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Visuellement parlant


Le week-end dernier, l’Ami Pat de Rimouski me partageait cet article*. Dès les premières lignes, force me fut d’admettre que… c’était exactement ça. J’étais sans mot… 
 
À mon tour de vous le partager, ne serait-ce que pour la justesse avec laquelle il présente un sujet qui m’intéresse depuis plus d’une dizaine d’années. Prenez le Temps d’y jeter un œil. Il explique clairement ce qu’est le tableau de visualisation, comment on le crée et surtout, comment il peut nous aider à concrétiser certains de nos rêves.

« C’est un rappel du chemin qu’on veut suivre. » dira Sabrina Godoy*. « On sème des graines avec le tableau et après, la façon dont on les nourrit c’est différent pour chacun. » ajoutera-t-elle un peu plus loin dans l'entrevue.

Croyez-moi, ça fonctionne!

Ai-je été influencée en 2007, par Julia Cameron et son « Libérez votre créativité »? Sais pas… Peut-être… Chose certaine, j’aime la réflexion qu’entraîne immanquablement la réalisation d’un tel tableau.  

Quelles sont mes aspirations? Mes projets? Qu’est-ce qui me tient à cœur?...

J’aime bien aussi, lorsque l’année tire sa couverture jusqu’au cou, faire un retour sur ce qu’elle fut. Jusqu’où les mots, images, projets planifiés douze mois plus tôt, ont fait leur petit bonhomme de chemin. Et le mien, by the way

À vos mots et images, prêts : créez votre année! Il n’est jamais trop tard!
* « Mettre le cap sur nos objectifs » par Daphné Bédard, Le Soleil, 17 mars 2018; 

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À marée haute

Le ciel avait revêtu sa couleur printanière. Un beau bleu lumineux. Éclatant. Invitant. Le soleil, lui, offrait sa brillante présence. C’est dans cet écrin, que le SylÉmi s’était présenté à moi en toute simplicité, après ses longs mois de camouflage hivernal. Six mois s’étaient écoulés depuis ma dernière visite. Long. Trop long.   Le ruisseau, scindant le sentier en deux, avait de l’eau dans les yeux. Un trop-plein. Comme dans les miens . J’avais dû aligner mes pas sur un tronc d’arbre renversé par quelques valeureux vents pour le traverser. Un pont naturel. Comme je voyageais léger, ça s’était fait sans souci. La nature avait été clémente pour le P’tit camp : aucun arbre ne s’y était étendu. Aucun bris et… qu’une seule souris, gisant en plein centre, comme surprise en plein élan.  Pauvre Petite; heureuse nouvelle… Le SylÉmi m’ouvrait sa porte, me rappelant la dolce farniente qu’elle seule pouvait offrir. J’avais décidé qu’en 2018, je m’en gaverais! Tout ça

Comment vous dire?...

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On jase là…

« … Hier matin, sidérée devant l’étincelant soleil, je n’eus plus qu’une idée en tête : me rendre au SylÉmi pour prendre de ses nouvelles!  Profitant du passage en région de mon Ami Granbyen, je lui lançai l’invitation, laquelle il accepta sans hésitation. C’est ainsi que tôt en après-midi, la route 109 nord mit la table pour notre conversation qui se fit sans arrêt jusqu’au troisième pont de la 804. Vous me suivez?... Sur place, la fraîcheur automnale força nos actions. Après une courte déambulation aux alentours histoire de saluer le ruisseau et la brune Harricana, on vidangea le baril d’eau de pluie et on débarrassa les galeries de leurs feuilles mortes.  Jasant les yeux levés vers Galarneau, le Temps passa aussi vite qu’un vent d’octobre. Sonna très rapidement le retour. Dommage! J'avais oublié ( pour une rare fois ) l’appareil photo. C’est ainsi que ce matin, je racontais à Ernest ( je l’ai baptisé ce matin, à défaut de me souvenir si je