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Ah! Cette St-Valentin!

Mais qu’est-ce que cette fête pour cœurs coquins? À l’épicerie où nous nous sommes arrêtés pour quelques victuailles, que des chocolats et des fleurs aux couleurs de fraises…

Mais point de fraises…

Nous avons ensuite roulé, Grand Frère et moi, sur une 132 sèche sous un soleil enivrant. Arrivée au Gîte, j’ai osé suivre la vague et j’ai aussi laissé s’envoler ce fameux « je t’aime » tant entendu en cette journée. Grand Frère l’a reçu en plein cœur, enrobé d’un gros câlin. La différence, c’est que je ne me gêne pas pour le dire n’importe où, n’importe quand, tout le temps...

Oh pardon! Je dois vous laisser. La plus importante Personne dans ma vie m’attend déjà pour un souper en tête-à-tête à l’Auberge la Marguerite, située juste en face du Gîte de l’Anse aux Oies. Je ne voudrais surtout pas qu’Elle s’impatiente…

À Elle aussi, je dirai bientôt un gros « je t’aime » bien senti, mais je laisserai faire le câlin…

… je n’ai pas ce talent de contorsionniste! ;-)

Commentaires

Tweety a dit…
Bien oui la contorsion se fait.....Voici : Place ta main droite en arrière de ton épaule gauche, ta main gauche derrière ton épaule droite, serre fort et donne un bisou sur ton épaule droite. Voilà ! À toi de toi. Bonne St-Valentin!
J'espère que ton souper en tête à tête avec la personne la plus importante dans ta vie : TOI, fut des plus agréable. Au plaisir, Marie.
Rebonnes vacances!
Hey! Je suis encore capable! Amazing!
;-)
J'ai encore une fois maintenu ma moyenne de trois heures d'affilée, attablée, seule avec "Bonheur es-tu là?". Délicieux souper 5 services et une demi bouteille de blanc...
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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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