Passer au contenu principal

Voir… entre les lignes



« … Cette photo me fascine. Parce qu’en imaginant suivre le courant de cette rivière, ça me porte loin en aval, dans une réflexion allégorique…

 
Le cliché, lui, laisse voir ce qu’il a à montrer. Sans artifice. Simplement. Un genre de « what you see is what you get ». Un tableau grandeur nature, d’une rivière livrant son calme plat par un beau dimanche matin. Le reflet des arbres de part et d’autre des rives. L’encadrement boisé…

J’aime. Sans tambour ni trompette. Parce que je me contente de contempler ce qui est. D’apprécier le moment sans jugement… 
Juste voir et aimer…

Vous allez dire que ça ne me prend pas grand-chose.

Peut-être... Peut-être pas…

Contrairement à

... Vous savez… Quand on s’échine le génie, à tenter de lire entre les lignes, tous ces messages lancés en rapido-textos ou autres

Quand on interprète…

Quand on laisse son imaginaire l’emporter sans questionner…

Quand on transforme la réalité en un grand paquebot de vague…

Pas évident, hein?

Je divague ce matin… Ou tenterais-je simplement de faire des ondulations sur mon dépaysant calme plat?... 

Peut-être… Peut-être pas… »
addenda: Eh oui! Je m'absente encore une fois! ;-) Un parc dans les Laurentides m'appelle au loin... 
Bien entendu, je vous raconterai à mon retour, disons... lundi ou mardi?...

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...