Passer au contenu principal

Suite de « Je ne peux pas croire… »



Quand j’ai commencé à écrire le billet du 15 novembre, je me sentais inspirée par la photo de branchages, capturés au lieu d’un petit groupe de chiens rôdant autour de l’un des leurs, ce dernier étant attaché à sa niche plantée au beau milieu du parc d’amusement. J’ai voulu rapproché les sujets, je me suis enfargée dans la froidure… Puis certaines circonstances ont voulu que je tente un parallèle avec ce que je vivais au même moment. Je dois avouer que j’ai royalement manqué mon coup, me perdant dans un dédale de mots qui, avec le recul, n’expriment plus ni la photo pas rapport dont je n’ai jamais voulu, ni les sentiments avec lesquels j’ai tenté maladroitement de jouer.
Je veux juste rassurer ceux qui ne lisent pas tous les commentaires, que je n’étais ni très déprimée ni très excitée. J’étais, comme bien souvent, juste un peu mêlée (pour la rime...). Je n’ai pas eu à consulter un psy pour tourner la page et j'ai continué le lendemain, comme si de rien n’était. Mais j’ai tout de même réussi à semer le doute chez quelques membres de mon lectorat. Vous m’en voyez désolée… En ce qui me concerne, doutes et peurs arrivent souvent avec la noirceur et s’envolent à la clarté du jour… Juste que de ce temps-ci, il commence à faire « brun » un peu après quinze heures… Ça fait long pour ruminer en ti-péché… 
En conclusion… 
Plutôt que de déblatérer sur des non-sens, je devrais peut-être épiloguer sur les sagas  se déroulant dans le bas du Québec. Mais ça reviendrait au même. J’en dirais qu’il se brasse de grosses affaires, maintenant plutôt sur que sous la table et je lancerais un just too bad bien senti, à tous ceux qui ont les mains dans cette pâte à la farine blanchie. Pour ma part, I have other fish to fry… 
Façon de parler!
Photo: « Pourquoi pas… le goût du Bonheur? », Kuujjuaq, novembre 2012


Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...