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M. Ibrahim



« … La minuscule lumière verte, coin gauche de mon téléphone intelligent, clignotait inlassablement. J’avais reçu un message.  
 
Un texto. De ma Bonne Amie Ghi. Une invitation pour assister au spectacle d’Éric-Emmanuel Schmitt, « M. Ibrahim et les fleurs du Coran. »


Je ne connaissais l'Homme, que par les annonces diffusées toutes les quinze minutes (!) sur le poste local. Sans hésiter, j’acceptai d’aller découvrir le personnage et du coup, espérer connaître le secret de son Coran.


Je ne fus pas déçue. Nous avons écouté sous des rires étouffés et quelques bouffées de tristesse, les 105 minutes sans entracte, d’une histoire racontée sous quatre décors différents. 


Quel verve il a cet érudit écrivain Français! Il nous jette à la figure des vérités qui devraient être entendues par le monde entier. Sur les différences, les religions, les jugements faciles, l'amitié. Entre autres...


Quel original cadeau d’anniversaire-et-de-Noël! Je ne pouvais en espérer autant!


Mille fois merci, Bonne Amie Ghi!... »

Commentaires

Zoreilles a dit…
On aurait pu s'y croiser ce soir-là, j'aurais tant aimé voir cette pièce de théâtre mais ce sont nos enfants (Isa et Dom) qui avaient sans doute le plus besoin de la voir puisqu'ils avaient acheté deux billets à l'avance et nous avons plutôt été garder nos petites-filles ce soir-là, avec la promesse de leurs parents qu'ils nous raconteraient à leur retour ce qu'on avait manqué!

C'est un beau hasard (ou plutôt une autre formidable synchronicité) que je parle justement de ce grand Monsieur et du regard qu'il pose sur notre région dans le billet que j'ai écrit cet avant-midi. Encore une fois, nous étions en communion de pensées!
M'en vais te lire de ce pas... ;-)

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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