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Câlin du matin...

« Pauvre toi! Tu t’en vas bientôt et avec tout ce qui entoure la grippe, on n’a même pas le temps de s’occuper de toi! »

Voilà l’exclamation qui m’accueillit ce matin, lorsque j’arrivai au quatrième étage. Une Amie au sourire radieux, se souciait de ce que je travaillais mes derniers jours dans cet établissement.

" Pas grave". lui répondis-je. "Mais en attendant, je prendrais bien un câlin."

Et câlin j’ai eu! Le principe du « demandez et vous recevrez »... Vous connaissez?

... Le « cessez d’attendre et provoquez »... Le « on est jamais mieux servi que par soi-même »... Le « arrêtez de penser que tout le monde devine ce dont vous avez besoin »...

Petit délire de fin de soirée on dirait!

J’ai l’impression que la semaine entière se déroule sous le signe de ce « À moi de moi »: invitations provoquées à dîner ou à souper (aujourd’hui, j’ai partagé l’heure du lunch avec mon Amie Couturière et j’ai soupé avec une Précieuse Amie...), acceptations d’invitations... même en tête-à-tête avec moi-même!

Me retrouver face à ce choix devenant à chaque minute, chaque heure, chaque jour, de plus en plus réel... a quelque chose... d’irréel?

Mais j’ai aussi profité d’un « À toi de moi ». Je me suis arrêtée dans une Vitrerie pour y acheter un essui-glace: on m’a gentiment fait un 10% d’escompte sans que je le demande... en plus, un Gentil Jeune Homme me l’a installé avec le sourire... Wow!...

Ce doit être là exemple d’une vie d’ange (et non « vidange ») bien remplie et bien méritée peut-être?

J’ose y croire... Très fortement...

Commentaires

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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