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Le temps d'une pause

Je serais curieuse de savoir quel est le pourcentage de gens profitant de leur samedi matin pour faire la besogne ménagère? Pour ma part, c’est le moment idéal. De plus, comme depuis quelques années j’ai bien appris à vivre avec la poussière et qu’ensemble nous faisons « bon ménage », les samedis se succèdent sans se ressembler!

Si le cœur m’en dit, je suis toujours partante, surtout si les meubles exhalent un fin film blanchâtre qui se dépose, curieusement un peu partout. C’est l’élément déclencheur.

Devinez ce que j’ai fait cet avant-midi?...

Aussi comme j’étais à court de provisions et un peu en manque de motivation pour aller en randonnée, j’ai « kill two birds with one stone » en allant faire mon épicerie à pied, comme une Grande. Le retour fut quelque peu ardu surtout à cause du poids de mon sac à dos, mais un peu comme le font les Chinois, j’ai fait de petits pas, et musique aidant, je pus revenir chez-moi gorgée de fierté, et d’avoir de quoi manger, et d’avoir bougé.

Demain sera vrai jour de repos, d’appels, de lecture, d’écriture…

(!!!!!)

photo : « Temps d’une pause», Kuujjuaq, janvier 2012

Commentaires

Tu n'avais pas le choix de faire une "pause", c'était un arrêt "4 directions"!
... alors je m'arrêterai au sud (Québec), à l'est (L'Islet-sur-Mer), à l'ouest (Abitibi)et je reviendrai me "re-poser" au Nord... Tout cela dans 16 jours!!!!
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Alors, tu me fais signe, j'aimerais bien faire une pause en Abitibi avec toi!!!! xoxoxo ;-)
Bonne nuit ange Fitzsou!
D'accord! J'y serai du 25 février au 4 mars... Bonne nuit à toi! xoxoxo

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« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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