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Voilà! Le voyage à Quaqtaq est maintenant chose du passé… et tout s’est bien « passé »!

Nous avons quitté la communauté sous un soleil étincelant avec une heure trente de retard. De forts vents nous attendaient à Kangirsuk mais rien pour empêcher le commandant d’y faire un très bel atterrissage.

Toute la semaine, à Quaqtaq, trois chiots osaient sortir leurs museaux de leur cachette pour venir nous saluer. Ce matin, j’ai croqué sur le vif (avant que l’un deux ne croque mon étiquette d’identification attaché à mon sac à dos!!!) cette noble pose de l’un d’entre eux.

N’est-ce pas qu’il a fière allure? On appelle cette race « chien de traîneau esquimau ». Comme j’étais un peu sceptique de l’information reçue, j’ai fait une recherche sur Internet…

Il semble plus approprié de parler de « chien canadien d’Inuit ». J’aime bien. Cependant, je n’ai pas retrouvé les couleurs de robe de ceux vivant sous l’édifice hôtelier de Quaqtaq. Il semblerait qu’il puisse y en avoir plusieurs.

D’autre part, je partage avec vous cet escarpement rocheux en pose hivernale. Là où on aurait pu y voir quelque ours polaire solitaire…

Dieu merci, il ne s’est pas pointé, lui, le bout du museau!...

Commentaires

Jeannot a dit…
Fitzsou...

Ne sont pas tes anges gardiens...
Anonyme a dit…
Sympas les clébards...
Ils ont un peu des têtes de Teddy-bears.
Jeannot: Pourquoi tu dis ça? Je ne comprends pas... au contraire, ils auraient très bien pu l'être...

M.Sobieraj: J'aime bien le mot "clébard"... Je ne l'avais jamais entendu... ce qui me fascine de la langue française, c'est qu'elle semble n'avoir pas de fin...

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