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"Bonjour! C'est Moi..."

Journée tranquille, de « dolce farniente ». J’ai rattrapé les appels téléphoniques que j’avais loupés hier et me suis ainsi promenée de Rivière-Ouelle à Montréal en faisant un détour par Trécesson, à un Pavillon ayant vue sur le lac Beauchamps. J’ai pénétré par mon imaginaire, quelques-uns de ces endroits, voyant les pièces où se trouvaient mes correspondants. J’ai entendu leurs nouvelles que j’ai aisément portées jusqu’à chez-moi, au Nunavik.

Quand on y pense, c’est facile de voyager et de prendre du temps pour ceux qu’on aime. Comme il est facile aussi par de toutes petites actions, d’apporter un rayon de soleil supplémentaire dans la vie de certaines personnes esseulées…

Comme si une petite graine semée aux quatre vents pouvait faire de grands changements… J’ose y croire…

Pour le reste ce fut un dimanche de réflexion. Réflexion sur un article lu sur la scarification corporelle chez un peuple de l’Éthiopie… Triste réalité…

Réflexion sur l’origine du sida, documentaire présenté à l’émission « Découverte ». Vers 1921, un chasseur africain aurait été contaminé par un singe atteint, puis de fil en « aiguilles», lors d’un traitement de masse contre la maladie du sommeil, le matériel souillé n’étant pas convenablement stérélisé, c’est comme ça que le virus se serait propagé…

Bon, ce n’est pas moi qui le dis, mais ça ne m’empêche pas de redire… Triste réalité…

Vivement que la semaine soit relancée, que cessent mes réflexions et que je passe à ma manière, dans ma matière... à l’action…

photo:" Comme un oiseau sur une branche", Kuujjuaq, janvier 2012

Commentaires

Le factotum a dit…
L'oiseau sur la branche ressemble vraiment à un King Air qui prend son envol...
Dans le mille... sauf qu'il était en finale...

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...