Passer au contenu principal

Quand le Défi me joue des tours

J’avais une idée bien précise sur laquelle papoter ce matin. Mais je me la suis faite voler par un minutieux décompte. Donc ce qui devait être aujourd’hui deviendra demain. Ce n’est pas un problème, si ce n’est que je reviens à la case départ pour aujourd’hui.  
Vous me suivez?...
 
"Que suis-je?"...
Quel sera le thème abordé? Vous raconter que depuis hier, je me sens vivre comme dans un igloo? Vous parler de la marche de 6km vadrouillée dans les rues de la ville? Vous dire que j’ai souffert de bougeotte chronique en début de nuit? À moins de vous confier que je poursuis, mine de rien le Défi 28jours? Ou encore, vous dire que je vais me lever, laisser les écrits en plan, et m’occuper de ramasser 7 objets qui pèsent plus lourds que nécessaires dans ma Vie? J’écrirais plus tard???…

Chut! Silence! Je réfléchis…

À mes côtés, se trouve une liste pleine de ratures, de taches rose et jaune, de crochets et d’étoiles, pour bien distinguer le fait-du-à-faire. J’y jette un œil. Rien d’inspirant pour en pondre une page de mots.  Même la radio s’égosille à volume trop élevé. M’empêche de me concentrer. 
 
Je me lève, pour lui faire baisser le ton. Mon regard se pose sur le « 7 » reposant sur le comptoir. J’en profite. Je glane ici et là, celui-celles à qui je ferai des adieux officiels. Là. Dans l’immédiat. Parce que parfois vaut mieux être spontané que trop réfléchi.

La réflexion, quelquefois, ça empêche d’agir, de passer à l’action...

Qu’en pensez-vous?...

Commentaires

Le factotum a dit…
La réflexion, quelquefois, ça empêche d’agir, de passer à l’action...

C'est ce qui est arrivé lorsque j'ai voulu traverser le Tibre de l'autre côté.
Fitzsou a dit…
Et bien, fallait emprunter un kayak!!!! ;-)

Messages les plus consultés de ce blogue

Jeune Sœur Chérie, te souviens-tu…

… du salon du livre à Ville-Marie en 2016? C’était Francine Ruel qui en était la présidente d’honneur. Assise parmi des milliers de livres, elle affichait un certain air que tu lui avais reflété en lui demandant si «  ça lui tentait d’être là … ».    As-tu écouté TLMP dimanche soir ? Moi si, et j’ai immédiatement repensé à cet épisode. Penses-tu que lors de ce salon, elle pouvait déjà être préoccupée par son fils? Si c’était le cas, effectivement ça ne devait pas lui tenter d’être là… Si ça correspond avec l’errance de son Étienne , ça expliquerait ce que «  cachait son âme   » ce jour-là…  N’est-ce pas? Mais tout ça n’est que supposition. Parce que dans le fond, on ne sait jamais ce qui se passe vraiment dans la tête des gens que l’on côtoie. Quelles sont leurs inquiétudes? Leurs préoccupations? Leurs priorités de Vie? Pour expliquer des comportements, on s’invente des histoires loufoques et on y croit. Triste. Je me lance un ...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...