dimanche 20 août 2017

Tatouer le cœur



« … Non je ne vous le montrerai pas. Indiscret...
 
Mais oui... Je vous annonce que pour mes 60 ans, j’ai décidé de m’offrir un tattoo.

Un cœur ouvert sur le monde. Sur la paix. Sur l’amour. Bien sûr. D’ailleurs…


Énigme… 

Si l’Abitibi se réchauffe suffisamment avec le Temps, il se pourrait qu’un jour vous l’aperceviez…


Sinon, il sera réservé aux Initiés…


Plate de même la Vie… Parfois! 😉 »


(Voici le titre, au singulier, qui donna le nom au troisième album de Jason Derulo sorti en septembre 2013. Comme à son habitude J.D nous offre ici un titre très lent et très profond où il explique que chacune de ses peines de cœur sont comme un tatouage sur sa peau, une marque indélébile. Comme la place sur sa peau se fait rare, il veut mettre fin à cette course et enfin trouver un équilibre sentimental avec cette fille, l’élu de son cœur. Enjoy!
Reproduction intégrale, source : https://www.lacoccinelle.net/882733.html; publié par Sully le 5 octobre 2013)


Who’s more desperate? You’re on your knees boo. But when you fuck up, I don’t leave you, I can’t leave you. Guess you’re permanent, can’t be removed. Each time my heart breaks, it’s like a new tattoo. Don’t need a new tattoo. One touch always makes it too hard to escape. Three strikes * I’m still yours, what am I waiting for?

I’m running out of room for your tattoos. How can I get over you, over you, when you’re all over me. So don’t tell me it’s cool that I’m tattooed. How can I get over you, over you when you’re all over me. Yeah, yeah…

Why do we stay when only fools would. I guess we’re both fools cause the sex is good. It’s way too good. Call us crazy, mis-understood, cause I can’t leave you and I know I should. People say I should. One touch always makes it too hard to escape.  Three strikes, I’m still yours, what am I waiting for?

Permanently trying to hide the scars we can’t remove. You’re drawn on me and I’m still drawn to you…

 
* La « Loi des trois coups » est une disposition législative en vigueur aux États-Unis permettant ou contraignant les juges de prononcer des peines de prison perpétuelle à l’encontre d’un prévenu condamné poru la troisième fois pour un délit ou/et un crime. Il se dit donc condamné à perpète de son cœur. Reproduction intégrale, source : : https://www.lacoccinelle.net/882733.html; publié par Sully le 5 octobre 2013

2 commentaires:

Le factotum a dit...

Ça fa-tu mal ? M'essemble un beau becyke.

Sylvie Dénommé a dit...

Ben non justement M. Le Factotum... ça ne fait pas mal... Paraît que tout dépend de l'endroit à tatouer...
Pour le "becyke"... c'est une excellente idée. Vous concernant!... ;-)

Histoire fleurie

Une journée s’annonçant d’un gris attristant, motiva la finalisation de ce billet, depuis longtemps semé en feuille. Ça va comme suit....