Passer au contenu principal

Promenons-nous dans le bois…


… pendant que le loup y’é pas... Loup y’é-tu?... Ouuuuuhhhh
 
Comptine d’enfant. D’antan. Accompagnant très bien le livre dans lequel je suis tombée à bras raccourci après avoir refermé à la fin de la semaine dernière, « La tache de naissance » de Claire Meilleur.

Bill Bryson, « A walk in the woods», un livre, un film. L’exemplaire que j’ai entre les mains, m’a été prêté par mon Grand, il y a de cela bien des mois. Il reposait sagement sur la pile « à lire », attendant son tour sans échapper un mot. 

« Tiens Mom, je pense que tu vas aimer ça! » m’avait-il dit, déposant négligemment le livre tout de vert vêtu, sur un meuble du salon. 

Le titre étant en anglais, déjà pour moi, ça devenait une sorte d’épreuve de langue. Mais comme j’ai pris l’habitude depuis un an, d’alterner des bouquins écrits en français et en anglais, je l’avais pris avec moi, sachant bien qu’un jour je trouverais le courage…

De le lire! Non pas d’aller piétiner les plus de 2,150 milles (environ 3,460km) de ce qu’on appelle « The Appalachian Trail », considéré il y a 20 ans, comme l’un des plus longs sentiers de randonnée au monde. 

Je sais que c’est un projet que caresse en son fort intérieur, ma Douceur ma Belle. « Je comprends mieux ton engouement ma Belle, après avoir visionné le film et ses paysages extraordinaires. » En ce qui me concerne, je n’aurais jamais l’audace. 

Cependant ce que j’envisage, c’est de partir le « 09-09-2019 », visiter, sac au dos, « 9 » pays européens en « 9 » semaines avec un budget de « 9,999,99$ ». J’ai dénommé ça le Projet « 9 »

Faites le lien! 😊 😊 😊

Addenda : … Dans une rapide première ébauche de trajet, je pourrais parcourir plus de 4,000km en plus d’effectuer deux vols au-dessus de la mer du Nord et de la mer d’Écosse. On s’en rejase!!!...

Commentaires

Le factotum a dit…
On prévoit un séjour en Afrique du Sud à l'automne parcourant du Nord au Sud en suivant les sites logeant l'Océan Indien jusqu'à l'Océan Atlantique au Cap de Bonne Espérance.
Je devrais alors partir le 20 octobre pour visiter vingt sites en 20 jours et le nommer ainsi le Projet "20".
Fitzsou a dit…
Wow M. Le Factotum! Quel beau projet! Et si j'étais vous, j'en ferais même le Projet "Vin"... car "Le Bonheur" ne vient-il pas de l'Afrique du Sud???... ;-)
canneberge14 a dit…
Bonjour Sylvie!
Comme toujours, je lis tes billets une douzaine à la fois...je me laisse imprégner par ce que tu a été, ce que tu es, ce que tu seras...quelle écriture magnifique et dynamique.
Ce projet "9" m'inspire!
À la prochaine!
Toujours avec toi en pensées.
xx xx
Fitzsou a dit…
Coucou Canneberge14!

Contente d'avoir de tes nouvelles et de savoir que tu viens toujours fureter ici et là sur ces pages. Ça me fait bien plaisir.

Merci pour tes beaux mots. J'apprécie. Tu sais, j'ai de la difficulté avec ce blogue depuis le début de l'année, comme si l'envie s'effritait. Après bientôt 10 ans, peut-être est-ce normal?...

Pour le Projet "9", parfois, ça me donne des frissons et des hésitations. J'oscille entre l'excitation et l'expectative... Est-ce projet trop audacieux pour moi?...

2019 nous le dira!

Au plaisir de revoir ta binette au FCIAT à l'automne (mais ne parlons pas d'automne alors que le printemps tarde tant...)

Bisous xoxoxo

Messages les plus consultés de ce blogue

À marée haute

Le ciel avait revêtu sa couleur printanière. Un beau bleu lumineux. Éclatant. Invitant. Le soleil, lui, offrait sa brillante présence. C’est dans cet écrin, que le SylÉmi s’était présenté à moi en toute simplicité, après ses longs mois de camouflage hivernal. Six mois s’étaient écoulés depuis ma dernière visite. Long. Trop long.   Le ruisseau, scindant le sentier en deux, avait de l’eau dans les yeux. Un trop-plein. Comme dans les miens . J’avais dû aligner mes pas sur un tronc d’arbre renversé par quelques valeureux vents pour le traverser. Un pont naturel. Comme je voyageais léger, ça s’était fait sans souci. La nature avait été clémente pour le P’tit camp : aucun arbre ne s’y était étendu. Aucun bris et… qu’une seule souris, gisant en plein centre, comme surprise en plein élan.  Pauvre Petite; heureuse nouvelle… Le SylÉmi m’ouvrait sa porte, me rappelant la dolce farniente qu’elle seule pouvait offrir. J’avais décidé qu’en 2018, je m’en gaverais! Tout ça

Comment vous dire?...

« … Ce matin, plusieurs choses vous seront livrées dans un « coq-à-l’âne-en-règle » qui me sied si bien…  Tout d’abord, la P’tite maison... Et bien, on oublie ça.  « L’offre a été refusée sans invitation. » que m’a dit le courtier. Ben tant pis! C’est que la Vie a d’autres plans pour moi! Ailleurs et bien meilleurs! ( et j’ai bien hâte de découvrir lesquels!!!... ) Donc « dossier « P’tite maison » : clos! Point suivant… Je me suis fait contaminer par une multitude de virus et des « spy-je-ne-sais-quoi ». En fait… pas moi, mais Petit Portable! Je pense sérieusement à changer mon adresse courriel sous la recommandation du meilleur Docteur-en-médecine-de-Portable que je connaisse.  Je vous contacterai personnellement quand j’aurai maîtrisé la plate-forme « g-mail »… Ce point est reporté à une prochaine « rencontre »… Finalement, devinez quoi? Eh oui! Je m’absenterai de ce blogue pour la semaine à venir. Festival internationale du cinéma en

On jase là…

« … Hier matin, sidérée devant l’étincelant soleil, je n’eus plus qu’une idée en tête : me rendre au SylÉmi pour prendre de ses nouvelles!  Profitant du passage en région de mon Ami Granbyen, je lui lançai l’invitation, laquelle il accepta sans hésitation. C’est ainsi que tôt en après-midi, la route 109 nord mit la table pour notre conversation qui se fit sans arrêt jusqu’au troisième pont de la 804. Vous me suivez?... Sur place, la fraîcheur automnale força nos actions. Après une courte déambulation aux alentours histoire de saluer le ruisseau et la brune Harricana, on vidangea le baril d’eau de pluie et on débarrassa les galeries de leurs feuilles mortes.  Jasant les yeux levés vers Galarneau, le Temps passa aussi vite qu’un vent d’octobre. Sonna très rapidement le retour. Dommage! J'avais oublié ( pour une rare fois ) l’appareil photo. C’est ainsi que ce matin, je racontais à Ernest ( je l’ai baptisé ce matin, à défaut de me souvenir si je