jeudi 14 septembre 2017

Souffler les chandelles avec art



« … Promis Jeune Sœur Chérie: j’en tairai le nombre! Tu y gagneras en longévité et ça entretiendra une auréole de mystère autour de toi. De toute façon, là n’est pas l’important. Ce matin, ce qui prime, c’est mon désir de partager haut et fort avec des dizaines de paires de yeux, ce qui me frappe le plus chez-toi : le positivisme avec lequel tu bourlingues ta Vie...
 
(Alors, reçois ces mots, comme si je les avais écrits à l’intérieur d’une carte d’anniversaire… que tu n’auras pas d’ailleurs! …😉)

Ton fichu positivisme… Combien de fois as-tu reformulé mes « ne pas » en un sens plus pragmatique?

Combien de fois as-tu dédramatisé, séquences de ma Vie, (qui m’apparaît toujours souvent trop mouvementée), en de thérapeutiques périodes de réjouissances?

Combien de fois ai-je pu admirer ton imagination débridée, tes idées loufoques, ta détermination à aller de l’avant, peu importe les aléas de la Vie?

Combien de fois t’ai-je vu rire aux éclats, pleurer à chaudes larmes, te questionner sur tout et rien, reprendre ton souffle et poursuivre la route?

Combien de fois ai-je été témoin de ton cœur de mère débordant d’amour et d’attentions? De ces inestimables valeurs que tu t’efforces de transmettre à tes enfants?

Combien de fois m’as-tu gratifié d’un long, chaleureux et réconfortant câlin? Sans omettre tous ces « je t’aime » lancés à tout vent?

Pour tout ça, et pour tout ce que j’oublie (!), reçois aujourd’hui, ce bouquet d’amour, aussi simplement que la façon dont tu mènes ta Vie. 

Je t’aime Jeune Sœur Chérie. 

Bisous et gros câlin virtuel xoxoxo

2 commentaires:

Anonyme a dit...

Quel bel hommage à moi même!!! Merci à toi GSC, je ne pouvais souhaiter plus belle ''carte'' pour mes cinquante ans qui ne me dérangent pas pantoute, on peut bien se le dire haut et fort!!! Je t'aime et merci d'être là, tel que tu es..

Fitzsou, l'ange-aérien a dit...

Bon... ben... tout est dit! Fidèle à toi - même, explosion de vitalité me lorsque fatiguée!!! ��

Histoire fleurie

Une journée s’annonçant d’un gris attristant, motiva la finalisation de ce billet, depuis longtemps semé en feuille. Ça va comme suit....