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Je ne peux pas dire...



… que c’est de l’insomnie. Ce serait plus tôt un « trop tôt couché » ayant pour conséquence un réveil incongru en début de nuit… Mais ça risque d’être long d’une heure à six!...

Je me sentais fatiguée, lasse et vide d’énergie. Me suis dit que pour faire le plein, y’avait rien d’autre qu’un coucher « tôt ». Je réalise qu’il y a « tôt » et « trop tôt »… Maintenant me voilà assise ici, à jouer une fois de plus avec les mots en attendant que repasse le train… 

Mais comme la plus proche voie ferrée est à Schefferville, je ne dois pas compter là-dessus…

Je me suis donc levée, fais chauffer une tasse de lait chaud avec un peu de miel, remède de Grand-mère… J’ai encore les yeux bien grands ouverts… Peut-être si j’allais lire un peu… Ou faire un ou deux Sudoku…

Je ne peux pas dire…

C’est fou comme la nuit devient stressante quand on pense que d’ici quelques heures il faudra se préparer pour aller travailler. Est-ce que les insomnies de retraités sont plus ou moins pire?...

Je ne peux pas dire…

Je ne suis pas rendue là. Dans quelques mois, je le pourrai. En espérant que ça ne deviendra pas le jour, la nuit…

Commentaires

Le factotum a dit…
À titre de jeune retraité, je m'émerveille encore chaque matin de la nuit de rêves que j'ai eu.
Pour moi les insomnies n'existent plus.
C'est ce qui vous attend bientôt.
À nous les gens du Nord...
http://www.youtube.com/watch?v=jAZb1NNDEzI

Voici mon commentaire!!! Quelques belles nuits de rêves j'ai eues lors de mon séjour chez Gustave à La Sarre en fin de semaine passé. xoxoxo
M.Le Factotum: j'ose vous croire...

Bonne Amie G: je vais voir de ce pas...Comme tu es drôle... Ça m'a fait du bien d'entendre cette berceuse à nouveau... Merci pour la pensée xoxoxo

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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