Passer au contenu principal

« Miroir, miroir, dis-moi…



… ce que je ne vois pas… » 

J’ai la vague impression d’être aveugle. Je circule sur un chemin peu fréquenté. Pas « le moins »… juste peu. Je m’invente des histoires qui me font dormir debout, des contes d’amours impossibles, de voyages irréalisables ou insensés… Mais je ne vois pas…
 
J’ai la vague impression d’être sourde. Je devrais entendre ces voix qui tentent tant bien que mal de m’exposer cette réalité que je ne veux pas voir, puisque j’ai cette confuse impression d’être aveugle... Non, je ne les entends pas…

J’ai la vague impression d’être muette. Mon cœur voudrait tant laisser sortir ce cri d’abandon. Mais il étouffe avant même d’atteindre mes cordes vocales… Alors, je me tais…

Je garde ces obscurs sentiments pour moi, les nourris jour après jour de faux-semblants. Ça me va, pour l’instant… 

Quand arrivera demain, j’aviserai…

D’ici là, je te le demande à nouveau : «  Miroir, Miroir, dis-moi ce que je ne vois pas... »

Commentaires

matin d'automne a dit…
Le miroir pourrait te dire...'"Fitzsou, amie Fitzsou, tu vois tout ce que tu as à voir! Profites bien de maintenant et pour tes demains, laisse le temps de faire son temps"

C'est du moins ce que mon miroir me dit presqu'à tous les jours...

Et dernièrement j'ai relu une pensée dont j'ignore l'auteur et qui est plus ou moins ce qui suit:
Il n'y a que 2 jours qu'on ne peut changer dans une année...hier car il n'existe plus et demain car il n'existe pas encore.

Bonne journée et pendant 1 minute, arrêté de pensée et observe le silence en-dedans de toi...
"Miroir Matin d'automne" je vais observer cette minute et peut-être plus...
La pensée, le Dalaï Lama a écrit quelque chose de semblable...
Je me sauve... j'ai un silence à aller "écouter"...
Bonne fête des Mamans! xoxoxo

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...