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J'ai commencé par...


… aller éteindre la musique. Elle avait suffisamment adouci mes mœurs afin que je puisse m’en passer pour les prochaines heures. Ce fut mon premier pas vers une certaine liberté…différente de ce que l’on entend habituellement…

Puis, j’ai levé les yeux au plafond en prenant une profonde inspiration. Juste parce que c’était vendredi, que le « 6 à 9 :30 » avait duré trop court (je le sais, ça ne se dit pas… mais prenez-le comme un coup de pinceau lancé par erreur sur une toile déjà trop chargée de couleurs…) J’avais le goût de divaguer et de ne tolérer aucune restriction pour mon imagination débridée… 

En deuxième « puis », j’ai ouvert dans « images », ma réserve de clichés… En réserve… sous toute réserve… Sur fond de perdition, j’ai mis la main sur une vaste étendue d’eau d’un calme plat, en fait aussi plat que peut l’être le reflet d’une vie dans un ciel éclaté… Bucolique et  agreste…

Ne cherchez point, c’est synonyme

En troisième « puis », je me suis levée pour entrouvrir le sac de Miss Vickie’s, sensé me requinquer d’un coup et… malgré le bruissement de l’ouverture, j’ai succombé… et aimé…

Presque dévoré… j’étais en manque…

Mais voilà : les yeux errant sur un tableau de visualisation sur fond de couleurs de chakra, j’oscillai entre la « Maison de rêve » et la « Joyeuse Maison » un peu délabrée, mais près de laquelle, où remplie de zénitude, je m’imaginais lire, à l’ombre d’un grand frêne…

Presqu’une belle histoire… à suivre... non?...

Photo :  «Je fais le voeu de...», Lac Stewart, août 2012


Commentaires

Le factotum a dit…
J'aime bien le calme du lac Stewart!
Plein de zénitude!
Bon week-end!
Moi je ne l'aime pas... je l'adore! Auriez-vous reconnu les rochers à fleur d'eau de la Base d'hydravion?...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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