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… et 1 souris… uneeee…


Le chapitre amossois post-Kuujjuaq est terminé! Ce soir je passerai la nuit chez Jeune Sœur Chérie et je partirai tôt matin mercredi, afin de prendre quelques kilomètres d’avance sur les Jeunes Déménageurs qui rouleront sûrement beaucoup plus rapidement que moi.
 
J’avais laissé intentionnellement, la porte de la chambre ouverte, pour que les premiers rayons de ce 30 mai m’extirpent du sommeil. Ça marché!

Aussitôt que je posai les pieds sur le plancher refroidi par l’air de la nuit, je me mis à vaquer aux dernières tâches à effectuer dans la chambre. Le lit fut vite démonté, la literie pliée et rangée dans un carton, la commode enveloppée de cellophane (« Pardon baleines… »).

Puis, après que j’eus pris ma dose de quelques chroniques et nouvelles de l’émission Salut Bonjour, ce fut au tour de l’électronique à se faire enrouler. 

Restait la salle de bain, où il n’y avait presque plus rien. En deux Temps trois mouvements, ce fut fait!

Voilà! Il est 11h30 et je projette aller m’amuser dehors, prendre l’air en râtelant un peu et en repoussant, une fois de plus les satanées aiguilles de conifères qui collent à chacun des pas. 

Je sens la fraîcheur qui s’infiltre tranquillement dans la grande maison, comme un signe de fin. Je lui ai déjà fait mes adieux, sereinement et sans nostalgie.
Parce que quand je décide d’une action, c’est avec assumation. Je vous reviens dès qu’il me sera possible de le faire. 

Je vous laisse sur cette photo du lieu qui m’attend… 

Je ne me souviens plus si je vous l’avais partagé…

"1016... St-Joseph-du-Lac"

Commentaires

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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