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Arile et Matanda



« … Il y avait quelques jours déjà, que je conservais précieusement le lien de l’ONF qui me permettrait d’écouter ce film
Je tardais. 
 
Ce matin fut le bon moment. Je branchai le fil HDMI et sélectionnai le site. Je réglai les quelques formalités de location puis je m’installai confortablement, la doudou jaune moutarde sur les genoux. 
Le voyage commençait…

Je me suis retrouvée dans une région pauvre et éloignée du Kenya. Deux guerriers, voleurs de bétail, armés jusqu’aux dents, décident un jour de troquer leur AK-47 contre l’amnistie et une paire d’espadrilles.

Touchant documentaire qui me laisse un goût de larmes dans le fond de la gorge en lisant les « in memoriam » de la fin… L’émotion fut à son comble quand, voulant peaufiner mon écrit je tombai sur cet article publié sur La Presse+ en septembre 2016... 

J'ai beaucoup aimé... 

Vous pouvez louer ce film à partir du site de l’ONF pour moins de $5.00. 
Un voyage au cœur de l’Afrique. 
Dans le cœur des gens… »
« Arile et Matanda », Amos, février 2017

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La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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