Passer au contenu principal

Semence d'espoir...

Croisé il y a quelques semaines dans le corridor du lieu où je travaille, un jeune homme qu’il y avait belle lurette que je n’avais rencontré...

...je me rappelai la fois où j’avais dû faire des démarches importantes pour lui apporter une aide cruciale, pour ne pas parler de question de survie... Ce jour-là, il était bien peu préoccupé par son état de santé...

Mais par ce bel après-midi, où le soleil entrait en cascades par la fenêtre derrière lui, il me raconta son parcours de vie depuis notre dernière rencontre. Comment il avait dû changer d’emploi, se retrouvant à faire des tâches un peu moins valorisantes mais plus adaptées au niveau de sa condition physique.

Et je voyais briller la fierté dans ses yeux...

Je comprenais que malgré ses difficultés du début de la vingtaine, qu’il avait réussi à poursuivre son petit bonhomme de chemin...

Je l’admirais, lui, son courage et sa combativité... dont j’avais douté à l’époque, dois-je avouer humblement...

On échangea encore quelques instants avant qu’il ne retrouve sa Bien Aimée et qu’ils ne repartent tous les deux, lentement mais sûrement, main dans la main, vers leur destinée...

Et du coup, moi aussi j’ai senti un bref instant, mon coeur s’envoler dans un élan de fierté...

Vous savez, quand on sème sans s’en rendre compte un tout petit grain d’espoir, parfois on récolte beaucoup...

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...