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Regardez là-bas...

Très tôt ce matin, je me suis extirpée d’une nuit meublée de rêves. Je me sentais en pleine forme. L’énergie que je croyais s’être envolée hier, m’était revenue pendant ces neuf heures de sommeil (j’ai dit « neuf » là, n’est-ce pas?... Alors il m’en manquera une en fin de journée quelque part…)

Curieux la vie qu’en même!

Curieux aussi le fait, que voulant suivre ma routine quotidienne, je me sois heurtée au fait qu’il m’était impossible d’avoir la connexion avec internet…

Voilà! C’est comme ça ici dans le Nord! « Qu’à cela ne tienne! » me suis-je dit. Je vais écrire ma page du matin.

Je vous ai déjà raconté l’exercice que j’avais fait pendant plusieurs mois, il y a de cela quelques années? Chaque matin, après avoir pris mon petit-déjeuner, je m’assoyais, crayon en main, et j’écrivais les « pages du matin ».

Trois pages de jus de cerveau en ébullition… Laissant couler le flot de mots, sans endiguement, tout ce qui me passait par la tête avait une possibilité de se retrouver couché sur le papier. Cet exercice me prenait, règle générale, une trentaine de minutes. Il devait contribuer à « éveiller la créativité » en moi...

Je me demande encore si ça a fonctionné…

(même situation jeudi soir à mon retour du cinéma : toujours pas de signal internet…)

photo : « Regarder… pour apprendre et comprendre… », Kangiqsualujjuaq, octobre 2011

Commentaires

Zoreilles a dit…
Je t'envie et t'admire pour cette discipline que tu as mise de l'avant dans ta vie : Écrire tous les jours.
C'est parce que vous m'avez inspirée, ma Bonne Fée et Toi!...
Et l'autre raison, c'est mon TOC...
(trouble obsessif compulsif)
;-)

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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