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Une semaine à peine...

... et j’ai osé tirer un trait rose sur les jours s’étant succédés depuis le 9 novembre... De cette difficile période d’immersion en langue anglaise, à cette première semaine ici, « in » Kuujjuaq!

Ne vous inquiétez pas: je n’ai pas l’intention de faire ainsi le « compte à rebours » des prochaines années... peu en importerait le nombre...

Seulement j’avais besoin de voir ce que j’avais eu le courage de faire... jusqu’à présent...

... juste pour ce soir, ok?...

... Il plane au-dessus de ma tête un choix... Non de vie, mais bien de profession, ou plutôt de programme... car aujourd’hui m’est apparu dans tout son illogisme, le « changement de chaise » qui s’effectue à mon nouveau lieu de travail...

Moi, qui débarque avec ces dix années de travail en diabète; mon Confrère qui prendra la relève d’un poste vacant en santé au travail... après six ans consacrés à « son » programme en diabète...

Moi, qui débarque avec ces neuf années d’expérience en santé au travail, alors que...

... ronde impromptue des connaissances, des habiletés, de la rentabilité, de la logique... danse lassante mais questionnable, malgré tout...

... ce que je fais ce soir, en attendant d’avoir accès à internet...

... en attendant l’arrêt du va-et-vient de « la petite lumière verte » sur le modem... qui m’annoncera que j’ai enfin un signal...

... et le lecteur DVD qui se met de la partie et qui boude « The brave one »...

... moi, qui l’avait choisi avec arrière-pensée...

Peu m’importe, je ne fermerai pas les ailes devant si peu...

J’irai marcher!

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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