Passer au contenu principal

Connaissance...

Parfois la vie s’occupe de brouiller les routes... Nous bifurquons à une intersection imprévue... Et nous nous retrouvons, solitaire sur un chemin inconnu, dont nous ignorons où il nous mènera...

Désespérante attente...
Puis un beau jour, le téléphone sonne et on entend la voix d’une vieille connaissance... En fait, une personne que l’on connaît depuis notre enfance, mais qui avec le temps, à fait parti d’une autre vie...

Mise en contexte:
...l’entreprise qui me concerne, existe depuis près de 14 ans. Projet primitif d’un « champ de patates » n’ayant jamais vu le jour, s’étant plutôt transformé au fil des investisseurs, en base d’hydravions et relais pour motoneigistes... Parmi ces années éparses, des gens sont allés et venus... Des amitiés sont nées...
Puis, grand bouleversement: l’entreprise s’est tue en bonne partie, refermée sur elle-même... Comme gênée d’être là...

Perte de vue des personnes, changement de vie...

Depuis, les nuits se succèdent ramenant les mêmes étoiles, mais les gens ont fui... Les jours se pointent encore, mais plus les gens... Comme la fin d’un amour...

Je demeure...

Et ce téléphone qui m’avise que certains sont toujours là, nostalgiques également de ce temps passé...
Ces gens, tout près, offrant câlins et bisous...
Et au risque de me répéter encore une fois (et ce ne sera sûrement pas la dernière...), ce sont de ces êtres, dont je souhaite être entourée, dont je désire me « nourrir »...
Ce sont de ces VRAIS GENS dont la terre a besoin pour continuer à tourner sur elle-même... Ceux qui représente le bon grain et non l’ivraie...

Comme ça fait du bien et chaud à mon coeur de penser que ce "quelqu' un", ce soir-là, a pris de son temps pour me réconforter...

Sur ce, je m’envole vers Rouyn... Histoire d’un soir... Je vous raconterai demain...

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...