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La légende de Sarila



C’est trop facile… mais j’ose quand même… 

Vendredi pendant le souper, on me demande si j’ai entendu parler d’un nouveau film portant sur les Inuits. Samedi matin, sur FB, ma Bonne Amie G m’envoie un lien sur Youtube « La légende de Sarila ». J’écoute la bande annonce éberluée et conquise. Ça y est, je suis en amour…
 
« L’égoïste chaman d’un clan de nomades Inuits a soulevé la colère de la déesse Sedna en s’acoquinant avec les forces du mal. Résultat : les animaux se sont tous enfuis, les hommes n’ont plus de bétail à chasser et le peuple crève de faim. La guérisseuse Saya rappelle une légende, celle de Sarila, celle d’une terre florissante où abonde le gibier. Trois jeunes intrépides au cœur pur sont choisis pour partir à la découverte de cet éden. Ils devront échapper à bien des pièges posés par le chaman qui espère que les adolescents échouent dans leur mission et reviennent bredouilles. » Synopsis © Cinoche.com

« La légende de Sarila raconte le voyage initiatique de trois jeunes Inuits, qui partent à la recherche d’une terre promise dans le but de sauver leur clan de la famine. »… « Cela dit, on retiendra surtout que ce road movie chez les Inuits véhicule des valeurs positives (courage, respect de l’environnement, empathie, don de soi, solidarité, etc.) sans tomber dans le didactisme ni faire cucu, tout en présentant les conséquences des actions malfaisantes sans trop faire la leçon. Le respect des Inuits pour les animaux est aussi bien mis en valeur. » Éric Moreault, Le Soleil

n.b. C’est pour ces raisons que dès que l’occasion m’en sera donnée, que ce soit au Nord ou au Sud, je serai sagement assise, maïs soufflé ou pas en mains, à écouter ce premier long métrage d’animation 3-D québécois. Dois-je ajouter que j'ai hâte?...

Commentaires

matin d'automne a dit…
Ça y est, je suis contaminée... J'ai le goût d'aller voir ce film. Et même l'acheter pour ma sœur qui elle a un téléviseur 3D.

Chanceuse si tu peux le voir assez rapidement. Tu m'en reparleras. J'ai omis de retranscrire quelques commentaires négatifs sur la performance d'Elisapee comme "voix" dans le film. J'ai hâte de juger par moi-même. Comment peut-on exiger d'une personne des performances dans des domaines qui ne sont pas les siens?
(pssst! Quand je vais retourner au Sud, une télé 3D fait parti des achats que je veux faire...) ;-)
Zoreilles a dit…
JE VEUX VOIR CE FILM! Et je veux y aller avec ma petite-fille, qui a 4 ans, et qui est folle du cinéma.

Déjà, je suis sous le charme en lisant ton billet, en entendant parler des valeurs qui sont véhiculées dans le film et par la voix de Elisapie Isaac que j'aime tellement. Je l'ai déjà vue en spectacle, du temps de Taïma, j'en garde un souvenir mémorable.
Zoreilles, je croise les doigts pour qu'il soit à l'affiche quand je serai de passage en Abitibi à Pâques...
Tu sais j'ai lu des commentaires négatifs de certains journalistes, mais il s'est quand même classé au Top 10 à sa sortie... le 10ième mais quand même...
J'ai hâte de me faire ma propre idée sur ce film.
Zoreilles a dit…
Oh moi, tu sais, les critiques de cinéma, je me fais un honneur et presque un devoir d'aller voir les films qu'ils dénigrent et sur lesquels ils sèment des doutes!

Mon gendre est cinéaste, réalisateur, directeur photo, monteur, etc., c'est sa passion et son gagne-pain. Alors quand je suis témoin de la passion de ces gens-là, des créateurs en général, je n'ai pas trop de sympathie pour ceux qui peuvent détruire en une petite phrase le travail et les efforts de toute une équipe pendant quelques années.
Belle remarque Zoreilles... quand on se concentre sur le travail dans lequel des centaines de personnes se sont investies, les critiques, on peut en prendre et en laisser...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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