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Je vous ai bien eu...

... n’est-ce pas? J’ai été totalement et parfaitement incapable d’avoir quelque connexion que ce soit avec Internet hier soir...

Résultat: j’ai écrit mon billet et vous l’ai publié avec... vingt-quatre heures de retard! Rien de moins! Et paraît-il, c’est la réalité du Nord... Cette absence généralisée de signal...

Coupure de contact avec les internautes de la planète...

Bon! Je me dis que si j’étais à marcher Compostelle, je n’aurais ni portable ni Internet...

... chanceuse que je suis d’avoir opté pour Kuujjuaq!

Morale de l’histoire: si vous avez à me joindre rapidement, brandissez le téléphone! Je n’ai ni afficheur ni répondeur, mais je vous garantis un « décrochage » à la première sonnerie, au pire la deuxième... si j’y suis!

Après tout, je n’ai que la superficie d’un trois et demi à couvrir... Et puis quoi: je m’entraîne à la marche rapide en plus, pour améliorer mes performances!...

Non mais vraiment!...

... À part ça, fatiguant mardi! J’ai passé la journée à fouiner sur l’ordinateur, à prendre connaissance des documents, que dis-je, des tonnes de documents y sommeillant... Des lectures en anglais, des recherches dans le dictionnaire... La journée a passé très vite. Mais à 16:00, je ressentais un besoin viscéral de prendre l’air...

... ce que je fis (je n’avais pas le choix, anyway!). J’ai fait un détour par la poste et prolongé ma marche, empruntant la route qui mène à l’aéroport...

... c’est alors qu’un énorme « bébé » me passa au-dessus de la tête, toutes lumières allumées...

... le vol de 17hres de First Air, arrivait « on time »...

... Tant mieux!

Commentaires

Sally Fée a dit…
Fiou! J'ai eu peur que tu te sois fait enlever par un Yéti ou pire, par un Oubedon qui t'aurais obligée à construire son camp toute seule.

Quand même plate un internet qui ne net plus :O/

Bonne semaine!

xxx
Tu me le dis toi! Mais j'apprendrai à vivre avec... euh? ou sans?... xoxo

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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