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Deux fois valent mieux qu'une...

(je crois avoir déjà utilisé ce titre… mais comme j’ai tendance à « radoter », je m’accorde le droit de le réutiliser…)

Mon TOC (trouble obsessif compulsif) tente de me forcer la main à écrire chaque jour pour ne pas tromper le rythme. Il a failli à sa tâche hier soir, car n’ayant pas eu le temps d’écrire avant d’aller veiller, le billet précédent est apparu aujourd’hui plutôt qu’hier…

(Hum… Pas trop clair mon affaire… Mes Sœurs s’en donneraient à cœur joie de relever la fausse note;-) …)

Toujours est-il…

N’ayant rien de mieux à faire en ce samedi qui hésite entre laisser pleurer le ciel ou nourrir de soleil les derniers « aqpiq* » ayant survécu au concours de cueillette en masse, je décide de procrastiner sur toutes les possibilités s’offrant allègrement à moi pour concentrer quelques minutes à ce jeu de mots interactif… 

NON MAIS… JE PARLE DE JOUER LÀ?... 
Pendant... qu’il y a un énorme monticule de vaisselle qui poireaute sur le comptoir… 
Pendant... que plusieurs morceaux de vêtements « jouent », eux, à se froisser dans le sèche-linge (bien plus cool à utiliser que « sécheuse » ça!...)… 
Pendant... que les carreaux de céramique attendent de se faire « casser la gueule » sous les fers de ma pince… 
Pendant... que le vélo surchauffe dans son cabanon sans ventilation… 
Pendant... que le Chien de la Base renifle mes vieilles traces avec l’impatience d’un retour prochain… 
Pendant... que… passe le Temps, finalement…

Ben voilà, j’avais ça à « tuer », maintenant que c’est fait, allez hop, l’Ange… 

« Si un tant soit peu… tu en es vraiment « un »… »

* en inuktituut, chicouté ou plaquebière : sorte de mûres un peu amères

Photo : « Mais qu’est-ce qu’ils font? Ce n’est pas là le vert!... », Kuujjuaq, août 2012

Commentaires

Le factotum a dit…
Je souffre pour le vélo!
Pourquoi? Vous êtes blessés ou vous êtes seulement très sympathique???...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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