Passer au contenu principal

67 minutes


C’est l’anniversaire de naissance de Nelson. Pas Nelson Angelil. Non. Nelson Mandela. Son centième. 
 
Je l’ai appris ce matin. Aux nouvelles. J’ai aussi appris que le 18 juillet était la Journée internationale Nelson Mandela. Vous saviez vous?

« Agir et inspirer le changement pour un monde meilleur… » fut son leitmotiv. Afin de souligner ses soixante-sept ans de vie publique, le reportage suggérait d’offrir un 67 minutes de bénévolat…

Tiens, tiens

C’était tout juste après que l’Amie Ded me fasse la grande demande… celle d’être volontaire lors du 100ième de Trécesson, qui sera célébré du 26 au 29 juillet prochain. J’ai commencé par répondre « non »… Parce qu’il était question de premiers soins, et ça, tristement, ça ne me tente plus…

Rapidement, je suis revenue sur ma décision, demandant quelques précisions… Résultat? Oui, je serai là le 28, corps et âme, déguisée en « ancien Temps » pour le besoin de la cause. J’irai jouer à faire semblant, tout en me berçant. Pas trop exigeant… 
Viendrez-vous faire un tour? 

En passant, ils ont grandement besoin d’autres bénévoles. Par quelque heureux hasard, seriez-vous intéressés à vous impliquer vous aussi? 

Si oui, contactez-moi en privé et je vous transmettrai les coordonnées de l’Amie Ded… ou encore, contactez-les directement en visitant leur site… ICI

Addenda : Dans un souci de vraiment participer à cette Journée internationale Nelson Mandala, je pense me rendre à Vassan fin pm, devinez voir-qui-pour-faire-quoi… À suivre…

Commentaires

Le factotum a dit…
Bonne randonnée.
Je me demande bien ce que je pourrais faire pour aider ma communauté en ce jour bien spécial?
Merci M. Le Factotum... je crois bien que vous en faites déjà passablement pour votre communauté... ;-)

Messages les plus consultés de ce blogue

Jeune Sœur Chérie, te souviens-tu…

… du salon du livre à Ville-Marie en 2016? C’était Francine Ruel qui en était la présidente d’honneur. Assise parmi des milliers de livres, elle affichait un certain air que tu lui avais reflété en lui demandant si «  ça lui tentait d’être là … ».    As-tu écouté TLMP dimanche soir ? Moi si, et j’ai immédiatement repensé à cet épisode. Penses-tu que lors de ce salon, elle pouvait déjà être préoccupée par son fils? Si c’était le cas, effectivement ça ne devait pas lui tenter d’être là… Si ça correspond avec l’errance de son Étienne , ça expliquerait ce que «  cachait son âme   » ce jour-là…  N’est-ce pas? Mais tout ça n’est que supposition. Parce que dans le fond, on ne sait jamais ce qui se passe vraiment dans la tête des gens que l’on côtoie. Quelles sont leurs inquiétudes? Leurs préoccupations? Leurs priorités de Vie? Pour expliquer des comportements, on s’invente des histoires loufoques et on y croit. Triste. Je me lance un ...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...