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Septième ciel



Vingt-sept janvier : encore un lever de soleil éblouissant! Quand je quitterai le Nunavik, j’apporterai dans mes bagages, mille photos de ce Galarneau et trois cents, de lunes et de toundra…

Lorsque je me suis engagée dans le petit sentier de motoneige me donnant chaque matin, l’illusion de partir en randonnée plutôt qu’au travail, pas une once de vent ne planait sur la ville, et seule la chaleur sortant des cheminées, troublait l’horizon en laissant de longs rubans diaphanes s’élever droits vers le ciel

Le calme plat…

À Kuujjuaq, quand le vent s’absente pour laisser toute la place au froid, ça reste confortable parce que l’air est sec.

Comme le froid Abitibien quoi!

Mis à part cet aveuglant début de journée, j’ai rencontré cet après-midi, quelques personnes à la maison des Elders, dans le but de les informer sur le diabète. Quelle douceur de redevenir quelques trop courts instants, travailleuse-terrain. Comme si la terre s’arrêtait subitement de tourner pour me laisser m’imprégner tout mon saoul, de la curiosité et de l’intérêt des gens.

J’aime… Et le contact avec la clientèle me manque… Voilà! C’est dit!

Pour terminer, je suis allée voir comme prévu, Happy Feet 2… C’est très drôle, super bien fait, et la musique et la danse des pingouins nous donnent envie de battre des pieds avec eux…

À voir sans faute, un jour de déprime. Rétablissement en moins de deux (!) assuré!

Photos : « Encore un autre », et « Septième ciel», Kuujjuaq, janvier 2012

Commentaires

Le factotum a dit…
J'aime bien ces froids oniriques à conquérir les sentiers de neige!

Bonne journée!
Vous habitez la région pour ce faire!...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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