Passer au contenu principal

Reliquats...

À mon lever, la sensation de légèreté ressentie dans mes ailes hier, perdurait...
Bon signe, selon moi!...

Quittant tôt la maison, j’allai retrouver avec joie, mes Amis du café du dimanche. Le temps de me « *débougriner » (...ah! comme j’aime ce mot, dont m’a instruite la Vivifiante Mère de ma Chère M., terme qu’elle aurait lu dans le bouquin « Les accoucheuses » et introuvable dans le Petit Robert...), et je pus m’immiscer dans leurs conversations diversifiées et inspirantes...

S’ensuivit une courte visite chez ma Belle Dame D., le temps d’une jase, version allégée, d’un sujet touchant mon travail... Adaptation obligeait...

Avant de revenir chez-moi, j’arrêtai saluer mon Bon Cousin, attablé à son habituel resto, en compagnie de ma Meilleure Amie et du Meilleur Ami de ma Meilleure Amie...
Je voulais avoir des nouvelles de son système musculaire, 18 heures post exercices... Et tout comme moi, il présentait des courbatures diffuses, reliquats de notre pelletage intensif de la veille...

J’en ai profité pour aviser le Meilleur Ami de ma Meilleure Amie, que la prochaine fois serait son tour... Mais malheureusement (pour lui!), une chirurgie récente à l’épaule sera son motif raisonnable pour être dispensé de cette angélique activité...
Par le fait même, mon Bon Cousin m’a souligné ne pas vouloir être exclu de la liste potentielle des « bénévoles »: heureusement (pour moi!)...

Je passai le reste de l’après-midi, bien tranquille chez-moi, à savourer le plaisir de lire "Heureux sans raison", tout en écoutant de la musique classique... Seuls, les tic-tac synchronisés de mes deux horloges, complétèrent le tableau de ce si reposant dimanche... bien à moi...

Il me reste à recevoir ma Douceur ma Belle, mon Grand et peut-être ma Précieuse Bru à souper.
Par la suite, j’irai assister au concert d’un duo pianiste - saxophoniste au Théâtre des Eskers...

...je vous en reparle demain...

* se dévêtir

Commentaires

Anonyme a dit…
Salut Sylvie, ne serai pas au spectacle ce soir, fatiguée d'avoir à eu à conduire dans des conditions ordinaires pour l'aller-retour Rouyn/Trécesson. Merci d'avoir éclairé ma lanterne avec la définition du coup dans l'aile! Très intéressant d'avoir fait partie d'un focus groupe qui parlait de la ruralité hier et ce am à Rouyn-Noranda, richesses des échanges, etc... Je pense bien avoir trouvé un bel endroit pour "une escapade", on s'en reparle demain. Beubye et bonne soirée! xoxo de ta Bonne Amie G.
Anonyme a dit…
Fitzou, que veut dire * dévêtir à la fin de ton blog ?.....
Les anges ne portent pas de vêtement...... Bonne semaine, Tweety.
Anonyme a dit…
Pas vite la fille, il est 22 h 15..... Ok! Je pige.... la défénition de se débougriner de ma Mom. au début de ton texte...... Je suis mieux d'aller dormir......pis ça presse. Rebye!
Vole sans orage.....
Jigé a dit…
Salut Fitzsou et merci du partage.
C’est tout à fait par hasard, au gré de mes explorations des blogs, que j’ai atterri ici.

C'est intéressant de te lire. Bravo! On dirait un journal perso avec de belles réflexions. (mçoa être trop philosophique)

NOTE. Mon blog parle de la connaissance de soi. Si le coeur t'en dit, tu es bienvenue.
Wow! 4 commentaires...j'ai presque eu peur!!!
Bonne Amie G....à dans 60 minutes...
À Tweety: repose toi bien encore aujourd'hui...(joke!...)
À Jigé:merci pour ton beau commentaire...je tenterai un atterrissage de précision sous peu sur ton blog... Bonne journée!

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...