Passer au contenu principal

... Fait doux...

Aujourd’hui, Kuujjuaq dégoulinait. Comme en « trop plein de manque » de froid, il pleurait ces hivers rigoureux qui immobilisaient jadis, sa rivière pour de longs mois.

Il faisait tellement doux, que les rues, une fois de plus, se sont recouvertes de glace, rendant la marche difficile, même pour les téméraires…

Seigneur, qu’est-ce qu’on a fait donc, pour que Mère Nature se retourne comme ça? Comme si elle avait enfilé son chandail à l’envers…

Aurait-on été négligeant envers elle dans le passé ou pire encore, le serions-nous toujours?...

Réflexion…

Pour le reste, j’ai réussi une deuxième visite au gym après le travail! Oh pas longtemps, j’avoue. Je me suis dit que déjà de me présenter était très bien… Malgré mon arrivée tardive, j’ai fait une dizaine de minutes de vélo (sans aller bien loin…), un 5 minutes de rameur (il n’y avait même pas d’eau…) pour finir par grimper vingt étages en 5 minutes (sans jamais entrer dans le building…)

Pas pire la Jeune Madame, n’est-ce pas?

Si je garde le rythme (qui sera malheureusement brisé pour les trois prochaines semaines…), je devrais être en forme pour aller à Lachine… euh… la Chine!...

… tout de même un peu plus loin!

Du moins, quelques coups d’ailes de plus!…

Commentaires

Le factotum a dit…
Bravo , jeune dame ...
Je ne doute point que vous serez à la hauteur de votre défi.

Côté température, j'ai moi aussi de la difficulté à composer avec ces changements brusques de température.

Entraîne tellement de changement aux horaires de déplacement au Nunavik que j'en perds mon latin.
M.Le Factotum: ne vous découragez pas, un jour l'hiver viendra, assurément... Et avec lui, les blizzards, les tempêtes, les vents violents... Au fond, on se plaint le ventre plein, non? Bonne journée!
Ange Fitzsou, as-tu les fameux bidules que nous pouvons mettre à nos bottes; crampons? Take Care, si tu veux être en mesure de te rendre à Lachine, ah! ah!
Bonne Amie G: j'ai déjà une paire de crampons d'usés... suis due pour une deuxième paire!...

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...