Passer au contenu principal

Plus que quatre...

... quatre pauvres petites heures (et demi...) avant que ne prenne fin cette quarantaine... d’heures d’immersion en langue anglaise!

Ai-je fait des progrès? Difficile pour moi d’évaluer. Sûrement qu’il se trouvera de mauvaises langues (?) pour dire que non... Je peux vous dire que j’en ai perdu une partie de mon français, moi qui croyais le posséder un tant soit peu!

Mais j’ai appris qu’avec « when » on ne doit jamais utiliser le « will »; qu’il existe le « simple present, le simple past, le simple future, le present progressive et le present perfect en plus du past et du future » et combien d’autres possibilités encore (c’est presque plus chanceux pour moi de gagner à la loterie que d’espérer un jour trouver le bon temps de conjugaison!).

Parfois je devrai prononcer des « s » parfois non; qu’une chose c’est « it »; que je ne dois pas dire « say » quand c’est « tell » et qu’il y a toujours une place précise « for-at-in-on-to-from-etc »! J’en perds mon latin!

Par chance Mrs Noble fut d’une patience d’ange avec moi: chaque soir, elle écoutait sans broncher mes lamentables bégaiements « anglophoniques », toujours souriante et sans montrer de signes tangibles d’incompréhension...

Et ce soir, elle devint la première personne anglophone à qui j’ai expliqué en détail, le fonctionnement de mon blog et la façon d’y laisser des commentaires...

Et vous savez quoi? Elle m’a assuré qu’elle avait compris!

Peut-être ai-je fait quelques petits pas finalement?

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...