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Histoire de surfer la vague de neige


La neige du matin me frappait de plein fouet, cela malgré sa légèreté. Chose certaine, à ce Temps de l’année, elle avait beau se poser en paix dans le stationnement, je la laisserais aux bons soins du printemps qui tardait à montrer son meilleur profil, mis à part pour les deux dernières journées.
 
Nous étions à la mi-du-mois d’avril, et croyez-le ou non, je n’avais pas encore eu (ou pris) le Temps de profiter de la présence de Galarneau pour siroter un chocolat chaud dans le fauteuil Adirondack maintenant entièrement libre de toute entrave glacée. Moi qui en avais tant rêvé
 
Parlant de neige, il y a quelques jours, alors que je m’arrêtais pour une commission chez Mill Vitres d’Autos, le bon-samaritain-déneigeur-de-cour qui s’était arrêté un bon matin de surabondance hivernale, s’était enfin révélé à moi. 

C’était l’Ami Mill en personne! C’est avec un sourire taquin qu’il me raconta les circonstances ayant initié sa BA. Et croyez-moi, c’est aussi avec un large sourire aux lèvres que je lui plantai deux bruyants baisers sur ses joues rebondies. Pas de hasard… que des rendez-vous! Encore Mill… merci!!  😉

Ceci servira à introduire cela (je sais, je sais, un peu long comme intro mais étant qui je suis… j’en fais fi…). Hier soir était présentée au Théâtre des Eskers, la pièce écrite par François Chénier et mise en scène par Yves Desgagnés, « Fais-toi une belle vie » mettant en vedette Émily Bégin, Guillaume Lemay-Thivierge et sa fille Charlie, ainsi que Sandrine Bisson et François Chénier lui-même. 

J’ai A-D-O-R-É! J’ai découvert une Émily Bégin surprenante dans son interprétation de la névrosée alcoolique (ça annihilé le préjugé post-Star-Académie-2003 que j’avais la concernant…). Ses courtes performances a capella m’ont plues. J’ai beaucoup aimé aussi la jeune Charlie. Ses mimiques, ses répliques étaient d’un naturel craquant. Quand à la frotteuse incarnée par Sandrine Bisson, elle m’a fait éclater de rire à plusieurs reprises.

Bref, à voir, si ce n’est déjà fait! (Tante Mih, ça passera à Ste-Thérèse le 3 octobre 😉)

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