dimanche 5 novembre 2017

Et… Quand la folie subroge la nostalgie!



« … Le soleil poussait ses reflets par la fenêtre entrouverte. Je profitais de la fraîcheur de l’air s’engouffrant sous le léger voile servant de toile de fond aux bâtiments de la ville siégeant en arrière-plan. 

À l’étage inférieur, retentissaient des jappements. Sûrement Cléo, la Bombe Blonde, jeune labrador croisée. Impossible que ce soit la bonne Vieille Mouffe percluse d’arthrite. Les années avaient pris le dessus sur sa bonne volonté d’Être, même si lors des sorties, elle démontrait toujours une certaine exubérance et joie de vivre. Selon son Maître.

Les Amis Gaa et Ray avaient accepté de m’héberger pour la semaine. Imaginez! J’ai baigné dans la zénitude et l’amitié à en gonfler mes ailes pour le reste de l’année! Il flotte dans cette demeure, un je-ne-sais-quoi de plénitude, de sagesse, de folie non contenue, d’exubérance, de couleurs de Vie…

Écoutez : les lattes du parquet craquent. Ray raconte ses pools de hockey alors que Petit-fils Jud, lui, m’informe sur les dinosaures qui vivent dans son monde virtuel...

« Te souviens-tu Jud, du mot que je t’ai fait chercher et qui décrit l’odeur de la terre après la pluie? »*… 

Voyez : sur le bord du foyer, une souris immobilisée pour l’éternité. Laissez vos pensées flotter au-delà des carreaux biseautés des portes françaises, celles qui laissent passer la lumière nordique. Tenez compte de ce mur de brique qui réchauffe l’atmosphère sans besoin de la moindre flamme...

Goûtez : avec nous, ce verre de rouge Montes Alpha. Cet ange chilien pas piqué des vers…

Ainsi vous risquez de me comprendre

Avec l’Ami Lou, on a jasé cinéma. Nos films culte. Bien sûr que j’ai sorti une fois de plus mon Pretty Woman. Un facile dont je me souviens tout le Temps.  J’aurais pu tout aussi bien dire Fireflies in the GardenOu The Brave One… Ou The Last Continent… Ou Dances with Wolves… 

Tiens… Pourquoi pas ?... »
* pétrichor 
Addenda : à venir au courant de l’hiver un billet sur L'Arbitre… Juste pour toi, Ami Ray!

Aucun commentaire:

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un...