectue environ en une cinquantaine de minutes, je me suis demandée si je n’étais pas un peu trop près de la brunante... Mais j’avais besoin de cette marche quotidienne, comme un "pilote" a besoin de son "avion"... alors... Après avoir atteint la carcasse du petit veau orignal, je me suspendis comme d’habitude, aux branches des merisiers... Dans cette position, il est facile de m’imaginer être un ange planant da

Lu ce matin...

... dans un petit bouquin ( un autre que j’ouvre à l’occasion, quand il me repasse sous les doigts ...), cette jolie pensée: « Votre corps n’est rien de plus que le garage où vous avez temporairement stationné votre âme . » * Donc un espace pour abriter ce qui finira un jour par reprendre la route?... ... ou allusion au fait que l’âme est « l’essence » de l’être?... ... ainsi nous voyagerions avec notre âme, non pas avec notre corps?... ... et par extension, pourrions-nous alors comprendre que l’âme est fondamentalement plus importante que le corps?... Wow!... ( une fois de plus !...) Bien évidemment, je ne suis pas la première à le dire ou le penser... Quand j’ai opté, en novembre dernier pour écrire chaque jour un billet sur mon quotidien, j’ai choisi délibérément, l’option « âme » au détriment de l’option « corps »... Je ne crois pas avoir fait un mauvais choix... Enfin, jusqu’à ce jour... ... mais comme l’un ne va pas sans l’autre... ... Bof! Finalement assez philosopher!

Prendre ma retraite?...

Si je me souviens bien ( et de ça, il n’y a rien de moins certain ...), il doit bien s’être écoulé trente ans... (euh! disons vingt, sinon ça me ferait dans la soixantaine d’âge ...), depuis le jour où je me suis entendue m’exclamer pour la première fois: « Hé qu’j’ai dont hâte à ma retraite... » Bon, j’avoue... Il y avait à ce moment un petit Grand et une petite Douceur ma Belle qui gravitaient constamment autour de moi, comme de petites planètes autour d’un soleil... ( mon MOI faisant office de soleil, dans cette métaphore, bien entendu !...)... Ce qui, avec un travail à l’extérieur, en plus des tâches auxquelles doivent faire face toutes les femmes de la terre ( ou presque ...), n’aidaient en rien à ce que ne se taise, cette petite voix vocifératrice... Et j’ai vieilli, bien malheureusement, comme tout le monde, en scandant à répétition cette euphorisante jérémiade, tout en sachant très bien que seul le temps apporterait réalisation de mon désir... ... Ce matin, lisant ma pensée

Vol de mots...

... Salon du livre à Amos: une fantasmagorique réussite... Selon moi, à tout le moins!... Il faut dire que mon « Jeune Vieux » Notaire Retraité, semblait très préoccupé et occupé à bonifier son déroulement... Sincères bravos! Arrivées peu avant midi, ce fut un temps propice pour jaser avec les auteurs de tout acabit. Aussi, ma Bonne Amie G., mon Amie La Rose et moi-même avons pu fureter à notre aise parmi les dizaines de stands présentant autant de colorées couvertures, de titres, de mots... Tous alignés bien sagement à la queue leu leu... Il y eut pour chacune d’entre nous, moments plus émouvants: rencontres et confidences d’écrivains, dédicaces bouleversantes, écoute active décrivant les dédales de l’écriture, de la correction, jusqu’à l’« accouchement » proprement dit... ... Hum! Comme le disait Mme Antonine ( Antoinine pour mon Amie La Rose ... ) Maillet: « Ne s’improvise pas écrivain qui veut... Ça prend plusieurs années de pratique, tout comme pour le peintre, le musicien... »

Jour de congé...

Oups! Un peu tard pour écrire... Voyons ce qui jaillira de ma boîte céphalique en si peu de temps... Vous raconter ma journée? Et pourquoi pas... Ce ne sera ni la première ni la dernière fois, que je le ferai... Aujourd’hui était jour de congé pour moi... Bien mérité, je dois l’avouer... J’en ai donc profité pour tailler les pièces qui serviront à la construction d’un mini-vrai-escalier pour accéder à la mezzanine dans mon camp... Disons que j’ai un peu tardé à m’y mettre, mais c’est maintenant chose faite... Ne me restera qu’à teindre le tout, d’une belle couleur brun chocolat... À l’instar de l’ensemble de ma déco... De camp!... Cet après-midi m’a vu courir un peu partout en ville: caisse, pharmacie, poste d’essence, garage ( ben oui! je crois avoir omis de vous mentionner que cette semaine, mon Santa Fe a eu besoin de « soins » pour remplacer un « tuyau de remplissage », qui finalement a coûté pas loin de $300.00..., ça c’est la première partie de l’histoire qui en fait est une co

En attente pour un décollage...

Mauvais rêve...

Oserai-je vraiment écrire ça?... « ... je suis dans un endroit où se trouvent des gens avec qui je travaille... L’aînée des infirmières de l’endroit, a fourni un « espèce » d’arrêt de porte en forme d’écureuil de couleur bois pâle... C’est la forme de sa queue qui empêche la porte de se refermer... Je dois me pencher et le replacer à quelques reprises... ... Une pièce sombre où des gens semblent écouter un film... Je dois passer devant eux et le rayon diffus de la lumière, pour aller inscrire mon nom dans un cahier, sur la table... ... Je sors de cette pièce et me retrouve dans la rue, comme si je sortais de chez le fleuriste situé tout en-haut de la côte sur la 1ère Avenue... J’ai un petit cahier spiralé à la main: couverture verte, ressemblant à mon agenda... Je veux continuer à prendre des notes pour mes prochains billets... ... Puis je réalise que j’en ai assez écrit, je veux retourner chercher mon portable qui semble être dans un resto, au Châto, près du pont, me disant que j’

Réflexion...

... "Il existe", m'a dit un jour mon Consciencieux Psy, "trois niveaux de relations amoureuses..." ... Les occasionnelles, celles qui naîtront histoires d’un soir, et ne vivront que quelques jours, quelques semaines, quelques mois... ... Les durables, celles où on « s’apprend » l’un et l’autre, où on se forme, celles qui durent mais qui ne sont pas de tout repos... Celles qui comportent beaucoup d’irritations... qui mettent du plomb dans les ailes ... ... Ces durables, où , lorsque l’on a assez appris l’un de l’autre, mènent à la séparation physique... Ce qui permet de poursuivre sa route chacun de son côté... sans que ça ne représente réellement, une fin en soi... Elles deviennent alors, un genre de relation éternelle... ... Et il y a la relation d’Amour... Sans heurt, qui se déroule à la même vitesse, la même intensité, pour la vie... Amour fusionnel, passionné et passionnant... ... L’amour tout court, mais avec un grand A... ... j’aime bien finalement,

English-speaking's accent...

... je l’avoue: j’ai un faible pour les gens qui cassent « joustin péti peeu » la langue française... Cet accent chantant, charmant à mes oreilles, recèle même à mon avis, quelque chose de sensuel... ...Hum... ... Ou serait-ce plutôt, ce « péti quéqué chauz » qui lui confère une note aristocratique, British, « glamour »?... ...pourquoi lorsque j’entends ces mots ainsi amputés, ça me fait automatiquement sourire? Énigme...( je me demande si à vivre avec un homme à l’accent « chantant », me garderait dans cet espèce d’état euphorique en permanence ?...) J’admire les gens qui ont des accents: cela démontre la force de se surpasser, de passer outre le jugement des autres... Admettre et accepter de ne pas être parfait, pour aller au plus important: communiquer... ... donc ce soir, j’offre ce billet, à tous ces anglophones, qui ont l’audace de tenter s’approprier la langue de Molières, alors que nous, francophones, restons bien souvent empêtrés dans la gêne, nous empêchant de nous lan

Maudit bonheur...

... entendu ce matin à la radio de Radio-Canada... Ce fut la dernière chanson qui a emballé ma mère... Et c’est elle que nous avions choisi pour sa dernière « sortie »... Nous avions offusqué l’une de mes tantes à cause du mot « maudit », résonnant dans l’église... Les paroles sont belles ( ordinaire comme description )! En fait, je devrais dire qu’elles sont vraies... J’aurais bien aimé les imprimer , mais toutes mes pages sortent blanches... Tant pis... Pas le temps de prendre des notes... J’ai eu un cadeau ce matin, de mon plus proche voisin de camp, Monsieur B. ( comme dans Bonheur ?...). Il est venu m’annoncer qu’il avait refait mon sentier pour me rendre à mon camp... Paraît qu’ils ont fait la scarification du terrain, et qu’il n’y a que de la boue, partout! Je dois inscrire ça à la Banque des Faveurs... J’ai un fichu « mal de bloc »... Même ma longue marche n’en est pas venue à bout... Je me prépare donc à me coucher tôt, en espérant que demain, ce ne sera qu’un mauvais souv

À livre ouvert...

La fin de semaine sera allongée cette fois, et j’en suis fort aise! Mes quelques quarante heures en présence d’une marmaille assez hétérogène, fut une réussite totale. Peu d’anicroches, beaucoup d’éclats de rire, d’histoires rocambolesques, et un trop plein de réserve de câlins et d’amour enfantin... Je suis bénie des Dieux d’avoir eu accès à tous ces moments de bonheur... À moins que ce ne soit l’un des privilèges accordé aux anges ... Cet après-midi, je me suis rendue à Rouyn, où j’ai assisté pour la première fois, à ce que l’on appelle, du théâtre d’intervention. Il s’agit de comédiens, qui rendent une vibrante interprétation d’histoires ou de faits vécus et contés par l’assistance. Aujourd’hui était la journée internationale contre l’ homophobie . Je croyais que j’étais à l’aise avec l’homosexualité... En fait, je m’y étais peu attardé jusqu’à présent, croyant que ça faisait parti de ma vie, tout simplement... Ciel ! Quelle ne fut pas ma surprise d’entendre qu’il y a encore en 20

Il était une fois...

« ... un Père Noël qui devait absolument aller livrer des cadeaux au Pôle Sud, à tous les enfants qui avaient été bien sages durant l’année. Comme le Pôle Sud se trouvait très loin du Pôle Nord, il décida de prendre un avion pour s’y rendre. Malheureusement, le seul qui était disponible, était un petit appareil rouge, bleu et blanc mais qui avait des roues plutôt que des skis. Pas l’idéal quand on sait qu’il y a autant de neige et de glace au Pôle Sud qu’au Pôle Nord!... Mais comme c’était tout ce qu’il y avait de disponible et que le temps pressait, le Père Noël embarqua les cadeaux à l’arrière de son siège et monta dans le petit avion. Il mit le moteur en marche et poussa la manette des gaz tout au fond: l’avion quitta le sol et s’ envola dans le ciel... Survolant les vastes étendues blanches du Pôle Sud, le Père Noël dut bientôt atterrir. Il amorça sa descente en direction d’une immense surface enneigée... Aussitôt posé, l’avion se mit à glisser sur la glace... Les secondes pa

Audacieuses invitations...

Quel beau matin ensoleillé! J’en ai profité pour me payer, une fois de plus, une marche en ville en prenant le temps d’admirer la massive structure du pont de fer, le calme des eaux de la rivière Harricana, la mignonne maison Authier sise sur la colline, l’enfilade des façades de la Première Avenue... Tel un ange zen, je déambulai, les ailes allégées de mes tourments... Paraît que demain, le vent et le froid seront au rendez-vous... Autant faire des provisions!... Je n’avais que quelques heures de travail à effectuer avant le long congé et mon audacieuse planification d’un week-end « jeunesse »: j’ai invité mon Tendre Neveu et mon Énergique Filleule à gîter chez-moi ce soir et demain soir! Et demain, s’ajouteront Matis et Elliot, mes p’tits mousses du jeudi... J’ai bien hâte de voir ce que donnera la rencontre de ces quatre mousquetaires... Quatre marmots, de 4 à 6 ans!... Hum! Je crains parfois l’élasticité de ma magnanimité... Chose certaine: j’ai déjà la tête pleine d’expéditio

Vent du sud...

« Méfie-toi du vent du sud », me disait mon Énigmatique Frérot hier soir... En rapport avec les hydravions amarrés au quai, bien sûr! ... Me méfier???... ... ce matin, j’appuie pour la deuxième fois sur le « snooze » de mon réveil: 5hres 55... J’ouvre les yeux bien grands lorsque je réalise que le ronflement que j’entends, provient, non pas de quelque homo sapiens s’étant glissé subrepticement dans mon lit durant la nuit, mais bel et bien d’un fort vent venu de... ... Oh mon Dieu! De quelle direction encore, dois-je donc me méfier???... Je me dresse tel un ressort que l’on libère de sa boîte, enfile ma robe de chambre ( longue et encore blanche ...) et me précipite sur le quai... car de ma fenêtre, j’ai cru voir une aile qui dépasse les autres... ... J’ai à peine le tiers du quai de parcouru, que je suis assurée de ne pas être dans un mauvais rêve: j’ai bel et bien un avion qui se la « coule » douce, dangereusement... Je retourne précipitamment à la maison, réveille mon Grand...

Visualisation...

6 heures 15: je suis sur le quai à siroter mon café... Le vent est frais, même froid... Ma longue robe de chambre blanche flotte au vent, tel le voile d’un ange recouvrant ses ailes . La journée sera belle, je le sais, je le sens... 7 heures 25: je me stationne en face de mon restaurant « chinois »... Je tends la main pour prendre ma boîte à goûter et mes lunettes adaptées à ma vue... Ciel ! J’ai oublié mes « yeux » à la maison!... Rapide réflexion: je ne peux m’en passer pour une journée complète... Alors, il ne me reste plus qu’à retourner chez-moi ( comprendre faire 20 kilomètres aller-retour ...)! ... mais je suis vide d’essence! J’avais planifié faire le plein en repartant ce soir... ... et j’ai « besoin » de ma marche matinale, le nez au vent, les yeux aux soleil... Qu’à cela ne tienne! Je fis le trajet suffisamment rapidement ( et sans manquer d’essence ...) pour revenir me stationner vers 7hres50 et partir travailler à pied... Habituellement à cette heure, je suis déjà all

Nécrologie...

Rectification sur le billet d’hier: il n’est pas vrai que tous les animaux circulant sur mon terrain, vivent en parfaite harmonie... J’ai le regret de vous annoncer le décès d’une... petite loutre? ( tout à coup l’incertitude s’insinue en moi, jusqu’à me faire vraiment douter de l’espèce: grosseur d’un petit chat, avec une queue faite pour aller à l’eau ( oui, oui, il y a des queues faites exprès pour ça !!!...), genre queue de castor qui aurait rapetissé au lavage... Superbe fourrure... Alors? Vison, ondatra * ... Hum! peut-être bien après tout, je dirais que ça ressemblait à un gros « rat »...)... Et qui est l’agresseur? Mon cher Méo, qui mine de rien lui grugeait l’intérieur du corps, en plein milieu de ma pelouse??... Non, non, impossible... Pas mon doux Méo... Mon P’tit Bonheur? Ma « petite » P’tit Bonheur à moi... si frêle, si menue, qui passe plus de la moitié de sa vie roulée en boule dans son petit lit, à ronronner... Improbable, elle a la même taille que la victime... Al

Totale harmonie...

Je vis dans un milieu où se côtoient, dans la plus grande harmonie, diverses espèces d’animaux... Par exemple, alors que je m’apprête à écrire ces lignes, Méo se met à japper. Je me lève pour voir qui va là ( c’est beau cette expression !...) et j’aperçois les deux canards qui m’ont loué une « chambre pour le printemps », baignant sagement dans le débordement du lac, tout en bas de la pente derrière la Base... Méo lui, demeure sagement assis devant la maison, et continue de me signaler la présence des « voisins » par ses aboiements répétés... Cré Méo! Pas assez malicieux pour partir après ces palmipèdes ( ici, si j’étais vraiment perfectionniste, je courrais chercher le guide d’identification des oiseaux qui est dans la Base, et je vous nommerais très exactement l’espèce, mais ...)! ... Oups! Les canards s’ envolent !... En prenant ma marche un peu plus tôt en soirée, dans le champ à ... Jolin(!), un tout petit oiseau voletait en rase-mottes à mes côtés, sans se soucier du gros Méo

Bonne fête "Mamans"...

Ce fut une belle journée, fraîche mais ensoleillée... J’ai accompli la majeure partie de ce que j’avais planifié à commencer par un amical déjeuner, pris en compagnie d’une consoeur et sa mère, son conjoint et la mère de ce conjoint... J’étais l’intruse et fière de l’être... Je me suis intégrée à ces personnes sans ambiguïtés, tout simplement comme je suis, moi... J’ai ainsi connu une très Grande Dame, mère de 13 enfants, ( dont 7 ont fait des études universitaires en les payant à la sueur de leur front ...), qui a connu diverses épreuves, mais qui possède le regard éclairé et serein des femmes, que la sagesse a conquis au fil des ans... Après le déjeuner, nous avons assisté à une messe à la cathédrale. Il y avait bien longtemps que je n’y étais entrée et fut impressionnée, une fois de plus par la somptueuse architecture et les nombreux et colorés vitraux. Mais je n’ai pas que reluqué, j’ai aussi prié... ... et j’ai partagé une étrange complicité avec la mère de ma consoeur, qui en

Quoi de neuf?...

Ok,Ok... Pas très « orignal » comme titre, mais ce sont les premiers mots que j’ai lu lorsque j’ai ouvert mon programme internet... Et comme je me cherchais une idée... ... Facile!... Aujourd’hui, j’ai fait une courte randonnée en VTT avec un agent de la Faune venu examiner, avec sa consoeur de travail, le veau orignal découvert il y a quelques jours dans le fin fond du champ à Jolin... Constatation: mort naturelle, sûrement causée par un hiver trop difficile en froid, en neige, en surface croûtée ( en ce qui concerne les deux dernières semaines ...). Il en était probablement à une semaine de survivre si ce n’avait été de ces conditions... Pauvre petite bête! L’agent m’a montré ce qu’il avait dû manger ces derniers jours... Malheureusement, ce ne fut pas suffisant pour assurer sa subsistance... ... j’aurais peut-être pu lui venir en aide, si j’avais été plus attentive lors de mes randonnées en raquette cet hiver... M. Pageau aurait su l’aider lui... Mais selon l’agente accompagnat

Un bon bouleau...

« ... Il était une fois, un garçon et sa mère qui décidèrent, par un bel après-midi d’automne, de patrouiller le petit bois tout près de la maison familiale, afin d’y chasser la perdrix... C’était une activité qu’ils aimaient bien partager: la mère pour la marche en forêt, et notre jeune chasseur, tout simplement pour satisfaire son goût de l’aventure... Ce jour-là, ils suivirent sans problème le sentier pédestre, coupé et nettoyé par le père du jeunot... C’était la première partie du layon*. La deuxième demandait qu’ils longent le champ, où pacageait un troupeau de boeufs. Ça représentait, en tout et partout, une marche d’environ une heure... Ils progressaient le plus silencieusement possible afin de ne pas effrayer les éventuels « vol ontaires », susceptibles d’accepter de participer à ce débusquage en règle... Quelques craquements et vols impromptus interrompirent, à quelques reprises, leur déambulation sylvestre ... » L’histoire ne dit plus, combien de volatiles ils virent c

La Fête de Rien...

Pas certaine que ça me tente, cette année, la Fête des Mères... Trop commerciale, trop « obligée » peut-être... Il me semble avoir été mère toute la dernière année à ce que je sache, alors pourquoi devrais-je être spécifiquement fêté CE dimanche???... OK! J’avoue... C’est que j’ai bien l’impression que ce sera une journée « très » comme les autres... Probable que ma Douceur ma Belle travaillera, que mon Grand sera parti en kayak ou en avion ou en randonnée ou ailleurs, dans un monde meilleur... Certain, il me restera Méo et Petit Bonheur, mais je ne suis pas réellement leur « vraie mère »... Quoique... qu’est-ce qui différencie une mère, d’une « vraie mère » après tout... ... de toute façon, j’ai déjà reçu de la part de ma Précieuse Bru, une invitation à souper... Ce soir, elle m’est apparue dans l’encadrement de la porte de la bibliothèque, où je m’installe pour écrire, et timidement, la tête un peu penchée, le sourire inquisiteur, elle m’a demandé ce que je faisais samedi soir...

"Le pouilleux millionnaire"...

Extraordinaire et touchante histoire se déroulant en Inde (si j’ai bien compris)... Bidonvilles, misère sociale, orphelins déambulant dans une violence extrême... Gangs de rue, lutte de pouvoir... Tendre romance qui nous confirme que « Si nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser... » *... Voilà ce qui nous attendait au Ciné-qualité, de ce soir, ma Chirurgienne en Chef Amie L. et moi. Très très beau film... Et comme il est tard, et que j’ai vraiment exagéré cette semaine sur mes heures de coucher, je vous laisse déjà, pour aller reposer mes frêles ailes... Je ne peux m’empêcher cependant, de joindre une photo, un peu sombrette, mais vous comprendrez que ce sera la première d’une longue série 2009... mon premier « bébé » est arrivé!... Oh! En passant, vous devriez entendre le grabuge que font les outardes ce soir... Elles doivent être des milliers à gîter de l’autre côté du lac... Dommage qu’il n’y ait autant de touristes de passage: ça m

L'ombre...

"... dès mon réveil sur cette aube ensoleillée, je savais que j’irais, coûte que coûte... C’était un besoin vital, une nécessité... Mon intuition me dictait que c’était là ce que j’avais à faire, sans faute... Rien ne m’en empêcherait: je portais sur mes ailes , la détermination farouche de celle qui sait ce qu’elle veut. Mon but était de m’y rendre, peu m’importait l’heure, ni la condition physique et mentale auxquelles je me trouverais à ce moment de ma vie... Plus rien n’avait d’importance, que celle de mener à bien ce projet... Toute la journée, mes pensées furent dirigées vers cet endroit, qui m’attirait avec la force d’un aimant. Les heures se sont égrenées lentement. Puis, le sablier du temps a fini sa course et j’y suis enfin parvenue: j’ai enfilé mes espadrilles et partis en direction sud.... Le vent faisait danser mes courts cheveux bruns. Je sentais de la légèreté dans mes pas, frôlant à peine le sol. L’euphorie me portait. Méo courait devant moi: il savait où nous a

Les outardes ont toujours raison...

Décollage de mon chez-moi ce matin, sans détour ni ambages, direction mon Consciencieux Psy suivi de mon Bon Doc... Un avant-midi, somme toute, consacré à rétablir les équilibres bio-psycho... et à planifier les prochains vols , qui se feront peut-être même, sans GPS*... Ma petite folie de la journée ( et là prenez le temps de vous asseoir, car ça va vous jeter par terre ): j’ai fait une démarche pour signifier mon intérêt à occuper un poste au niveau du Conseil municipal... Assez « flyé » comme folie, non? En fait, il y avait des années que j’y songeais, ne serait-ce que pour relever le défi, et ainsi en profiter ( peut-être ...) pour faire de temps à autre, des clins d’oeil célestes à mon grand-père, qui lui, a déjà été maire, et dont la photographie s’aligne, dans la salle du Conseil, avec celles de ces prédécesseurs et successeurs... Bon! Comme les mises en candidature ne seront qu’en septembre, je vais attendre pour faire ma propagande... Mais je vous en reparle, assurément.

Bye bye glaces, hein?

... quand je vous dis qu'il n'y a plus de glace... il y a de l'eau par exemple!!!!...

Bye bye les glaces...

... Oui oui, mon quai est bel et bien à la veille de reprendre sa place!... Je suis certaine qu’il y sera d’ici jeudi... Les outardes me l’ont dit... Yé! Je vais retrouver mon Amour Imaginaire , mes longues rêveries, mon admiration sans borne pour les cieux étoilés, les doux mouvements de tangage du quai, l’air frais du large dans mes « longs cheveux blonds »... ... ben non voyons! Cé une blague! Je suis loin d’être blonde et loin d’avoir les cheveux longs... Je ne suis qu’une petite brunette bien ordinaire... Extérieurement, on s’entend!... Parce que pour ce qui est de l’intérieur, assoyez-vous, on en jasera un peu!!!... ... Incroyable! Déjà l’hiver qui cède sa place au printemps... Bientôt, dans mon environnement, migreront hydravions, qui me raviront par leur raffut au décollage... Que j’ai hâte! Je carbure aux bruits de moteur! ( exception faite de ceux des motoneiges, au pas de ma porte à trois heures du mat !!!...). Hier au spectacle de La Pariole à La Motte, rassemblement de

Voyage au centre de ma tête...

Le titre à lui seul me fait craquer et me transporte dans un monde imaginaire inimaginable... Vous êtes mes invités spirituels. Gardez vos chaussures, mon cerveau n’est pas propre... Entrez, entrez... Accompagnez-moi, pas à pas, dans mes divagations. Rassurez-vous, je n’écris sous l’influence d’aucune substance illicite. Nous sommes en plein samedi après-midi de « récupération post choc traumatique psychologique »... Et j’oserais dire que ça va déjà, un tout petit peu mieux... Les mots affluent, se bousculent pour naître à la pointe de ma plume d’ ange . De l’encre, jaillit mon monde à refaire, ma vie à poursuivre... ... Demain je pourrai revenir à mes élucubrations quotidiennes et délaisser peut-être une fois pour toutes, discours déprimants et autres platitudes secondaires à une séparation... Il est grand temps que j’enterre la hache de guerre et que je trouve motivation à « voler » de l’avant... Et comme le disait si bien hier, Marie-Pier Charron : « Ce week-end peut représent

L'entraînement...

Certains se demandent pourquoi j’ai perdu tant de poids ces derniers temps? Jamais vous ne devinerez... C’est que j’ai passé l’hiver à m’entraîner... ... à m’entraîner ... AU CÉLIBAT!... Ce n’est pas rien cet entraînement là!... Ça demande beaucoup de rigueur, de force, d’abnégation, d’abandon... d’abandon... Je suis un peu tannée qu’on m’en parle cependant... Ben oui, j’ai les joues un « peu » creuses... Ben oui, j’ai parfois les yeux rougis par le sel de mes larmes... Ben oui, parfois mes mains tremblent, surdose d’adrénaline... ... comme ce soir, quand j’ai vu pour la première fois, ma DMA et sa DMG ensemble... Et j’ai osé... ... osé aller les saluer, osé aller leur souhaiter d’être heureux, et partager avec eux, le fait que ma démarche m’aiderait probablement à « guérir »... ... probablement, je dis... ... Sept mois déjà, pour eux, pour moi... Comme j’ai mal... comme ce que je ressens au moment d’écrire ces lignes, risque d’être incompréhensible à vos yeux... ... et bien q