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Acculée au pied d'un mur...

... Vendredi soir: je suis accroupie au bas de cette immense porte de plexiglas refermée sur les secrets d’années de vie d’un commerce devenu fantôme...

... J’ai le visage tourné vers ce soleil, à en gober jusqu’au dernier atome d’énergie qu’il peut me fournir en cette fin d’après-midi automnal...

... Suis en baisse...

Heureusement, P’tit Bonheur et Méo se trouvent près de moi... Fidèles amis...

Le « Nous vous donnerons une réponse, au plus tard la semaine prochaine. » est maintenant chose du passé... et comme le « temps n’est rien »... alors, ne me reste plus qu’à attendre « LA » bonne semaine prochaine!!!...

Mode attente, une fois de plus...

Est-ce que le simple fait d’avoir passé l’entrevue téléphonique suffira à m’avoir fouetté suffisamment les sens (et le sang) afin que je poursuive ici ma route, dans le quotidien de mon « petit fond de rang »??...

... À suivre... Comme de raison...

Mais voilà! Il me semble que ce soir, j’en ai ma claque de me sentir raisonnable. D’être « comme il faut », « comme je me dois d’être »...

... J’aurais envie de m’éclater, de faire des folies, me rouler par terre, rire aux larmes et pleurer de rage, de dépit...

Pas un bon soir, finalement... Tout simplement...

Ne suis qu’un petit ange déchu, à la recherche du « je ne sais quoi » de plus que ce que je n’ai la chance de posséder déjà...

Comme quoi, l’herbe est toujours plus verte chez le voisin... Mais chez-moi, elle est surtout beaucoup plus longue que partout ailleurs...

... comme si j’avais oublié, en quelque part, qu’il fallait que je la coupe...

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À marée haute

Le ciel avait revêtu sa couleur printanière. Un beau bleu lumineux. Éclatant. Invitant. Le soleil, lui, offrait sa brillante présence. C’est dans cet écrin, que le SylÉmi s’était présenté à moi en toute simplicité, après ses longs mois de camouflage hivernal. Six mois s’étaient écoulés depuis ma dernière visite. Long. Trop long.   Le ruisseau, scindant le sentier en deux, avait de l’eau dans les yeux. Un trop-plein. Comme dans les miens . J’avais dû aligner mes pas sur un tronc d’arbre renversé par quelques valeureux vents pour le traverser. Un pont naturel. Comme je voyageais léger, ça s’était fait sans souci. La nature avait été clémente pour le P’tit camp : aucun arbre ne s’y était étendu. Aucun bris et… qu’une seule souris, gisant en plein centre, comme surprise en plein élan.  Pauvre Petite; heureuse nouvelle… Le SylÉmi m’ouvrait sa porte, me rappelant la dolce farniente qu’elle seule pouvait offrir. J’avais décidé qu’en 2018, je m’en gaverais! Tout ça

Comment vous dire?...

« … Ce matin, plusieurs choses vous seront livrées dans un « coq-à-l’âne-en-règle » qui me sied si bien…  Tout d’abord, la P’tite maison... Et bien, on oublie ça.  « L’offre a été refusée sans invitation. » que m’a dit le courtier. Ben tant pis! C’est que la Vie a d’autres plans pour moi! Ailleurs et bien meilleurs! ( et j’ai bien hâte de découvrir lesquels!!!... ) Donc « dossier « P’tite maison » : clos! Point suivant… Je me suis fait contaminer par une multitude de virus et des « spy-je-ne-sais-quoi ». En fait… pas moi, mais Petit Portable! Je pense sérieusement à changer mon adresse courriel sous la recommandation du meilleur Docteur-en-médecine-de-Portable que je connaisse.  Je vous contacterai personnellement quand j’aurai maîtrisé la plate-forme « g-mail »… Ce point est reporté à une prochaine « rencontre »… Finalement, devinez quoi? Eh oui! Je m’absenterai de ce blogue pour la semaine à venir. Festival internationale du cinéma en

On jase là…

« … Hier matin, sidérée devant l’étincelant soleil, je n’eus plus qu’une idée en tête : me rendre au SylÉmi pour prendre de ses nouvelles!  Profitant du passage en région de mon Ami Granbyen, je lui lançai l’invitation, laquelle il accepta sans hésitation. C’est ainsi que tôt en après-midi, la route 109 nord mit la table pour notre conversation qui se fit sans arrêt jusqu’au troisième pont de la 804. Vous me suivez?... Sur place, la fraîcheur automnale força nos actions. Après une courte déambulation aux alentours histoire de saluer le ruisseau et la brune Harricana, on vidangea le baril d’eau de pluie et on débarrassa les galeries de leurs feuilles mortes.  Jasant les yeux levés vers Galarneau, le Temps passa aussi vite qu’un vent d’octobre. Sonna très rapidement le retour. Dommage! J'avais oublié ( pour une rare fois ) l’appareil photo. C’est ainsi que ce matin, je racontais à Ernest ( je l’ai baptisé ce matin, à défaut de me souvenir si je