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Il était une fois…



« … un ruban de route fonçant tout droit vers le sud du nord. Sous les éclatantes couleurs de l’automne, il se laissa filer sous les roues
d’un Petit Escape maintenant devenu grand de voyages.
 
Ce chemin avait eu une attirance particulière pour un paysage laurentien. N’ayant de cesse de longer lacs et montagnes, il arborait sous ses courbes élégantes, les traits fins de l’aventure et de la découverte.

Justement…

… C’est là qu’il me mena : à la rencontre de membres de ma famille que je n’avais pas revus depuis longtemps.  

Ce vendredi avait eu de spécial, l’inauguration d’un sentier
se dénommant (!) fièrement pour les habitants de la petite municipalité de Gore.

L’histoire… 

C’est l’oncle Marcel qui a eu la générosité d’offrir une parcelle de ses terres afin, comme il l’a mentionné dans son allocution, que les enfants puissent profiter de ce coin de nature. Bien sûr, les travaux sont en cours, mais laissent déjà présager ce que sera le sentier qui un jour, fera le tour du petit lac. 

Coupure du ruban, marche dans le sapinage, bras dessus-dessous avec Parrain au centre et Cousin Carl… Jase avec Cousin Jean… Revoir les Tantes Mih et Mib… Que de beaux moments passés sous un temps clément!


N’est-ce pas là le fin mot de l’histoire ???... »

Commentaires

Zoreilles a dit…
C'est donc bien extraordinaire, ça! Tu piques ma curiosité, je ne connais pas cet endroit : Gore.
Zoreilles, il faudra en jaser avec ta Belle-Soeur Claudette... Ce n'est pas très loin d'où elle demeure! ;-) Ta prochaine visite peut-être???...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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