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Back home!

Comme je suis bien... emmitouflée dans ma doudou, les pieds bien à plat dans mon chez-moi! Depuis onze heures trente cet avant-midi, j'ai eu le temps d'arriver à Kuujjuaq, d'aller travailler et d'aller festoyer avec Amie Sue, Bob et autres Collègues avant d'atteindre cet état extatique...

J'ai eu un beau vol de retour: ensoleillé, calme, avec un pilote aux yeux rieurs et à la parole taquine. Il avait les cheveux couleur de l'expérience, et le mot pour rire. Quel heureux mélange pour nous mettre en confiance! Il nous a même suggéré pendant le "briefing" pré-décollage, de ne pas essayer les sorties de secours avant... d'être rendus à terre!

Comme si on avait pensé à ça...

Tout est bien qui finit bien. Je n'avais presque pas de messages dans ma boîte de messagerie (qui a refusé de fonctionner le temps que j'étais à l'extérieur du bureau) et j'ai pu rendre à terme cet après-midi, quelques-unes de mes tâches pré-vacances. Malheureusement, je devrai aller travailler quelques heures demain... Ce sera correct pour moi, quelques tâches cléricales et le tour sera joué. De toute façon en moi, vibre déjà la liberté du temps...

Je vous glisserai des photos de Kangiqsualujjuaq ici et là dans les prochains jours. J'ai bien tenté d'en joindre à mes précédents billets mais le portable utilisé ne les a pas digérées... Triste, mais c'est la réalité...

Mais je n'ai pas dit mon dernier mot...

photo: "Baie d'Ungava, bien gelée", Nunavik, février 2012



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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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