Passer au contenu principal

Quand ça déboule…



« … Un certain mercredi matin : je reçois un appel de Deuxième Maman. On jase un peu. D’une chose à l’autre elle en arrive à me parler de La Motte. Dans ma tête résonne presque un « encore-La Motte! », mais je me ressaisis et me mets à écouter attentivement ce qu’elle a à raconter…
 
« As-tu vu les 23,000 lumières à La Motte? »
« Non… »
« Il faut absolument que tu ailles voir ça. Le spectacle dure 30 minutes. C’est tout simplement magnifique. J’y suis allée. Fais une recherche sur Internet, tu vas voir… »

Le même après-midi, j’épluchais le Publi-sac quand, dans le journal Le Citoyen, j’aperçus le titre accrocheur : « Plus de 23 000 lumières dansent à La Motte! ». Aucun doute : avec ça, je comprenais que la Vie tenait mordicus à m’informer de cette curiosité Lamottoise! 

Dans la même journée, j’étais passée de l’ignorance la plus totale de cette attraction abitibienne, à on ne peut plus d’informations sur le sujet. Vive les petites villes!

Et… Vive La Motte!!!... (décidément, ce village aura pris une toute autre importance dans ma Vie en 2016!!! En plus d’avoir bien failli y acheter une maison, voilà que mes deux enfants y sont maintenant installés)… »

Addenda : le 26 mars 2016, j’écrivais ceci… J’ai eu la chance de croiser cette Grande Dame à une activité culturelle un peu plus tôt dans l’année, justement… à La Motte! 

Elle nous a quittés dans la nuit du 16 décembre. Repose en Paix Chère Monique et continue de prendre soin de tes concitoyens du haut des Cieux. Ceux pour qui tu continuais encore à travailler malgré tes 76 ans... Les 23 000 lumières brilleront en souvenir de toi... xoxoxo
 

Commentaires

Zoreilles a dit…
Bien sûr, le beau village de La Motte est devenu le centre de l'univers et je te comprends!

Si je pouvais conduire le soir (c'est contre indiqué dans mon cas) je crois que j'irais voir toutes ces lumières en compagnie de mes petites-filles. Ça doit être absolument magique...
Hey... ce serait une bonne idée! Tu devrais souffler l'idée au Père Noël Gilles... Sait-on jamais???...
Ton Gilles... il va s'en dire... ;-0

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...