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Enfin...


... le soleil a cessé de bouder et s’est montré le bout du nez ce matin!

Youpi! Après ce café, arrivé de façon inopinée, voilà un autre p’tit bonheur qui égaiera ma journée!

Je suis sortie pieds nus, le temps de capter quelques rayons et un tout petit voilier d’outardes se dirigeant curieusement vers le Nord... Comme si j’avais besoin de faire provision de l’un et de croire que l’autre m’indiquait à sa façon, la direction à prendre dans les semaines à venir...

Serait-ce là, la destination la plus chaude indiquée pour les prochains mois?... Hum! Ça me tente fortement de les suivre!... (comme si ce n’était pas déjà écrit dans le ciel!...)

En attendant de prendre mon envol, j’ai souligné à ma manière, l’avant-dernier dimanche passé à Amos: déjeuner et cafés avec mes Amis (es). Les rires et les parlures étaient au rendez-vous. Comme d’habitude! Moments privilégiés que je compte emporter avec moi, là-bas...

Cet après-midi, c’est mon Dévoué Voisin qui a contribué à cette quête de bonheurs en me prêtant main forte. Après qu’il eut fini de démonter, nettoyer et remonter la « tête » de mon adoucisseur à eau, il m’offrit son aide pour déplacer la boîte aux lettres du côté de la maison, tâche qui fut complétée rapidement juste avant souper. Enfin!...

Et après avoir partagé un rôti d’orignal avec mon Grand et ma Précieuse Bru, moi qui croyais en avoir terminé avec les boîtes, j’ai trié les cinq contenant notes de formation et autres documents amassés pendant plus de trente-et-un ans de travail réparti dans plusieurs domaines: personnes âgées, toxicomanie, autochtones, santé rurale, scolaire, soins à domicile, vaccination, examens pré-scolaire, santé voyageur, santé au travail, diabète...

Dites donc, j’ai l’impression de partir en pré-retraite! En fait ce changement ne fait que répondre à un excès de paresse de ma part: ça me fera beaucoup moins de ménage à faire dans...

... cinq ans???...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...