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"Pissou"...

J’aime bien cette expression. Je l’ai utilisé ce soir dans un message envoyé comme ça, au hasard…

Drôle d’envoi…

Mais je me souvenais en avoir lu la définition il y a bien longtemps…

« Le terme « pissou » nous vient du temps de l’Amérique britannique. Dans ces temps-là, les Canadiens-français mangeaient beaucoup de soupe aux pois, mets, semble-t-il, typiquement franco-canadien.
Les « pea soup » que les Anglo-canadiens nous appelaient!

Avec le temps le mot s’est déformé pour « pissou ».
À l’origine donc, ce mot désignait « Canadien-français » et non pas « peureux, froussard »…

Le terme est devenu péjoratif par la suite : les Canadiens-anglais traitaient souvent les Canadiens-français de peureux. (On s’est toujours taquiné faut-il croire!)

Par habitude, on s’est mis à appeler les peureux et les froussards des Pissous!
»

François Deslauriers, 8 février 2005
http://www.deslaure.com/blog/index.php?2005/02/08/64-pissou

Voilà! Pour une fois, j’ai osé laisser poindre le p'tit côté de l'ange-enseignant, stagnant en moi...

Ce, même si c’est samedi!...

Commentaires

jeannot a dit…
fitzsou...

Comme tu dis dans ton blog du 6 janvier ( je crois)...

COMME JE VIENS D'UNE FAMILLE QUI N'A PAS FROID AUX YEUX...

Alors... L'Abitibienne... Cette expression ne te touche aucunement
Jeannot: que de gentils mots... mais alors, serait-ce que tu dois te méfier des Abitibiennes n'ayant pas "froid aux yeux"?...
;-)
Le factotum a dit…
J'aime bien employé cette expression lorsque je parle à mes gestionnaires dans cette belle ville de Québec concernant leur immobilisme légendaire ...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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