Passer au contenu principal

Foot Prints et L’Ourse cosmique


Janvier, malgré ses froids intenses, a ramené avec lui, les chouettes vernissages du Centre d’exposition d’Amos
 
C’est vendredi soir, en compagnie de l’Amie Lil, que nous avons assisté au lancement de Foot Prints (Empreintes de pas) de l’Institut culturel Cri Aanischaaukamikw (je sais, je sais… personne n’a osé prononcer le nom lors des présentations!) et de « L’Ourse cosmique » de l’artiste Crie Virginia Pesemapeo Bordeleau.

Ce rendez-vous culturel s’est déroulé en présence de M’sieur Le Maire et de quelques autres personnalités impliquées de près ou de loin dans le monde politique. Remplaçant les habituels tapas, ce sont plutôt des bouchées de viande d’orignal, d’oie sauvage et de castor qui furent servies, accompagnées de bannick nature et aux raisins. 

C’était délicieux et Mme Otter de Pikogan, fut chaudement applaudie pour les avoir préparées!

Dans l’assistance, plus nombreuse qu’à l’habitude, autochtones et allochtones ont déambulé devant les immenses panneaux et présentoirs regroupant informations et nombreux artefacts portant sur la culture crie. Grâce à l'un d'eux, j’ai appris ce qu’était le rituel des premiers pas. Inspirant.

Si vous n’avez pu être présents, sachez que l’exposition se tiendra jusqu’au 24 mars en ce qui concerne L’Ourse cosmique et vous pourrez suivre les Empreintes de pas jusqu’au 31 du même mois. C’est à voir.

Seul bémol… Malheureusement… les bouchées de viande ne seront plus au rendez-vous… 😉

Commentaires

"Bouchées de viande d’orignal, d’oie sauvage et de castor, accompagnées de bannick nature et aux raisins"...
Vous avez l'art et la manière de faire saliver vos lecteurs.
Bon dimanche.
Mets autochtones auxquels j'avais déjà été initiée mais dont j'ai toujours plaisir à retrouver M.François!
Bon dimanche à vous!

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...