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Mon nouvel Amour...

J’ai enfin eu la « géniale » idée de pourvoir mon appareil numérique de batteries alkaline plutôt que les « rechargeables-déchargées-irrechargeables » qui ont décidé de rendre l’âme, here in Kuujjuaq!

Ce matin, lors de mon expédition journalière, j’ai réalisé deux choses: la première c’est que l’hiver, au grand vent, faire de la photographie, c’est pas chaud pour les mains... Deuxième constatation: je n’aime pas photographier... des lieux habités ou des passants. J’ai l’impression de leur voler une partie de leur intimité...

Je sais, vous direz que je suis un peu bizarre, un brin marginale à ma manière, avec certains petits côtés qui peuvent horripiler* les gens, peut-être même en apeurer certains... Mais le fait est que...

... je n’aime pas photographier des lieux habités! Un point c’est tout! Je n’aimerais pas que l’on s’arrête comme ça devant ma petite maison...

Pourquoi le ferais-je alors?...

J’ai quand même fait un effort pour vous, ma Bonne Fée et ma Meilleure Amie, pour toi, ma Bonne Amie G., pour vous, mon Grand et ma Douceur ma Belle, ainsi que pour toi, ma Précieuse Bru...

Et pour vous tous qui vouliez avoir une idée de l’endroit où je me suis posée, le temps de me refaire une solide paire d’ailes qui me porteront encore plus loin, plus longtemps en avant...

Mesdames et Messieurs, j’ai le grand bonheur de vous présenter mon nouvel Amour...

... demain! car ce soir, le système Internet ne réussit pas à télécharger mes photos...

Désolée!

* agacer, exaspérer fortement quelqu’un

Commentaires

Sally Fée a dit…
J'ai bien hâte de voir ces photos!

Allez méchant ninternetapik, soit cool pour mon Ange Aérien.

:O)
J'ajouterais (bis) au commentaire de Contes de Fée!

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...