vendredi 24 mai 2013

Je venais de passer...



... la journée à écrire : des lettres, des contrats, des messages. À une pellicule près de me rendre au cinéma, je me suis dit que je pourrais bien pousser encore un peu l’image, prendre l’une de mes plumes pour du courage, la glisser dans ma main et pour quelques instants, la laisser s’envoler …
 
Ce que je fis…

Curieusement, alors que Damien Rice me serinait dans les oreilles un « can’t take my eyes of you », j’avais le cœur lourd d’un départ, celui de l’Amie Sue. Non pas qu’elle soit partie pour toujours, mais un peu plus de vingt-huit jours, ce serait long, très long. Comme si tout à coup, il manquait une partie à mon Être…

Vie de mouvance du Nord…

Sans savoir si d’autres âmes erraient toujours dans les locaux de la Régie, je laissai mon esprit vagabonder à des lieux de là, en posant un regard égaré sur la voie asphaltée qui de mon point de vue, dessinait un « E » géant. 

Spécial

J’inspirais la force d’un silence. J’en profitai pour déposer au creux de mon Moi, une muette prière. J’aurais souhaité la laisser danser sur les mots sibyllins, mais je devais demeurer concentrée.

Du moins encore un tout petit peu…

Inconsciemment, je tournais le dos à cette journée…

Étrangement, c’était le signe que j’en avais soupé des « n’importe  quoi »…

photo:"Loin d'être "n'importe quoi"..., Lachine, mai 2013
 

4 commentaires:

matin d'automne a dit...

Les mots me manquent...mais juste un petit coucou pour te dire que je suis là. Je continue à te lire tous les jours.

Fitzsou, l'ange-aérien a dit...

Allo Matin d'automne!
Contente de te savoir si près malgré la distance.
J'espère que tu vas bien, on s'appelle bientôt!
Bon vendredi! xoxoxo

Le factotum a dit...

A une pellicule...
Belle figure de style.
Bonne fin de semaine!

Fitzsou, l'ange-aérien a dit...

Merci M.Le Factotum! Quoique je sache que l'on n'utilise plus de pellicule, du moins ici à Kuujjuaq. C'est maintenant rendu un système numérique????
Bon week-end à vous aussi!

Histoire fleurie

Une journée s’annonçant d’un gris attristant, motiva la finalisation de ce billet, depuis longtemps semé en feuille. Ça va comme suit....